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Paroles de la chanson LET ME BE par

International vibes (Ah)
Ah-ah-ah
Yeah (Ah)
Ah

Let me
Let me be, let me
When you move like that on me
Let me be, let me be
Don't stop, don't talk, just feel, let me
Let me be
Yeah

Uh, right there, move
No stress, no rules
You're always talkin', I'm cool
Low lights, one dream
Your body movin' on beat, mm-mm, slow

Say you feel it
I feel it
Say you're ready
I'm ready

(Let me be) Let me be, let me
(Let me be) When you grind that slow on me
(Let me be) Let me be, let me
Tonight, we're free, no sleep

Free, no sleep
No laughter, just motion
(Look) Free, no sleep
Uh, let me, let me (Be)
Let me be, let me (Be, let me)
When you move like that on (Me)
Let me be, let me (Be, let me)
Don't stop, don't talk, just feel, yeah
Let me (Be)
Let me (Be)

Yeah, again
Don't stop
(Let me be)
Let me be, let me (Be)
Let me, don't stop, let me (Be)
Let me (Be, me be)
Let me (Be)
Let me (Be, me be)
Yeah, again (Be)
Don't stop (Be)
(Be)
(Be, me be)
Let me
International vibes

Que racontent les paroles de la chanson LET ME BE de The Second Voice ?

La nuit tient dans trois mots

Il y a des chansons qui n'ont pas besoin de te raconter grand-chose pour te transporter quelque part. "Let Me Be" est de celles-là. Dès l'intro — ce "international vibes" murmuré comme une promesse — on sait dans quelle chambre on entre. Lumières tamisées, musique qui pulse doucement, et quelqu'un en face de toi qui bouge exactement comme il faut.

The Second Voice construit son morceau sur une idée simple mais redoutablement efficace : le moment parfait est fragile, et la moindre parole peut le briser. Alors on ne parle pas. On demande juste — "let me be", laisse-moi être là, laisse-moi vivre ça — et on espère que l'autre comprend.

Quand les corps parlent mieux que les phrases

Tout le texte fonctionne comme une négociation silencieuse. "No stress, no rules" pose les conditions d'abord : ici, les conventions s'effacent. Puis vient la plainte douce, presque amusée — "you're always talkin', I'm cool" — comme si la seule chose qui pouvait vraiment gâcher la soirée, c'était trop de mots. Ce que la chanson cherche à capturer, c'est cet état rare où deux personnes n'ont plus besoin de se parler pour se comprendre. "Say you feel it / I feel it" : l'échange se fait en miroir, instinctivement, sans traduction nécessaire.

Le refrain revient encore et encore, et c'est voulu. À force de répéter "let me be, let me", la chanson elle-même devient hypnotique, elle tourne comme le slow qu'elle décrit, elle ne cherche pas de résolution parce que la nuit non plus n'en cherche pas.

Suspendre le temps

La vraie trouvaille du texte, c'est peut-être "free, no sleep" — libre, sans sommeil. Pas d'urgence, pas de fin programmée. Juste le mouvement, "no laughter, just motion" (pas de rires, seulement le mouvement), comme si même la joie bruyante serait de trop. Ce que The Second Voice décrit là, c'est une bulle. Un espace entre deux heures du matin où rien d'autre n'existe vraiment. Et quand la voix reprend une dernière fois "international vibes" pour clore le morceau, on réalise que cette nuit-là, elle n'appartient à personne en particulier — et justement, à tout le monde.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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