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Paroles de la chanson Street Of Dreams par U2

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Paroles de la chanson Street Of Dreams par

God hear me shout
Lend your ear to my prayer
When I'm far from anywhere
Down to my last breath of air

God hear me shout
Lend your ear to my prayer
When I'm far from anywhere
Down to my last breath of air

La calle, calle de los sueños
All the doors are open on the street of dreams
La calle, calle de los sueños
Broken are the chosen on the street of dreams

Be here
Be free
Be yourself
And then free me

Your fate?
(Gonna fight it)
Your trust?
(Won't be denied)
This bus?
(Gonna ride it)
To the street of dreams

La calle, calle de los sueños
Justice, an obsession on the street of dreams
La calle, calle de los sueños
Love in a procession down the street of dreams

Break out
Break through
Break in
Your dream needs you

Your life?
(Gonna find you)
Your fear?
(Not gonna blind you)
Random angels?
(Gonna guide you)
To the street of dreams

La calle, calle de los sueños
All the doors are open on the street of dreams

La calle, calle de los sueños
Broken are the chosen on the street of dreams
Don't you give up on your dream for the many not just the few
Don't you give up and your dreams won't give up on you

La calle, calle de los sueños
Justice an obsession on the street of dreams
La calle, calle de los sueños
Love in a procession down the street of dreams

God hear me shout
Lend your ear to my prayer
When I'm far from anywhere
Down to my last breath of air

Que racontent les paroles de la chanson Street Of Dreams de U2 ?

Sur cette rue, tout le monde marche

Il y a quelque chose d'étrange et de beau dans le fait que cette chanson commence comme une prière et se termine de la même façon. Entre les deux, U2 a bâti tout un monde — une rue imaginaire où les rêves circulent, où les portes s'ouvrent, où les corps se mettent en marche. « Street of Dreams » avance comme une procession, lentement, avec cette gravité propre aux grandes choses simples.

Dès les premières mesures, on est saisi par cette voix qui supplie. « When I'm far from anywhere, down to my last breath of air » — quand on est à bout, quand il ne reste plus rien, c'est vers quelque chose de plus grand qu'on tend les mains. Bono a toujours su habiter cet espace entre la foi et le doute, entre l'hymne et le murmure. Ici, il ne chante pas pour lui. Il chante pour quelqu'un qui n'a plus la force de le faire lui-même.

Une rue qui traverse les frontières

Puis vient l'espagnol, et tout change de couleur. « La calle, calle de los sueños » — la rue des rêves — surgit comme une langue qui appartient à ceux qui marchent encore, à ceux qui traversent des déserts et des nuits pour atteindre ce qu'on leur a promis. U2 ne traduit pas, ne commente pas. Il laisse les deux langues coexister, comme sur un trottoir où se croisent des histoires que personne n'a demandé à vivre.

Les couplets en questions-réponses donnent au morceau un rythme presque choral, une énergie de réunion publique ou de messe du dimanche. « Your fear? Not gonna blind you. Random angels? Gonna guide you. » On y croit ou on n'y croit pas, mais on sent que les mots ont été choisis pour tenir debout ceux qui vacillent.

L'espoir comme acte de résistance

La chanson se referme là où elle a commencé : cette même prière, ce même souffle raréfié. Mais quelque chose a changé entre-temps. On a marché dans cette rue. On a vu les portes ouvertes, les élus brisés, l'amour en cortège. Et la dernière injonction — « don't you give up and your dreams won't give up on you » — sonne non pas comme une promesse facile, mais comme un pacte tenu à bout de bras.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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