Paroles de la chanson LET ME BE (traduction) par
Vibes internationales (Ah)
Ah-ah-ah
Ouais (Ah)
Ah
Laisse-moi
Laisse-moi être, laisse-moi
Quand tu bouges comme ça sur moi
Laisse-moi être, laisse-moi être
Ne t'arrête pas, ne parle pas, ressens juste, laisse-moi
Laisse-moi être
Ouais
Uh, juste là, bouge
Pas de stress, pas de règles
Ah-ah-ah
Ouais (Ah)
Ah
Laisse-moi
Laisse-moi être, laisse-moi
Quand tu bouges comme ça sur moi
Laisse-moi être, laisse-moi être
Ne t'arrête pas, ne parle pas, ressens juste, laisse-moi
Laisse-moi être
Ouais
Uh, juste là, bouge
Pas de stress, pas de règles
Tu parles toujours, je suis cool
Lumières tamisées, un rêve
Ton corps bouge en rythme, mm-mm, lentement
Dis que tu le ressens
Je le ressens
Dis que tu es prêt
Je suis prêt
(Laisse-moi être) Laisse-moi être, laisse-moi
(Laisse-moi être) Quand tu te déhanches lentement sur moi
(Laisse-moi être) Laisse-moi être, laisse-moi
Ce soir, nous sommes libres, pas de sommeil
Libres, pas de sommeil
Pas de rires, juste du mouvement
(Regarde) Libres, pas de sommeil
Lumières tamisées, un rêve
Ton corps bouge en rythme, mm-mm, lentement
Dis que tu le ressens
Je le ressens
Dis que tu es prêt
Je suis prêt
(Laisse-moi être) Laisse-moi être, laisse-moi
(Laisse-moi être) Quand tu te déhanches lentement sur moi
(Laisse-moi être) Laisse-moi être, laisse-moi
Ce soir, nous sommes libres, pas de sommeil
Libres, pas de sommeil
Pas de rires, juste du mouvement
(Regarde) Libres, pas de sommeil
Uh, laisse-moi, laisse-moi (être)
Laisse-moi être, laisse-moi (être, laisse-moi)
Quand tu bouges comme ça sur (moi)
Laisse-moi être, laisse-moi (être, laisse-moi)
Ne t'arrête pas, ne parle pas, ressens juste, ouais
Laisse-moi (être)
Laisse-moi (être)
Ouais, encore
Ne t'arrête pas
(Laisse-moi être)
Laisse-moi être, laisse-moi (être)
Laisse-moi, ne t'arrête pas, laisse-moi (être)
Laisse-moi (être, moi être)
Laisse-moi (être)
Laisse-moi (être, moi être)
Ouais, encore (être)
Laisse-moi être, laisse-moi (être, laisse-moi)
Quand tu bouges comme ça sur (moi)
Laisse-moi être, laisse-moi (être, laisse-moi)
Ne t'arrête pas, ne parle pas, ressens juste, ouais
Laisse-moi (être)
Laisse-moi (être)
Ouais, encore
Ne t'arrête pas
(Laisse-moi être)
Laisse-moi être, laisse-moi (être)
Laisse-moi, ne t'arrête pas, laisse-moi (être)
Laisse-moi (être, moi être)
Laisse-moi (être)
Laisse-moi (être, moi être)
Ouais, encore (être)
Ne t'arrête pas (être)
(Être)
(Être, moi être)
Laisse-moi
Vibes internationales
(Être)
(Être, moi être)
Laisse-moi
Vibes internationales
Que racontent les paroles de la chanson LET ME BE (traduction) de The Second Voice ?
La nuit tient dans trois mots
Il y a des chansons qui n'ont pas besoin de te raconter grand-chose pour te transporter quelque part. "Let Me Be" est de celles-là. Dès l'intro — ce "international vibes" murmuré comme une promesse — on sait dans quelle chambre on entre. Lumières tamisées, musique qui pulse doucement, et quelqu'un en face de toi qui bouge exactement comme il faut.
The Second Voice construit son morceau sur une idée simple mais redoutablement efficace : le moment parfait est fragile, et la moindre parole peut le briser. Alors on ne parle pas. On demande juste — "let me be", laisse-moi être là, laisse-moi vivre ça — et on espère que l'autre comprend.
Quand les corps parlent mieux que les phrases
Tout le texte fonctionne comme une négociation silencieuse. "No stress, no rules" pose les conditions d'abord : ici, les conventions s'effacent. Puis vient la plainte douce, presque amusée — "you're always talkin', I'm cool" — comme si la seule chose qui pouvait vraiment gâcher la soirée, c'était trop de mots. Ce que la chanson cherche à capturer, c'est cet état rare où deux personnes n'ont plus besoin de se parler pour se comprendre. "Say you feel it / I feel it" : l'échange se fait en miroir, instinctivement, sans traduction nécessaire.
Le refrain revient encore et encore, et c'est voulu. À force de répéter "let me be, let me", la chanson elle-même devient hypnotique, elle tourne comme le slow qu'elle décrit, elle ne cherche pas de résolution parce que la nuit non plus n'en cherche pas.
Suspendre le temps
La vraie trouvaille du texte, c'est peut-être "free, no sleep" — libre, sans sommeil. Pas d'urgence, pas de fin programmée. Juste le mouvement, "no laughter, just motion" (pas de rires, seulement le mouvement), comme si même la joie bruyante serait de trop. Ce que The Second Voice décrit là, c'est une bulle. Un espace entre deux heures du matin où rien d'autre n'existe vraiment. Et quand la voix reprend une dernière fois "international vibes" pour clore le morceau, on réalise que cette nuit-là, elle n'appartient à personne en particulier — et justement, à tout le monde.
Il y a des chansons qui n'ont pas besoin de te raconter grand-chose pour te transporter quelque part. "Let Me Be" est de celles-là. Dès l'intro — ce "international vibes" murmuré comme une promesse — on sait dans quelle chambre on entre. Lumières tamisées, musique qui pulse doucement, et quelqu'un en face de toi qui bouge exactement comme il faut.
The Second Voice construit son morceau sur une idée simple mais redoutablement efficace : le moment parfait est fragile, et la moindre parole peut le briser. Alors on ne parle pas. On demande juste — "let me be", laisse-moi être là, laisse-moi vivre ça — et on espère que l'autre comprend.
Quand les corps parlent mieux que les phrases
Tout le texte fonctionne comme une négociation silencieuse. "No stress, no rules" pose les conditions d'abord : ici, les conventions s'effacent. Puis vient la plainte douce, presque amusée — "you're always talkin', I'm cool" — comme si la seule chose qui pouvait vraiment gâcher la soirée, c'était trop de mots. Ce que la chanson cherche à capturer, c'est cet état rare où deux personnes n'ont plus besoin de se parler pour se comprendre. "Say you feel it / I feel it" : l'échange se fait en miroir, instinctivement, sans traduction nécessaire.
Le refrain revient encore et encore, et c'est voulu. À force de répéter "let me be, let me", la chanson elle-même devient hypnotique, elle tourne comme le slow qu'elle décrit, elle ne cherche pas de résolution parce que la nuit non plus n'en cherche pas.
Suspendre le temps
La vraie trouvaille du texte, c'est peut-être "free, no sleep" — libre, sans sommeil. Pas d'urgence, pas de fin programmée. Juste le mouvement, "no laughter, just motion" (pas de rires, seulement le mouvement), comme si même la joie bruyante serait de trop. Ce que The Second Voice décrit là, c'est une bulle. Un espace entre deux heures du matin où rien d'autre n'existe vraiment. Et quand la voix reprend une dernière fois "international vibes" pour clore le morceau, on réalise que cette nuit-là, elle n'appartient à personne en particulier — et justement, à tout le monde.