Aller au contenu principal

Paroles de la chanson NYC Blues (Traduction) par

Oh, j'adorais être là-bas
Encore un verre, encore un Martini
Je n'avais pas peur
Et pour une raison quelconque, je me suis donnée à fond
Debout toute la nuit
Il y a quelque chose pour moi dans cette ville
Ne te méprends pas
Mais parfois j'ai honnêtement envie de silence (Ah, parce que ça chante en anglais maintenant ?)

Mais peut-être (Quoi "peut-être" ? Qu'est-ce qu'il y a ?)
Je dis juste peut-être
Un jour j'y retournerai

Un jour j'y retournerai
Rien ne sera jamais pareil
Parce que je ne m'habitue jamais
Au blues de New York City

Oh, j'adorais être là-bas
Une mentalité du genre on ne vit qu'une fois
Un nouvel amour dans l'air
Là le décalage horaire n'est vraiment pas sympa avec moi (Ce putain de jet lag là, c'est abusé)
Debout toute la nuit (Je suis restée toute la nuit)
Et je ne supporte plus le Benadryl (Non, non, non, non)
Pourquoi est-ce que ça semble si faux ?
Dis-moi pourquoi j'ai l'impression d'être si seule (Tellement seule)

Mais tu sais, peut-être (Peut-être, ha-ha-ha)
Je dis juste peut-être
Un jour j'y retournerai

Un jour j'y retournerai
Rien ne sera jamais pareil
Parce que je ne m'habitue jamais
Au blues de New York City
Un jour j'y retournerai
Et rien ne sera jamais pareil
Parce que je ne m'habitue jamais
Au blues de New York City
Le blues de New York City

Et peut-être ? (Peut-être, peut-être)
Je me dis juste peut-être
Un jour, j'en aurai eu assez

Le blues de New York City

Que racontent les paroles de la chanson NYC Blues (Traduction) de Angèle ?

Le décalage horaire de l'âme

Il y a des villes qui vous mangent vivant, et New York est probablement la championne toutes catégories. Angèle le sait. Dans NYC Blues, elle raconte moins un voyage qu'une empreinte — celle que laisse une ville quand elle s'est glissée sous la peau, et qu'on ne sait plus très bien comment s'en défaire.

La chanson démarre dans une sorte d'ivresse lumineuse : les verres qui s'enchaînent, les nuits qui n'en finissent pas, une légèreté qu'on ne ressent pas partout. Et puis, tissée dans cet enthousiasme, une petite voix en français vient commenter, presque comme une amie sceptique qu'on aurait emmenée avec soi : « Ce putain de jet lag là, c'est abusé. » Ces interruptions sont la vraie signature du morceau. Elles cassent le mythe au moment précis où il commençait à trop briller.

Quand l'éclat laisse place au vide

Parce que derrière le glamour de la ville qui ne dort jamais, il y a quelqu'un qui ne dort pas non plus — mais pas pour les bonnes raisons. Le Benadryl pour tenir, la solitude qui s'installe malgré le bruit, ce sentiment bizarre résumé dans un « tell me why it feels like I'm so alone » prononcé au milieu de millions de gens. New York offre tout, sauf peut-être le silence qu'on n'avait pas réalisé manquer.

Le « maybe » comme seule réponse honnête

Ce qui rend NYC Blues attachante, c'est son refus de conclure proprement. Angèle ne choisit pas entre l'amour et la désillusion — elle reste dans le flottement, ce « maybe » répété comme une question qu'on se pose encore le matin. « One day I'll go back » : peut-être. « One day, I'll have had enough » : peut-être aussi. La ville reste là, irrésolue, quelque part entre le souvenir idéalisé et la fatigue réelle. Et c'est précisément cette honnêteté-là, sans grande déclaration ni rupture nette, qui fait de cette chanson quelque chose de vrai.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

Sélection du moment

Les plus grands succès de Angèle