Paroles de la chanson Quincy P par
Moi j'fais des rêves qu'on pourrait dire stressant
J'vois tout en noir, j'écris en gris depuis mes 10,13 ans
La vie m'a vite marqué
Si j'étais keuf, et bah je serai Vick Mackey
J'suis dans un trou sans fond
Et j'me réveille dans un hiver sans fin
Où les histoires se règlent d'une balle dans l'front
Où tu peux toujours supplier mais en vain
J'regarde humains, j'les trouve tous fatiguant
J'ai l'habitude
Mon coeur c'est qu'une maison sans habitants
Pour les regrets ou la plupart on verra plus tard
Et chaque matin est une porte qui te mène nul part
J'vois tout en noir, j'écris en gris depuis mes 10,13 ans
La vie m'a vite marqué
Si j'étais keuf, et bah je serai Vick Mackey
J'suis dans un trou sans fond
Et j'me réveille dans un hiver sans fin
Où les histoires se règlent d'une balle dans l'front
Où tu peux toujours supplier mais en vain
J'regarde humains, j'les trouve tous fatiguant
J'ai l'habitude
Mon coeur c'est qu'une maison sans habitants
Pour les regrets ou la plupart on verra plus tard
Et chaque matin est une porte qui te mène nul part
J'me sens comme un mec entouré d'milles connes
Moi qui ne voulais que d'1000 tonnes ou la carrière d'Hamilton
Tu r'gardes autour tu reconnais plus Paris
T'avais des rêves comme cette pute venue de Bulgarie
Cette vie t'fout plus l'barreau
T'as dormi sur l'carreaux
Tu veux un chrome sur 10 tronli, tu connais plus l'tarot
Fais pas l'fou, j'vais t'fumer toi et tes homologues
... Faut que j'aille mollo sur les monologues
Du mal à lire entre les lignes comme un dyslexique
Faut des tonnes de C pour gérer Miss Mexique
À la trentaine toujours les mêmes, les frérots grandissez
Moi qui ne voulais que d'1000 tonnes ou la carrière d'Hamilton
Tu r'gardes autour tu reconnais plus Paris
T'avais des rêves comme cette pute venue de Bulgarie
Cette vie t'fout plus l'barreau
T'as dormi sur l'carreaux
Tu veux un chrome sur 10 tronli, tu connais plus l'tarot
Fais pas l'fou, j'vais t'fumer toi et tes homologues
... Faut que j'aille mollo sur les monologues
Du mal à lire entre les lignes comme un dyslexique
Faut des tonnes de C pour gérer Miss Mexique
À la trentaine toujours les mêmes, les frérots grandissez
Les raclis ça casse les couilles comme un/des yencli d'C
Toujours en i comme à Phili', pour faire des tal on s'affilie
Si j'suis debout c'est pas fini, j'voudrai compter à l'infini
Le coeur est camouflé, on pense qu'à magouiller
Veski l'destin, il revient cagoulé
Je mourrai debout, ici personne fait le larbin
Je fais une sieste à 16h avec une arme dans le jardin
On a pas eu la même vie donc pas les mêmes douleurs
On a eu le même ciel mais pas les mêmes couleurs
Truands dans la truand'rie, beaucoup trop d'sang dans la buanderie
Une caboche, un Sig sauer comme assurance vie
Toujours en i comme à Phili', pour faire des tal on s'affilie
Si j'suis debout c'est pas fini, j'voudrai compter à l'infini
Le coeur est camouflé, on pense qu'à magouiller
Veski l'destin, il revient cagoulé
Je mourrai debout, ici personne fait le larbin
Je fais une sieste à 16h avec une arme dans le jardin
On a pas eu la même vie donc pas les mêmes douleurs
On a eu le même ciel mais pas les mêmes couleurs
Truands dans la truand'rie, beaucoup trop d'sang dans la buanderie
Une caboche, un Sig sauer comme assurance vie
Dans ma tête on est 12
La vie est simple, la femme est droite, ramène la on l'épouse
Les idées noires s'mettent à danser lorsque j'me mets à penser
J'ai l'impression que j'marche mais sans jamais avancer
Et pour tous ceux qui m'connaissent, à chaque rime les mots blessent
Kofal Talent gaché comme Quincy Promes
La vie est simple, la femme est droite, ramène la on l'épouse
Les idées noires s'mettent à danser lorsque j'me mets à penser
J'ai l'impression que j'marche mais sans jamais avancer
Et pour tous ceux qui m'connaissent, à chaque rime les mots blessent
Kofal Talent gaché comme Quincy Promes