Paroles de la chanson Street Of Dreams (traduction) par
Dieu, entends mon cri
Prête l'oreille à ma prière
Quand je suis loin de tout
À mon dernier souffle d'air
Dieu, entends mon cri
Prête l'oreille à ma prière
Quand je suis loin de tout
À mon dernier souffle d'air
La calle, calle de los sueños
Toutes les portes sont ouvertes sur la rue des rêves
La calle, calle de los sueños
Les élus sont brisés sur la rue des rêves
Prête l'oreille à ma prière
Quand je suis loin de tout
À mon dernier souffle d'air
Dieu, entends mon cri
Prête l'oreille à ma prière
Quand je suis loin de tout
À mon dernier souffle d'air
La calle, calle de los sueños
Toutes les portes sont ouvertes sur la rue des rêves
La calle, calle de los sueños
Les élus sont brisés sur la rue des rêves
Sois là
Sois libre
Sois toi-même
Et puis libère-moi
Ton destin ?
(Je vais me battre contre lui)
Ta confiance ?
(Ne sera pas niée)
Ce bus ?
(Je vais le prendre)
Jusqu'à la rue des rêves
La calle, calle de los sueños
La justice, une obsession sur la rue des rêves
La calle, calle de los sueños
L'amour en procession sur la rue des rêves
Sois libre
Sois toi-même
Et puis libère-moi
Ton destin ?
(Je vais me battre contre lui)
Ta confiance ?
(Ne sera pas niée)
Ce bus ?
(Je vais le prendre)
Jusqu'à la rue des rêves
La calle, calle de los sueños
La justice, une obsession sur la rue des rêves
La calle, calle de los sueños
L'amour en procession sur la rue des rêves
Brise les murs
Perce à travers
Force le passage
Ton rêve a besoin de toi
Ta vie ?
(Va te trouver)
Ta peur ?
(Ne t'aveuglera pas)
Des anges au hasard ?
(Vont te guider)
Jusqu'à la rue des rêves
La calle, calle de los sueños
Toutes les portes sont ouvertes sur la rue des rêves
La calle, calle de los sueños
Perce à travers
Force le passage
Ton rêve a besoin de toi
Ta vie ?
(Va te trouver)
Ta peur ?
(Ne t'aveuglera pas)
Des anges au hasard ?
(Vont te guider)
Jusqu'à la rue des rêves
La calle, calle de los sueños
Toutes les portes sont ouvertes sur la rue des rêves
La calle, calle de los sueños
Les élus sont brisés sur la rue des rêves
N'abandonne pas ton rêve, pour le plus grand nombre pas seulement pour quelques-uns
N'abandonne pas et tes rêves ne t'abandonneront pas
La calle, calle de los sueños
La justice, une obsession sur la rue des rêves
La calle, calle de los sueños
L'amour en procession sur la rue des rêves
Dieu, entends mon cri
Prête l'oreille à ma prière
Quand je suis loin de tout
À mon dernier souffle d'air
N'abandonne pas ton rêve, pour le plus grand nombre pas seulement pour quelques-uns
N'abandonne pas et tes rêves ne t'abandonneront pas
La calle, calle de los sueños
La justice, une obsession sur la rue des rêves
La calle, calle de los sueños
L'amour en procession sur la rue des rêves
Dieu, entends mon cri
Prête l'oreille à ma prière
Quand je suis loin de tout
À mon dernier souffle d'air
Que racontent les paroles de la chanson Street Of Dreams (traduction) de U2 ?
Sur cette rue, tout le monde marche
Il y a quelque chose d'étrange et de beau dans le fait que cette chanson commence comme une prière et se termine de la même façon. Entre les deux, U2 a bâti tout un monde — une rue imaginaire où les rêves circulent, où les portes s'ouvrent, où les corps se mettent en marche. « Street of Dreams » avance comme une procession, lentement, avec cette gravité propre aux grandes choses simples.
Dès les premières mesures, on est saisi par cette voix qui supplie. « When I'm far from anywhere, down to my last breath of air » — quand on est à bout, quand il ne reste plus rien, c'est vers quelque chose de plus grand qu'on tend les mains. Bono a toujours su habiter cet espace entre la foi et le doute, entre l'hymne et le murmure. Ici, il ne chante pas pour lui. Il chante pour quelqu'un qui n'a plus la force de le faire lui-même.
Une rue qui traverse les frontières
Puis vient l'espagnol, et tout change de couleur. « La calle, calle de los sueños » — la rue des rêves — surgit comme une langue qui appartient à ceux qui marchent encore, à ceux qui traversent des déserts et des nuits pour atteindre ce qu'on leur a promis. U2 ne traduit pas, ne commente pas. Il laisse les deux langues coexister, comme sur un trottoir où se croisent des histoires que personne n'a demandé à vivre.
Les couplets en questions-réponses donnent au morceau un rythme presque choral, une énergie de réunion publique ou de messe du dimanche. « Your fear? Not gonna blind you. Random angels? Gonna guide you. » On y croit ou on n'y croit pas, mais on sent que les mots ont été choisis pour tenir debout ceux qui vacillent.
L'espoir comme acte de résistance
La chanson se referme là où elle a commencé : cette même prière, ce même souffle raréfié. Mais quelque chose a changé entre-temps. On a marché dans cette rue. On a vu les portes ouvertes, les élus brisés, l'amour en cortège. Et la dernière injonction — « don't you give up and your dreams won't give up on you » — sonne non pas comme une promesse facile, mais comme un pacte tenu à bout de bras.
Il y a quelque chose d'étrange et de beau dans le fait que cette chanson commence comme une prière et se termine de la même façon. Entre les deux, U2 a bâti tout un monde — une rue imaginaire où les rêves circulent, où les portes s'ouvrent, où les corps se mettent en marche. « Street of Dreams » avance comme une procession, lentement, avec cette gravité propre aux grandes choses simples.
Dès les premières mesures, on est saisi par cette voix qui supplie. « When I'm far from anywhere, down to my last breath of air » — quand on est à bout, quand il ne reste plus rien, c'est vers quelque chose de plus grand qu'on tend les mains. Bono a toujours su habiter cet espace entre la foi et le doute, entre l'hymne et le murmure. Ici, il ne chante pas pour lui. Il chante pour quelqu'un qui n'a plus la force de le faire lui-même.
Une rue qui traverse les frontières
Puis vient l'espagnol, et tout change de couleur. « La calle, calle de los sueños » — la rue des rêves — surgit comme une langue qui appartient à ceux qui marchent encore, à ceux qui traversent des déserts et des nuits pour atteindre ce qu'on leur a promis. U2 ne traduit pas, ne commente pas. Il laisse les deux langues coexister, comme sur un trottoir où se croisent des histoires que personne n'a demandé à vivre.
Les couplets en questions-réponses donnent au morceau un rythme presque choral, une énergie de réunion publique ou de messe du dimanche. « Your fear? Not gonna blind you. Random angels? Gonna guide you. » On y croit ou on n'y croit pas, mais on sent que les mots ont été choisis pour tenir debout ceux qui vacillent.
L'espoir comme acte de résistance
La chanson se referme là où elle a commencé : cette même prière, ce même souffle raréfié. Mais quelque chose a changé entre-temps. On a marché dans cette rue. On a vu les portes ouvertes, les élus brisés, l'amour en cortège. Et la dernière injonction — « don't you give up and your dreams won't give up on you » — sonne non pas comme une promesse facile, mais comme un pacte tenu à bout de bras.