Paroles de la chanson Malade II par
(Hmm hmm)
On a grandi là où les rêves font pas de bruit
Où même l'espoir s'étouffe avant de dire oui
J'ai le cœur solide mais marqué par les coups
Ici tu comprends vite que rien ne tombe debout
Des gamins trop lucides dans des cages d'escaliers
Ils lisent dans les regards ce qu'on veut leur cacher
On cherche une sortie dans un décor fermé
Mais chaque issue se referme avant d'être validée
J'ai vu des destins pliés sous la pression du bloc
Des promesses évaporées dans la fumée des stocks
On a grandi là où les rêves font pas de bruit
Où même l'espoir s'étouffe avant de dire oui
J'ai le cœur solide mais marqué par les coups
Ici tu comprends vite que rien ne tombe debout
Des gamins trop lucides dans des cages d'escaliers
Ils lisent dans les regards ce qu'on veut leur cacher
On cherche une sortie dans un décor fermé
Mais chaque issue se referme avant d'être validée
J'ai vu des destins pliés sous la pression du bloc
Des promesses évaporées dans la fumée des stocks
La confiance ici tient sur un fil invisible
Et un mot de travers rend tout irréversible
J'écris quand la ville s'éteint enfin un peu
Quand le silence devient plus lourd que le feu
J'ai arrêté d'attendre un signe du hasard
Je lis dans les détails ce que cache le brouillard
C'est la voix des murs qu'on n'entend jamais
Des vies sous tension qui refusent de tomber
On serre les dents perdus dans la brume
Même quand tout s'éteint on garde l'enclume
On avance à l'aveugle mais la rage éclaire
Chaque pas laisse une trace dans la poussière
On veut sortir d'ici sans perdre nos traces
Écrire notre histoire avant qu'elle s'efface
J'ai plus de larmes, j'ai des pages pleines de plomb
Et un mot de travers rend tout irréversible
J'écris quand la ville s'éteint enfin un peu
Quand le silence devient plus lourd que le feu
J'ai arrêté d'attendre un signe du hasard
Je lis dans les détails ce que cache le brouillard
C'est la voix des murs qu'on n'entend jamais
Des vies sous tension qui refusent de tomber
On serre les dents perdus dans la brume
Même quand tout s'éteint on garde l'enclume
On avance à l'aveugle mais la rage éclaire
Chaque pas laisse une trace dans la poussière
On veut sortir d'ici sans perdre nos traces
Écrire notre histoire avant qu'elle s'efface
J'ai plus de larmes, j'ai des pages pleines de plomb
Une vie sous pression qui forge la raison
On nous juge avant même d'écouter nos mots
Comme si tout était joué dès le 1er niveau
J'ai vu des gars monter puis oublier d'où ils viennent
Changer les escaliers contre des vies qui les retiennent
Moi je reste fidèle au visage du béton
À ceux qui tiennent debout sans reconnaissance ni nom
Ici chaque erreur te colle à la peau
Chaque silence pèse plus que tous les mots
On apprend vite ou on disparaît du décor
Entre calme et chaos faut garder le nord encore
C'est pour ceux qu'on oublie, ceux qu'on laisse derrière
Les invisibles du système, les cœurs en galère
On avance ensemble même quand tout se fissure
On nous juge avant même d'écouter nos mots
Comme si tout était joué dès le 1er niveau
J'ai vu des gars monter puis oublier d'où ils viennent
Changer les escaliers contre des vies qui les retiennent
Moi je reste fidèle au visage du béton
À ceux qui tiennent debout sans reconnaissance ni nom
Ici chaque erreur te colle à la peau
Chaque silence pèse plus que tous les mots
On apprend vite ou on disparaît du décor
Entre calme et chaos faut garder le nord encore
C'est pour ceux qu'on oublie, ceux qu'on laisse derrière
Les invisibles du système, les cœurs en galère
On avance ensemble même quand tout se fissure
Parce qu'à plusieurs même la douleur dure moins dur
C'est la voix des murs qu'on n'entend jamais
Des vies sous tension qui refusent de tomber
On serre les dents perdus dans la brume
Même quand tout s'éteint on garde l'enclume
On avance à l'aveugle mais la rage éclaire
Chaque pas laisse une trace dans la poussière
On veut sortir d'ici sans perdre nos traces
Écrire notre histoire avant qu'elle s'efface
Les années passent mais on reste les mêmes
Le regard dur mais le cœur quand même
Toujours les échos dans les blocs silencieux
Pour ceux qui survivent sans demander mieux
Le son s'éteint mais l'empreinte reste là
Dans les murs, dans les bras, dans le froid
C'est la voix des murs qu'on n'entend jamais
Des vies sous tension qui refusent de tomber
On serre les dents perdus dans la brume
Même quand tout s'éteint on garde l'enclume
On avance à l'aveugle mais la rage éclaire
Chaque pas laisse une trace dans la poussière
On veut sortir d'ici sans perdre nos traces
Écrire notre histoire avant qu'elle s'efface
Les années passent mais on reste les mêmes
Le regard dur mais le cœur quand même
Toujours les échos dans les blocs silencieux
Pour ceux qui survivent sans demander mieux
Le son s'éteint mais l'empreinte reste là
Dans les murs, dans les bras, dans le froid