Paroles de la chanson By your side (ich bin da) (traduction) par
Personne ne sait ce que tu ressens
Personne là que tu voudrais voir
La journée était sombre et pleine de douleur
Tu écris "aide" avec ton propre sang
Car l'espoir est tout ce qu'il te reste
Tu ouvres les yeux
Mais rien n'a changé
Je ne veux pas te causer de problèmes
Je ne veux pas rester trop longtemps
Je suis juste venu te dire
Retourne-toi, je suis là
Si tu veux, c'est moi que tu verras
Peu importe, loin ou près
Je peux te tenir quand tu tends les bras vers moi
Personne là que tu voudrais voir
La journée était sombre et pleine de douleur
Tu écris "aide" avec ton propre sang
Car l'espoir est tout ce qu'il te reste
Tu ouvres les yeux
Mais rien n'a changé
Je ne veux pas te causer de problèmes
Je ne veux pas rester trop longtemps
Je suis juste venu te dire
Retourne-toi, je suis là
Si tu veux, c'est moi que tu verras
Peu importe, loin ou près
Je peux te tenir quand tu tends les bras vers moi
Ta vie est sans sens
Ton journal intime plein de déchets
C'est si dur de s'en sortir les mains vides
Tu cherches l'arc-en-ciel
Mais il est mort il n'y a pas longtemps
Il a essayé de briller juste pour toi
Jusqu'à la fin
Je ne veux pas te causer de problèmes
Je ne veux pas rester trop longtemps
Je suis juste venu te dire
Je suis à tes côtés
Juste pour un petit moment
Retourne-toi, je suis là
Si tu veux, c'est moi que tu verras
Peu importe, loin ou près
Je peux te tenir quand tu tends les bras vers moi
Si le monde te plonge dans la confusion
Et que tu sembles perdre tes esprits
Si la tempête ne veut pas se calmer
Et que tu ne sais plus quoi faire
Regarde autour de toi, je suis là
Peu importe, loin ou près
Je suis à tes côtés
Juste pour un petit moment
Retourne-toi
Retourne-toi, je suis là
Retourne-toi
Peu importe, loin ou près
Retourne-toi
Si tu veux, c'est moi que tu verras
Si le monde te plonge dans la confusion
Et que tu sembles perdre tes esprits
Si la tempête ne veut pas se calmer
Et que tu ne sais plus quoi faire
Regarde autour de toi, je suis là
Peu importe, loin ou près
Je suis à tes côtés
Juste pour un petit moment
Retourne-toi
Retourne-toi, je suis là
Retourne-toi
Peu importe, loin ou près
Retourne-toi
Si tu veux, c'est moi que tu verras
Retourne-toi
Je peux te tenir quand tu tends les bras vers moi
Retourne-toi, je suis là
Peu importe, loin ou près
Je suis à tes côtés
Juste pour un petit moment
On y arrivera si on essaie
Je peux te tenir quand tu tends les bras vers moi
Retourne-toi, je suis là
Peu importe, loin ou près
Je suis à tes côtés
Juste pour un petit moment
On y arrivera si on essaie
Que racontent les paroles de la chanson By your side (ich bin da) (traduction) de Tokio Hotel ?
Quand quelqu'un chuchote dans le noir
Il y a des chansons qu'on écoute et des chansons qui arrivent au bon moment. "By Your Side" de Tokio Hotel appartient à la deuxième catégorie. Elle ne cherche pas à être belle. Elle cherche à être là.
Tout commence dans une chambre fermée, quelque part dans la nuit. Quelqu'un souffre en silence, sans personne à qui parler, sans rien à quoi s'accrocher. Les paroles peignent cette solitude avec une brutalité douce : l'espoir réduit à sa plus simple expression, un arc-en-ciel qui a essayé de tenir jusqu'au bout avant de s'éteindre. On ne sait pas qui est cette personne. On ne sait pas non plus qui chante. Et c'est exactement pour ça que ça marche — parce que n'importe qui peut se glisser dans l'un ou l'autre rôle.
Se retourner, juste se retourner
Le refrain ne demande pas grand chose. Juste un geste. "Turn around, I am here" — retourne-toi, je suis là. Pas de grands discours, pas de solutions miracles. Tokio Hotel construit quelque chose de rare ici : une présence qui ne s'impose pas, qui frappe à la porte sans l'enfoncer. La voix de Bill Kaulitz porte toujours cette fragilité particulière, ce tremblement à fleur de peau qui rend les mots crédibles. Quand il dit "if you want, it's me you'll see", on le croit vraiment.
Ce que la chanson ne dit pas
Ce qui est touchant, c'est aussi ce que la chanson refuse de promettre. "Just for a little while" — juste un moment. Pas pour toujours, pas une guérison miraculeuse. Juste assez de temps pour traverser le pire ensemble. Et puis cette dernière phrase, presque murmurée en conclusion : "we'll make it if we try". Pas de certitude, un espoir conditionnel. C'est cette honnêteté-là, cette façon de ne pas survendre le sauvetage, qui transforme un morceau pop en quelque chose qui ressemble à une vraie conversation — celle qu'on n'arrive pas toujours à avoir à voix haute, mais qu'on trouve parfois, par chance, dans les paroles d'une chanson.
Il y a des chansons qu'on écoute et des chansons qui arrivent au bon moment. "By Your Side" de Tokio Hotel appartient à la deuxième catégorie. Elle ne cherche pas à être belle. Elle cherche à être là.
Tout commence dans une chambre fermée, quelque part dans la nuit. Quelqu'un souffre en silence, sans personne à qui parler, sans rien à quoi s'accrocher. Les paroles peignent cette solitude avec une brutalité douce : l'espoir réduit à sa plus simple expression, un arc-en-ciel qui a essayé de tenir jusqu'au bout avant de s'éteindre. On ne sait pas qui est cette personne. On ne sait pas non plus qui chante. Et c'est exactement pour ça que ça marche — parce que n'importe qui peut se glisser dans l'un ou l'autre rôle.
Se retourner, juste se retourner
Le refrain ne demande pas grand chose. Juste un geste. "Turn around, I am here" — retourne-toi, je suis là. Pas de grands discours, pas de solutions miracles. Tokio Hotel construit quelque chose de rare ici : une présence qui ne s'impose pas, qui frappe à la porte sans l'enfoncer. La voix de Bill Kaulitz porte toujours cette fragilité particulière, ce tremblement à fleur de peau qui rend les mots crédibles. Quand il dit "if you want, it's me you'll see", on le croit vraiment.
Ce que la chanson ne dit pas
Ce qui est touchant, c'est aussi ce que la chanson refuse de promettre. "Just for a little while" — juste un moment. Pas pour toujours, pas une guérison miraculeuse. Juste assez de temps pour traverser le pire ensemble. Et puis cette dernière phrase, presque murmurée en conclusion : "we'll make it if we try". Pas de certitude, un espoir conditionnel. C'est cette honnêteté-là, cette façon de ne pas survendre le sauvetage, qui transforme un morceau pop en quelque chose qui ressemble à une vraie conversation — celle qu'on n'arrive pas toujours à avoir à voix haute, mais qu'on trouve parfois, par chance, dans les paroles d'une chanson.