Paroles de la chanson La Lune par Christophe Maé
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Paroles de la chanson La Lune par Christophe Maé
Elle, elle est comme la lune
Elle a comme un truc qui s'allume
Elle a les plus beaux sentiments
Quand j'ai le cœur en enclume
Elle dit « viens au clair de la lune »
Comme quand j'étais enfant
Elles, elles sont comme la lune
Comme elle, on en a qu'une
Tu sais, faut le savoir avant
Et moi, il y en a quelques unes
Qui m'ont aimé, mais jamais aucune, non
Ne m'a aimé autant
Moi, je souris sous les étoiles
Elle a comme un truc qui s'allume
Elle a les plus beaux sentiments
Quand j'ai le cœur en enclume
Elle dit « viens au clair de la lune »
Comme quand j'étais enfant
Elles, elles sont comme la lune
Comme elle, on en a qu'une
Tu sais, faut le savoir avant
Et moi, il y en a quelques unes
Qui m'ont aimé, mais jamais aucune, non
Ne m'a aimé autant
Moi, je souris sous les étoiles
Elle est à moi la lune
Il y a tellement, tellement d'étoiles
Mais une mère, on n'en a qu'une
Nous, un matin on s'allume
Puis un beau soir, comme des plumes
On repart dans le vent
Toi, tu resteras sur la dune
Comme moi, à regarder la lune et
Tu te diras sûrement
Elles, elles sont comme la lune
Comme elle, on en a qu'une
Tu sais, faut le savoir avant
Et moi, il y en a quelques unes
Qui m'ont aimé, mais jamais aucune, non
Ne m'a aimé autant
Il y a tellement, tellement d'étoiles
Mais une mère, on n'en a qu'une
Nous, un matin on s'allume
Puis un beau soir, comme des plumes
On repart dans le vent
Toi, tu resteras sur la dune
Comme moi, à regarder la lune et
Tu te diras sûrement
Elles, elles sont comme la lune
Comme elle, on en a qu'une
Tu sais, faut le savoir avant
Et moi, il y en a quelques unes
Qui m'ont aimé, mais jamais aucune, non
Ne m'a aimé autant
Moi, je souris sous les étoiles
Elle est à moi la lune
Il y a tellement, tellement d'étoiles
Mais une mère, on n'en a qu'une
Et si un jour, un jour elle s'éclipse
Et qu'on me l'éteint ma lune
J'irai au ciel par échelle ou en avion à hélice
Je ferai tout pour qu'on la rallume
Moi, je souris sous les étoiles
Elle est à moi la lune
Il y a tellement, tellement d'étoiles
Mais une mère, on n'en a qu'une
Moi, je souris sous les étoiles
Elle est à moi la lune
Il y a tellement, tellement d'étoiles
Mais une mère, on n'en a qu'une
Il y a tellement, tellement d'étoiles
Mais une mère, on n'en a qu'une
Que racontent les paroles de la chanson La Lune de Christophe Maé ?
« La Lune » de Christophe Maé s’impose comme une ode vibrante et intime à la figure maternelle. Fidèle à son esthétique organique, l’artiste délaisse ici les envolées festives pour une pudeur acoustique, explorant un lien indéfectible.
La métaphore centrale est limpide : la mère est cet astre nocturne, une présence rassurante qui « s’allume » lorsque le moral décline. Maé oppose la multitude des « étoiles » — les rencontres éphémères ou les amours d’une vie — à l’unicité de la « lune ». À travers des images enfantines, comme l’évocation du « clair de la lune », il souligne la permanence du réconfort maternel, capable de transformer un « cœur en enclume » en une légèreté retrouvée.
Le texte bascule ensuite vers une dimension plus existentielle, abordant la finitude. L’artiste évoque l’inéluctable « éclipse », métaphore de la disparition, avec une détermination presque naïve : il irait « au ciel par échelle » pour la rallumer. Cette volonté de défier la mort témoigne de la profondeur de sa gratitude. En interview, Christophe Maé a souvent confié que ce titre était un hommage direct à sa propre mère, soulignant que malgré le succès et les voyages, elle reste son ancrage ultime. Avec ce morceau, il signe un texte universel sur la transmission et le deuil anticipé, rappelant la préciosité d’un amour qui, contrairement aux autres, ne connaît aucune condition. C’est une pièce maîtresse de sa maturité artistique, mêlant tendresse et mélancolie solaire.
La métaphore centrale est limpide : la mère est cet astre nocturne, une présence rassurante qui « s’allume » lorsque le moral décline. Maé oppose la multitude des « étoiles » — les rencontres éphémères ou les amours d’une vie — à l’unicité de la « lune ». À travers des images enfantines, comme l’évocation du « clair de la lune », il souligne la permanence du réconfort maternel, capable de transformer un « cœur en enclume » en une légèreté retrouvée.
Le texte bascule ensuite vers une dimension plus existentielle, abordant la finitude. L’artiste évoque l’inéluctable « éclipse », métaphore de la disparition, avec une détermination presque naïve : il irait « au ciel par échelle » pour la rallumer. Cette volonté de défier la mort témoigne de la profondeur de sa gratitude. En interview, Christophe Maé a souvent confié que ce titre était un hommage direct à sa propre mère, soulignant que malgré le succès et les voyages, elle reste son ancrage ultime. Avec ce morceau, il signe un texte universel sur la transmission et le deuil anticipé, rappelant la préciosité d’un amour qui, contrairement aux autres, ne connaît aucune condition. C’est une pièce maîtresse de sa maturité artistique, mêlant tendresse et mélancolie solaire.
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