Paroles de la chanson Runaway (Traduction) par
(Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah-ah)
J'écoutais l'océan
J'ai vu un visage dans le sable
Mais quand je l'ai ramassé
Il a disparu de mes mains, dah
J'ai fait un rêve, j'avais sept ans
Je grimpais dans un arbre
J'ai vu un morceau de paradis
Qui m'attendait patiemment, dah
Et je courais loin
Est-ce que je m'enfuirais du monde un jour ?
Personne ne sait, personne ne sait
Et je dansais sous la pluie
Je me sentais vivant et je ne peux pas me plaindre
J'écoutais l'océan
J'ai vu un visage dans le sable
Mais quand je l'ai ramassé
Il a disparu de mes mains, dah
J'ai fait un rêve, j'avais sept ans
Je grimpais dans un arbre
J'ai vu un morceau de paradis
Qui m'attendait patiemment, dah
Et je courais loin
Est-ce que je m'enfuirais du monde un jour ?
Personne ne sait, personne ne sait
Et je dansais sous la pluie
Je me sentais vivant et je ne peux pas me plaindre
Mais non, ramène-moi à la maison
Ramène-moi là où je suis chez moi
Je ne peux plus le supporter
Je peignais une image
L'image était un portrait de toi
Et pendant un moment, j'ai cru que tu étais là
Mais encore une fois, ce n'était pas vrai, dah
Et tout ce temps, j'ai menti
Oh, je me suis menti en secret
J'ai mis le chagrin à l'endroit le plus éloigné de mon étagère
La-di-da
Et je courais loin
Est-ce que je m'enfuirais du monde un jour ?
Personne ne sait, personne ne sait
Et je dansais sous la pluie
Je me sentais vivant et je ne peux pas me plaindre
Mais non, ramène-moi à la maison
Ramène-moi là où je suis chez moi
Je n'ai nulle part où aller
Non, ramène-moi à la maison
Ramène-moi là où je suis chez moi
Je n'ai nulle part où aller
Non, ramène-moi à la maison
Ramène-moi là où je suis chez moi
Je ne peux plus le supporter
Mais je continuais à courir pour trouver un endroit doux où tomber
Et je continuais à courir pour trouver un endroit doux où tomber
Je me sentais vivant et je ne peux pas me plaindre
Mais non, ramène-moi à la maison
Ramène-moi là où je suis chez moi
Je n'ai nulle part où aller
Non, ramène-moi à la maison
Ramène-moi là où je suis chez moi
Je n'ai nulle part où aller
Non, ramène-moi à la maison
Ramène-moi là où je suis chez moi
Je ne peux plus le supporter
Mais je continuais à courir pour trouver un endroit doux où tomber
Et je continuais à courir pour trouver un endroit doux où tomber
Et je continuais à courir pour trouver un endroit doux où tomber
Et je continuais à courir pour trouver un endroit doux où tomber
Et je courais loin
Est-ce que je m'enfuirais du monde un jour ?
Mais non, ramène-moi à la maison
Ramène-moi là où je suis chez moi
Je n'ai nulle part où aller
Non, ramène-moi à la maison
Ramène-moi là où je suis chez moi
Je n'ai nulle part où aller
Non, ramène-moi à la maison, là où je suis chez moi, non, non
Non, ramène-moi à la maison, là où je suis chez moi, oh, oh, oh
Et je continuais à courir pour trouver un endroit doux où tomber
Et je courais loin
Est-ce que je m'enfuirais du monde un jour ?
Mais non, ramène-moi à la maison
Ramène-moi là où je suis chez moi
Je n'ai nulle part où aller
Non, ramène-moi à la maison
Ramène-moi là où je suis chez moi
Je n'ai nulle part où aller
Non, ramène-moi à la maison, là où je suis chez moi, non, non
Non, ramène-moi à la maison, là où je suis chez moi, oh, oh, oh
Non, ramène-moi à la maison, là où je suis chez moi, non, non
Non, ramène-moi à la maison, là où je suis chez moi
Je ne peux plus le supporter
Non, ramène-moi à la maison, là où je suis chez moi
Je ne peux plus le supporter
Que racontent les paroles de la chanson Runaway (Traduction) de Aurora ?
Une enfant qui court vers l'horizon
Il y a quelque chose d'immédiatement saisissant dans "Runaway" d'Aurora — cette sensation que la voix qu'on entend appartient à quelqu'un qui parle depuis l'intérieur d'un rêve, pas tout à fait revenue au monde des éveillés. La chanson s'ouvre sur des images qui glissent entre les doigts : un visage dans le sable qui disparaît dès qu'on tend la main, un rêve d'enfance à sept ans dans les branches d'un arbre, un morceau de ciel promis. Tout est là, puis plus rien.
Courir sans savoir où l'on va
Aurora était adolescente quand elle a écrit ce texte, et ça s'entend — pas dans un sens naïf, au contraire. Il y a cette question vertigineuse qu'elle pose à mi-voix, "Would I run off the world someday?", comme si courir assez loin pouvait mener à un bord, à une sortie du monde ordinaire. La pluie dans laquelle elle danse n'est pas un symbole de tristesse ici, c'est le seul moment où elle se sent vraiment exister. Mais derrière cette liberté apparente, quelque chose couve. Elle l'avoue presque en passant : elle a peint le portrait d'une personne disparue, et une seconde, juste une seconde, elle a cru que cette personne était là. Elle ne l'était pas.
L'endroit où atterrir
C'est dans la deuxième moitié que la chanson révèle sa vraie nature. Aurora confesse avoir enfoui sa douleur au fond d'une étagère imaginaire, avoir menti à elle-même pour tenir debout. Et alors la course change de sens : "I kept runnin' for a soft place to fall". Elle ne fuit plus vers quelque chose d'excitant — elle cherche un endroit où s'effondrer sans se briser. Le "take me home" répété jusqu'à l'épuisement n'est pas une demande à quelqu'un d'autre. C'est une prière adressée à elle-même, pour retrouver l'espace intérieur qu'elle a perdu à force de s'esquiver. Une chanson sur la fatigue de ne pas se regarder en face — et sur le courage, finalement, de vouloir rentrer.
Il y a quelque chose d'immédiatement saisissant dans "Runaway" d'Aurora — cette sensation que la voix qu'on entend appartient à quelqu'un qui parle depuis l'intérieur d'un rêve, pas tout à fait revenue au monde des éveillés. La chanson s'ouvre sur des images qui glissent entre les doigts : un visage dans le sable qui disparaît dès qu'on tend la main, un rêve d'enfance à sept ans dans les branches d'un arbre, un morceau de ciel promis. Tout est là, puis plus rien.
Courir sans savoir où l'on va
Aurora était adolescente quand elle a écrit ce texte, et ça s'entend — pas dans un sens naïf, au contraire. Il y a cette question vertigineuse qu'elle pose à mi-voix, "Would I run off the world someday?", comme si courir assez loin pouvait mener à un bord, à une sortie du monde ordinaire. La pluie dans laquelle elle danse n'est pas un symbole de tristesse ici, c'est le seul moment où elle se sent vraiment exister. Mais derrière cette liberté apparente, quelque chose couve. Elle l'avoue presque en passant : elle a peint le portrait d'une personne disparue, et une seconde, juste une seconde, elle a cru que cette personne était là. Elle ne l'était pas.
L'endroit où atterrir
C'est dans la deuxième moitié que la chanson révèle sa vraie nature. Aurora confesse avoir enfoui sa douleur au fond d'une étagère imaginaire, avoir menti à elle-même pour tenir debout. Et alors la course change de sens : "I kept runnin' for a soft place to fall". Elle ne fuit plus vers quelque chose d'excitant — elle cherche un endroit où s'effondrer sans se briser. Le "take me home" répété jusqu'à l'épuisement n'est pas une demande à quelqu'un d'autre. C'est une prière adressée à elle-même, pour retrouver l'espace intérieur qu'elle a perdu à force de s'esquiver. Une chanson sur la fatigue de ne pas se regarder en face — et sur le courage, finalement, de vouloir rentrer.