Paroles de la chanson Stich Ins Glück par
Draussen wirds schon hell.
Sie ist noch da, wo keiner stört.
Ihr Happy Birthday, hat sie gestern Nacht nicht mehr gehört.
Willst Du Dich fliegen sehen, im Licht der Dunkelheit.
Üffne Dein Geschenk, und alles liegt bereit.
Augen zu, und durch.
Ihr erster Stich ins Glück, Die Wunde bleibt für immer.
'n goldener Augenblick, und jedes Mal wirds schlimmer.
Schatten und Licht, nehmen ihr die Sicht.
Sie kommt nicht mehr, zurück.
Sie ist noch da, wo keiner stört.
Ihr Happy Birthday, hat sie gestern Nacht nicht mehr gehört.
Willst Du Dich fliegen sehen, im Licht der Dunkelheit.
Üffne Dein Geschenk, und alles liegt bereit.
Augen zu, und durch.
Ihr erster Stich ins Glück, Die Wunde bleibt für immer.
'n goldener Augenblick, und jedes Mal wirds schlimmer.
Schatten und Licht, nehmen ihr die Sicht.
Sie kommt nicht mehr, zurück.
Draussen wirds schon hell, doch ihre Nacht endet nicht.
Irgendeine Hand, streicht über ihr Gesicht.
Immer wenn es wehtut, ist sie ganz allein.
Doch nach dem letzten Mal, hat sie nicht mehr geweint.
Augen zu, und durch.
Und noch ein Stich ins Glück, Die Wunde bleibt für immer.
'n goldener Augenblick, und jedes Mal wirds schlimmer.
Schatten und Licht, nehmen ihr die Sicht.
Sie kommt nicht mehr, zurück.
Nach jedem letzten Mal, braucht sies nochmal, nochmal.
Nach jedem letzten Mal, braucht sies nochmal, nochmal.
Ein letztes Mal.
Alle gucken zu, es ist ihr scheissegal, sie brauchts nochmal.
Und noch ein Stich ins Glück, Die Wunde bleibt für immer.
'n goldener Augenblick, und jedes Mal wirds schlimmer.
Schatten und Licht, nehmen ihr die Sicht.
Sie kommt nicht mehr, zurück.
Der Himmel, zieht sich zu.
Ihr letzter Traum, bleibt ungeträumt.
Ein letztes Mal.
Alle gucken zu, es ist ihr scheissegal, sie brauchts nochmal.
Und noch ein Stich ins Glück, Die Wunde bleibt für immer.
'n goldener Augenblick, und jedes Mal wirds schlimmer.
Schatten und Licht, nehmen ihr die Sicht.
Sie kommt nicht mehr, zurück.
Der Himmel, zieht sich zu.
Ihr letzter Traum, bleibt ungeträumt.
Que racontent les paroles de la chanson Stich Ins Glück de Tokio Hotel ?
La nuit qui ne finit pas
Il fait déjà jour dehors. Quelque part, des gens se réveillent, des cafés se préparent, la ville reprend son souffle. Mais elle, elle est toujours là, dans cet endroit où personne ne vient la déranger. Elle a raté son propre anniversaire — "ihr Happy Birthday, hat sie gestern Nacht nicht mehr gehört" — elle n'a pas entendu les souhaits, trop loin, trop absente. C'est sur cette image que Tokio Hotel choisit d'ouvrir "Stich ins Glück", et le choc est immédiat.
Un bonheur qui saigne
Le titre joue sur une ambiguïté que l'allemand porte avec une brutalité particulière. "Stich" : une piqûre, une injection, ou un coup de couteau. "Glück" : le bonheur, la chance. Ensemble, ils forment une promesse empoisonnée, celle que connaît bien quiconque a frôlé le monde de la dépendance. La chanson raconte une jeune femme prise dans ce piège avec une économie de mots redoutable. Pas de grande tirade, pas d'explication. Juste des images — une main qui effleure son visage dans le noir, des ombres et de la lumière qui lui volent la vue — et cette mécanique terrible du refrain qui tourne : "et chaque fois c'est pire", "et chaque fois c'est pire".
Ce qu'on laisse derrière soi
Ce qui rend le texte vraiment dévastateur, c'est la façon dont il refuse le drame facile. Quand le pont arrive — "nach jedem letzten Mal, braucht sies nochmal" (après chaque dernière fois, elle en a encore besoin) — il n'y a ni cri, ni larme. Même les gens qui regardent, elle s'en fout complètement, "es ist ihr scheissegal". L'indifférence est totale, et c'est bien plus effrayant qu'une scène de désespoir. La chanson se referme sur deux vers d'une sobriété absolue : le ciel qui se couvre, et son dernier rêve qui restera non rêvé. Pas de résolution, pas de rédemption. Juste une porte qui se ferme doucement, définitivement.
Il fait déjà jour dehors. Quelque part, des gens se réveillent, des cafés se préparent, la ville reprend son souffle. Mais elle, elle est toujours là, dans cet endroit où personne ne vient la déranger. Elle a raté son propre anniversaire — "ihr Happy Birthday, hat sie gestern Nacht nicht mehr gehört" — elle n'a pas entendu les souhaits, trop loin, trop absente. C'est sur cette image que Tokio Hotel choisit d'ouvrir "Stich ins Glück", et le choc est immédiat.
Un bonheur qui saigne
Le titre joue sur une ambiguïté que l'allemand porte avec une brutalité particulière. "Stich" : une piqûre, une injection, ou un coup de couteau. "Glück" : le bonheur, la chance. Ensemble, ils forment une promesse empoisonnée, celle que connaît bien quiconque a frôlé le monde de la dépendance. La chanson raconte une jeune femme prise dans ce piège avec une économie de mots redoutable. Pas de grande tirade, pas d'explication. Juste des images — une main qui effleure son visage dans le noir, des ombres et de la lumière qui lui volent la vue — et cette mécanique terrible du refrain qui tourne : "et chaque fois c'est pire", "et chaque fois c'est pire".
Ce qu'on laisse derrière soi
Ce qui rend le texte vraiment dévastateur, c'est la façon dont il refuse le drame facile. Quand le pont arrive — "nach jedem letzten Mal, braucht sies nochmal" (après chaque dernière fois, elle en a encore besoin) — il n'y a ni cri, ni larme. Même les gens qui regardent, elle s'en fout complètement, "es ist ihr scheissegal". L'indifférence est totale, et c'est bien plus effrayant qu'une scène de désespoir. La chanson se referme sur deux vers d'une sobriété absolue : le ciel qui se couvre, et son dernier rêve qui restera non rêvé. Pas de résolution, pas de rédemption. Juste une porte qui se ferme doucement, définitivement.