Paroles de la chanson Dye My Hair par
You keep talking, talking your bullshit to me
We're running in circles, nowhere left to breathe
I keep falling and falling in deep every week
'Cause when I'm sober, I wish you were still on my teeth
And all those white lies you told me back in August
Made a promise that you couldn't keep
And all those calls where you said you really wanted this
They almost cut too deep
And sometimes I still bleed
You made me dye my hair
Lose my friends and act like I don't care
We're running in circles, nowhere left to breathe
I keep falling and falling in deep every week
'Cause when I'm sober, I wish you were still on my teeth
And all those white lies you told me back in August
Made a promise that you couldn't keep
And all those calls where you said you really wanted this
They almost cut too deep
And sometimes I still bleed
You made me dye my hair
Lose my friends and act like I don't care
All your games, they make me hate my city
But somehow I feel just as pretty
You made me dye my hair
Lose my friends and act like I don't care
All your games, they make me hate my city
But somehow I feel just as pretty
You changed me, but I'm back to who I used to be
Your voice and your words are a blur in between
I stopped chasing and chasing what you sold to me
And if you'd see me now, I bet you wouldn't believe
That I barely think about you since August
And all the promises you couldn't keep
I'm so done with you if I'm being honest
You no longer cut that deep
But sometimes I still bleed
But somehow I feel just as pretty
You made me dye my hair
Lose my friends and act like I don't care
All your games, they make me hate my city
But somehow I feel just as pretty
You changed me, but I'm back to who I used to be
Your voice and your words are a blur in between
I stopped chasing and chasing what you sold to me
And if you'd see me now, I bet you wouldn't believe
That I barely think about you since August
And all the promises you couldn't keep
I'm so done with you if I'm being honest
You no longer cut that deep
But sometimes I still bleed
You made me dye my hair
Lose my friends and act like I don't care
All your games, they make me hate my city
But somehow I feel just as pretty
You made me dye my hair
Lose my friends and act like I don't care
All your games, they make me hate my city
But somehow I feel just as pretty
Que racontent les paroles de la chanson Dye My Hair de Tokio Hotel ?
Ce que quelqu'un d'autre laisse sur toi
Il y a des relations qui ne vous quittent pas vraiment. Pas parce qu'elles étaient belles, mais parce qu'elles ont modifié quelque chose de profond — la façon dont tu t'habilles, les gens que tu fréquentes, l'endroit où tu vis que tu ne supportes plus de regarder. C'est de ça que parle Dye My Hair. Pas d'un amour perdu, mais d'une emprise — et de la lente, laborieuse histoire de s'en défaire.
August comme cicatrice
Tokio Hotel ouvre le morceau dans un état étrange, presque honteux : celui de quelqu'un qui sait que la relation était mauvaise mais qui en cherche encore le goût. "When I'm sober I wish you were still on my teeth" — cette image reste. Elle dit quelque chose de vrai sur la dépendance affective, ce moment où la lucidité n'apporte pas le soulagement qu'elle devrait. On tourne en rond ("we're running in circles"), on manque d'air, et pourtant on revient.
Puis il y a août. Ce mois-là, des mensonges ont été dits. Des promesses ont été faites pour ne pas être tenues. "All those calls where you said you really wanted this" — et le mot qui suit, "too deep", dit tout ce qu'il y a à dire sur les dégâts que peuvent faire des mots qu'on croyait sincères. Le morceau porte cette date comme une marque, un avant et un après.
Revenir à soi, presque entier
Ce qui rend la chanson moins prévisible qu'elle n'y paraît, c'est le refrain. On s'attend à un catalogue de destructions — et il est là, oui : les cheveux teints pour plaire, les amis perdus en chemin, la ville devenue hostile. Mais la dernière ligne du refrain refuse d'être une lamentation. "Somehow I feel just as pretty" arrive comme une petite victoire murmurée, presque incrédule. Comme si le narrateur lui-même était surpris de s'en être tiré.
Au second couplet, le ton a changé. "You changed me but I'm back to who I used to be" — la transformation a eu lieu, mais elle n'a pas été définitive. Et "I've barely thought about you since august" répond directement au premier couplet, boucle le temps, referme quelque chose. Pas complètement — "sometimes I still bleed" revient en écho jusqu'à la fin, obstiné. Mais saigner de moins en moins, c'est déjà guérir.
Il y a des relations qui ne vous quittent pas vraiment. Pas parce qu'elles étaient belles, mais parce qu'elles ont modifié quelque chose de profond — la façon dont tu t'habilles, les gens que tu fréquentes, l'endroit où tu vis que tu ne supportes plus de regarder. C'est de ça que parle Dye My Hair. Pas d'un amour perdu, mais d'une emprise — et de la lente, laborieuse histoire de s'en défaire.
August comme cicatrice
Tokio Hotel ouvre le morceau dans un état étrange, presque honteux : celui de quelqu'un qui sait que la relation était mauvaise mais qui en cherche encore le goût. "When I'm sober I wish you were still on my teeth" — cette image reste. Elle dit quelque chose de vrai sur la dépendance affective, ce moment où la lucidité n'apporte pas le soulagement qu'elle devrait. On tourne en rond ("we're running in circles"), on manque d'air, et pourtant on revient.
Puis il y a août. Ce mois-là, des mensonges ont été dits. Des promesses ont été faites pour ne pas être tenues. "All those calls where you said you really wanted this" — et le mot qui suit, "too deep", dit tout ce qu'il y a à dire sur les dégâts que peuvent faire des mots qu'on croyait sincères. Le morceau porte cette date comme une marque, un avant et un après.
Revenir à soi, presque entier
Ce qui rend la chanson moins prévisible qu'elle n'y paraît, c'est le refrain. On s'attend à un catalogue de destructions — et il est là, oui : les cheveux teints pour plaire, les amis perdus en chemin, la ville devenue hostile. Mais la dernière ligne du refrain refuse d'être une lamentation. "Somehow I feel just as pretty" arrive comme une petite victoire murmurée, presque incrédule. Comme si le narrateur lui-même était surpris de s'en être tiré.
Au second couplet, le ton a changé. "You changed me but I'm back to who I used to be" — la transformation a eu lieu, mais elle n'a pas été définitive. Et "I've barely thought about you since august" répond directement au premier couplet, boucle le temps, referme quelque chose. Pas complètement — "sometimes I still bleed" revient en écho jusqu'à la fin, obstiné. Mais saigner de moins en moins, c'est déjà guérir.