Paroles de la chanson when i close my eyes par
The house, it feels so empty
'Cause now I live alone
The kid next door keeps asking me where you've gone
And I tell him, I tell him you've gone home
But when I close my eyes
You're standing there, in front of me
When I close my eyes
It's almost like it used to be
Then I realise you're just a ghost
Maybe at most, a fragment of my mind
When I close my eyes
The days can be so lonely
So I stay out all night
'Cause now I live alone
The kid next door keeps asking me where you've gone
And I tell him, I tell him you've gone home
But when I close my eyes
You're standing there, in front of me
When I close my eyes
It's almost like it used to be
Then I realise you're just a ghost
Maybe at most, a fragment of my mind
When I close my eyes
The days can be so lonely
So I stay out all night
My friends say, "Take it slowly," hmm
I tell 'em that I'll try
But when I close my eyes
You're standing there, in front of me
When I close my eyes
It's almost like it used to be
Then I realise you're just a ghost
Maybe at most, a fragment of my mind
When I close my eyes
Every thought I think
It cuts me like a knife
I just wanna bring
Bring you back to life
Tonight, the sun will set
Tomorrow, when we'll rise
All that I've got left
I tell 'em that I'll try
But when I close my eyes
You're standing there, in front of me
When I close my eyes
It's almost like it used to be
Then I realise you're just a ghost
Maybe at most, a fragment of my mind
When I close my eyes
Every thought I think
It cuts me like a knife
I just wanna bring
Bring you back to life
Tonight, the sun will set
Tomorrow, when we'll rise
All that I've got left
Is when I close my eyes
You're standing there, in front of me
When I close my eyes
It's almost like it used to be
Then I realise you're just a ghost
Maybe at most, a fragment of my mind
When I close my eyes
When I close my eyes
When I close my eyes
Que racontent les paroles de la chanson when i close my eyes de Tom Odell ?
Les yeux fermés pour ne plus être seul
Il y a des chansons qui ressemblent à une pièce mal éclairée, en hiver, quand on rentre chez soi et qu'on réalise que personne n'a allumé la lumière. "When I Close My Eyes" de Tom Odell est exactement ça. On entre dans l'histoire sans prévenir, portés par une mélodie douce qui a quelque chose d'un soupir.
La maison vide et l'enfant qui pose les mauvaises questions
Tout commence avec une image très concrète : une maison qui résonne différemment depuis que quelqu'un en est parti. Le narrateur se retrouve à répondre au gamin d'à côté, qui veut savoir où est passée la personne absente. Et là, Odell glisse une réplique qui fait mal sans crier : "I tell him you've gone home." C'est un mensonge bienveillant, ou peut-être une façon de se convaincre soi-même. Dans tous les cas, c'est la phrase d'un homme qui n'a pas encore trouvé les mots pour dire ce qui s'est vraiment passé.
Alors il sort. Il traîne la nuit dehors parce que les nuits à la maison sont insupportables. Ses amis lui disent d'y aller doucement, il promet d'essayer. Mais les promesses qu'on fait aux autres quand on souffre, on sait tous ce qu'elles valent.
Quand le souvenir devient plus réel que le réel
Le refrain arrive comme une respiration — les yeux qui se ferment, et soudain l'autre est là, debout, présent. "It's almost like it used to be" : presque. Ce "presque" est le mot le plus honnête de toute la chanson. Pas tout à fait comme avant, jamais vraiment, mais assez pour que ça fasse encore envie. Puis la lucidité revient, brutale : ce n'est qu'un fantôme, un fragment de mémoire. Et cette conscience-là ne soulage pas — elle rajoute une couche de douleur.
Le pont lève le voile sur ce que le reste de la chanson contenait à peine : "every thought I think, it cuts me like a knife." Odell ne cherche pas à sublimer la souffrance. Il la laisse exister, brute, dans toute sa banalité déchirante. Et c'est précisément pour ça que la chanson reste.
Il y a des chansons qui ressemblent à une pièce mal éclairée, en hiver, quand on rentre chez soi et qu'on réalise que personne n'a allumé la lumière. "When I Close My Eyes" de Tom Odell est exactement ça. On entre dans l'histoire sans prévenir, portés par une mélodie douce qui a quelque chose d'un soupir.
La maison vide et l'enfant qui pose les mauvaises questions
Tout commence avec une image très concrète : une maison qui résonne différemment depuis que quelqu'un en est parti. Le narrateur se retrouve à répondre au gamin d'à côté, qui veut savoir où est passée la personne absente. Et là, Odell glisse une réplique qui fait mal sans crier : "I tell him you've gone home." C'est un mensonge bienveillant, ou peut-être une façon de se convaincre soi-même. Dans tous les cas, c'est la phrase d'un homme qui n'a pas encore trouvé les mots pour dire ce qui s'est vraiment passé.
Alors il sort. Il traîne la nuit dehors parce que les nuits à la maison sont insupportables. Ses amis lui disent d'y aller doucement, il promet d'essayer. Mais les promesses qu'on fait aux autres quand on souffre, on sait tous ce qu'elles valent.
Quand le souvenir devient plus réel que le réel
Le refrain arrive comme une respiration — les yeux qui se ferment, et soudain l'autre est là, debout, présent. "It's almost like it used to be" : presque. Ce "presque" est le mot le plus honnête de toute la chanson. Pas tout à fait comme avant, jamais vraiment, mais assez pour que ça fasse encore envie. Puis la lucidité revient, brutale : ce n'est qu'un fantôme, un fragment de mémoire. Et cette conscience-là ne soulage pas — elle rajoute une couche de douleur.
Le pont lève le voile sur ce que le reste de la chanson contenait à peine : "every thought I think, it cuts me like a knife." Odell ne cherche pas à sublimer la souffrance. Il la laisse exister, brute, dans toute sa banalité déchirante. Et c'est précisément pour ça que la chanson reste.