Paroles de la chanson Leave Her to Me (traduction) par
Laisse-la-moi
Laisse-la-moi
Laisse-la-moi
Tu as tout mon argent
Je ne peux pas l'aider
Laisse-la-moi
Laisse-la-moi
Laisse-la-moi
Car je te donnerai quelque chose pour te convaincre
Alors laisse-la
Laisse-la-moi (Yeah)
Laisse-la-moi (Ooh, yeah, yeah)
Laisse-la-moi
Laisse-la-moi
Tu as tout mon argent
Je ne peux pas l'aider
Laisse-la-moi
Laisse-la-moi
Laisse-la-moi
Car je te donnerai quelque chose pour te convaincre
Alors laisse-la
Laisse-la-moi (Yeah)
Laisse-la-moi (Ooh, yeah, yeah)
Laisse-la-moi (Uh-huh)
Tu ne peux pas prendre celle que j'aime
Je ne te laisserai pas faire
Laisse-la-moi (Yeah, yeah)
Laisse-la-moi (Yeah, yeah)
Laisse-la-moi (Yeah, yeah)
(Oh yeah !)
Tu ne peux pas prendre celle que j'aime
Je ne te laisserai pas faire
Laisse-la-moi
Laisse-la-moi
Laisse-la-moi
Tu as tout mon argent
Tu ne peux pas prendre celle que j'aime
Je ne te laisserai pas faire
Laisse-la-moi (Yeah, yeah)
Laisse-la-moi (Yeah, yeah)
Laisse-la-moi (Yeah, yeah)
(Oh yeah !)
Tu ne peux pas prendre celle que j'aime
Je ne te laisserai pas faire
Laisse-la-moi
Laisse-la-moi
Laisse-la-moi
Tu as tout mon argent
Je ne peux pas l'aider
Laisse-la-moi
Laisse-la-moi
Oh, laisse-la-moi
Yeah, laisse-la-moi
Eh bien, laisse-la-moi
Laisse-la-moi
Laisse-la-moi, laisse-la-moi
Laisse-la-moi, laisse-la-moi
Laisse-la-moi, laisse-la-moi
Laisse-la-moi, laisse-la-moi
Laisse, laisse, laisse, laisse, laisse (Laisse-la-moi)
Laisse, laisse, laisse, laisse, laisse (Laisse-la-moi)
Oh, oh (Laisse-la-moi)
Laisse-la-moi
Laisse-la-moi
Oh, laisse-la-moi
Yeah, laisse-la-moi
Eh bien, laisse-la-moi
Laisse-la-moi
Laisse-la-moi, laisse-la-moi
Laisse-la-moi, laisse-la-moi
Laisse-la-moi, laisse-la-moi
Laisse-la-moi, laisse-la-moi
Laisse, laisse, laisse, laisse, laisse (Laisse-la-moi)
Laisse, laisse, laisse, laisse, laisse (Laisse-la-moi)
Oh, oh (Laisse-la-moi)
Laisse-la-moi
Que racontent les paroles de la chanson Leave Her to Me (traduction) de David Bowie ?
La voix contre tout le reste
Il y a des chansons qui racontent des histoires complexes, des fresques lyriques avec des personnages multiples et des rebondissements. Et puis il y a des chansons comme celle-ci — des cris habillés en mélodie. "Leave Her to Me" appartient à cette seconde catégorie, et c'est précisément ce qui la rend si saisissante.
Dès les premières secondes, on est plongé dans une confrontation. Quelqu'un veut prendre la femme aimée du narrateur. Pas par séduction — quelque chose de plus brutal, de plus inexorable. L'argent a déjà changé de mains : "You've got all of my money". L'adversaire a gagné sur le plan pratique, économique, réel. Il ne reste plus au narrateur qu'une chose à opposer à cette défaite : sa voix. Et il s'en sert sans retenue.
Quand la supplication devient incantation
Au fil du morceau, quelque chose se transforme. Ce qui ressemble d'abord à une revendication — "I won't let you" — glisse progressivement vers autre chose. Les répétitions s'accumulent, les "leave her to me" s'enchaînent jusqu'à perdre leur sens littéral pour ne garder que leur charge émotionnelle. Vers la fin, les mots se dissolvent presque : "leave, leave, leave, leave, leave" — comme si le langage lui-même capitulait devant l'intensité de ce que le narrateur ressent. Ce n'est plus un homme qui négocie. C'est un homme qui implore.
Un Bowie qu'on entend rarement
Dans un répertoire souvent associé à la mise en scène de soi, aux alter egos et aux glissements d'identité, ce morceau surprend par sa nudité. Aucun masque ici, aucun personnage construit. Juste une voix et une urgence. La tradition soul et rhythm and blues affleure dans les "ooh yeah" qui ponctuent le texte, dans cette façon qu'a la chanson de se tenir droite sur la répétition plutôt que de chercher à fuir dans la sophistication. Bowie, dépouillé, reste une force.
Il y a des chansons qui racontent des histoires complexes, des fresques lyriques avec des personnages multiples et des rebondissements. Et puis il y a des chansons comme celle-ci — des cris habillés en mélodie. "Leave Her to Me" appartient à cette seconde catégorie, et c'est précisément ce qui la rend si saisissante.
Dès les premières secondes, on est plongé dans une confrontation. Quelqu'un veut prendre la femme aimée du narrateur. Pas par séduction — quelque chose de plus brutal, de plus inexorable. L'argent a déjà changé de mains : "You've got all of my money". L'adversaire a gagné sur le plan pratique, économique, réel. Il ne reste plus au narrateur qu'une chose à opposer à cette défaite : sa voix. Et il s'en sert sans retenue.
Quand la supplication devient incantation
Au fil du morceau, quelque chose se transforme. Ce qui ressemble d'abord à une revendication — "I won't let you" — glisse progressivement vers autre chose. Les répétitions s'accumulent, les "leave her to me" s'enchaînent jusqu'à perdre leur sens littéral pour ne garder que leur charge émotionnelle. Vers la fin, les mots se dissolvent presque : "leave, leave, leave, leave, leave" — comme si le langage lui-même capitulait devant l'intensité de ce que le narrateur ressent. Ce n'est plus un homme qui négocie. C'est un homme qui implore.
Un Bowie qu'on entend rarement
Dans un répertoire souvent associé à la mise en scène de soi, aux alter egos et aux glissements d'identité, ce morceau surprend par sa nudité. Aucun masque ici, aucun personnage construit. Juste une voix et une urgence. La tradition soul et rhythm and blues affleure dans les "ooh yeah" qui ponctuent le texte, dans cette façon qu'a la chanson de se tenir droite sur la répétition plutôt que de chercher à fuir dans la sophistication. Bowie, dépouillé, reste une force.