Paroles de la chanson 5 THÁNG (traduction) par
[Wren Evans & JAYSONLEI]
Quand tu passes, laisse-moi plier la couverture
Je la range avant que tu voies le désordre comme avant
Je la cache, sinon tu comprendrais que je n'ai jamais
Réussi à effacer les traces qu'on n'a pas eu le temps d'oublier, oh, wah-hah-ah-ah-ah
Je te rends ton tube de dentifrice
Il en reste un peu mais je n'arrive pas à le jeter
J'ai encore des sentiments, alors pourquoi chacun repart de son côté ?
Les souvenirs que tu n'as pas emportés en partant, c'est moi qui les garde précieusement
Quand tu passes, laisse-moi plier la couverture
Je la range avant que tu voies le désordre comme avant
Je la cache, sinon tu comprendrais que je n'ai jamais
Réussi à effacer les traces qu'on n'a pas eu le temps d'oublier, oh, wah-hah-ah-ah-ah
Je te rends ton tube de dentifrice
Il en reste un peu mais je n'arrive pas à le jeter
J'ai encore des sentiments, alors pourquoi chacun repart de son côté ?
Les souvenirs que tu n'as pas emportés en partant, c'est moi qui les garde précieusement
[Ali Hoàng Dương]
C'est juste la solitude, une punition pour moi
Pour le crime d'aimer la pluie, autant que j'aimais tes lèvres
Tes yeux, c'est le paradis
Pourquoi m'abandonner seul avec ces mois qui passent ?
[Wren Evans, WEAN]
N'oublie pas que j'étais là jusqu'à la fin (La fin, la fin)
Je chéris le manque que j'ai de toi
À cause de toi, mon cœur est maintenant fermé à double tour, personne ne veut voir ça
T'attendre si longtemps me rend de plus en plus faible (Faible, faible)
Je fais des heures sup' à penser à toi
Je t'enferme dans mon cœur, même si ce n'est que dans un rêve sans espoir
C'est juste la solitude, une punition pour moi
Pour le crime d'aimer la pluie, autant que j'aimais tes lèvres
Tes yeux, c'est le paradis
Pourquoi m'abandonner seul avec ces mois qui passent ?
[Wren Evans, WEAN]
N'oublie pas que j'étais là jusqu'à la fin (La fin, la fin)
Je chéris le manque que j'ai de toi
À cause de toi, mon cœur est maintenant fermé à double tour, personne ne veut voir ça
T'attendre si longtemps me rend de plus en plus faible (Faible, faible)
Je fais des heures sup' à penser à toi
Je t'enferme dans mon cœur, même si ce n'est que dans un rêve sans espoir
[WEAN]
Ooh yeah, tu m'as envoyé valser loin, jusqu'au poulailler d'autrefois
Je me souviens qu'on se baladait sans savoir que j'étais le remplaçant, uh
Tu m'as fait une soupe aigre-douce, mais maintenant elle n'a plus vraiment d'amertume
Baby, tu m'as fait vraiment mal, yeah
On était encore ensemble hier, tu m'appelais ton premier amour
Pourtant, aujourd'hui, où es-tu ?
Moi je suis là, assis à broyer du noir, à compter mes poils de barbe
Je t'aime ou je t'aime pas ? (Huh) Je t'aime ou je t'aime pas ? Je sais pas, oh-oh
[JAYSONLEI]
C'est juste la solitude, une punition pour moi
Pour le crime d'aimer la pluie, autant que j'aimais tes lèvres
Tes yeux, c'est le paradis (Hoh-oh)
Pourquoi m'abandonner seul avec ces mois qui passent ?
[Ali Hoàng Dương & Wren Evans]
N'oublie pas que j'étais là jusqu'à la fin (La fin)
Je chéris le manque que j'ai de toi
À cause de toi, mon cœur est maintenant fermé à double tour, personne ne veut voir ça (Hah-ah)
T'attendre si longtemps me rend de plus en plus faible (Faible, faible)
Je fais des heures sup' à penser à toi (Ah-ah)
Je t'enferme dans mon cœur, même si ce n'est que dans un rêve sans espoir
Pour le crime d'aimer la pluie, autant que j'aimais tes lèvres
Tes yeux, c'est le paradis (Hoh-oh)
Pourquoi m'abandonner seul avec ces mois qui passent ?
[Ali Hoàng Dương & Wren Evans]
N'oublie pas que j'étais là jusqu'à la fin (La fin)
Je chéris le manque que j'ai de toi
À cause de toi, mon cœur est maintenant fermé à double tour, personne ne veut voir ça (Hah-ah)
T'attendre si longtemps me rend de plus en plus faible (Faible, faible)
Je fais des heures sup' à penser à toi (Ah-ah)
Je t'enferme dans mon cœur, même si ce n'est que dans un rêve sans espoir
[WEAN, Wren Evans]
Même pas cinq mois, et tu pars déjà ?
Les éclats de lumière tombent encore, perdus, sur tes cils
Dommage pour tous ces mots d'amour qui ne se sont pas encore éteints, un baiser à peine esquissé déjà dissous, avant que, oh, oh, oh
Même pas cinq mois, et tu abandonnes déjà ?
J'ai écrit des centaines de milliers de vers pour toi, pour tout effacer ensuite
Tout effacer comme si on n'avait jamais été brisés
Enfoui sous tant de mots amers, de regrets, ooh-oh-ah
[JAYSONLEI, Ali Hoàng Dương & Wren Evans]
N'oublie pas que j'étais là jusqu'à la fin
Je chéris le manque que j'ai de toi (Hah-ah-ah)
À cause de toi, mon cœur est maintenant fermé à double tour, personne ne veut voir ça (Ah-ah-ah)
T'attendre si longtemps me rend de plus en plus faible (Woah-ah-ah)
Je fais des heures sup' à penser à toi (Ah-ah)
Je t'enferme dans mon cœur, même si ce n'est que dans un rêve sans espoir
T'attendre si longtemps me rend de plus en plus faible
Je chéris le manque que j'ai de toi
À cause de toi, mon cœur est maintenant fermé à double tour
Toi seule, personne d'autre
À cause de toi, mon cœur est maintenant fermé à double tour, personne ne veut voir ça (Ah-ah-ah)
T'attendre si longtemps me rend de plus en plus faible (Woah-ah-ah)
Je fais des heures sup' à penser à toi (Ah-ah)
Je t'enferme dans mon cœur, même si ce n'est que dans un rêve sans espoir
T'attendre si longtemps me rend de plus en plus faible
Je chéris le manque que j'ai de toi
À cause de toi, mon cœur est maintenant fermé à double tour
Toi seule, personne d'autre
Que racontent les paroles de la chanson 5 THÁNG (traduction) de Tinh Hà "Say Hi" ?
Le tube de dentifrice qu'on ne jette pas
Il y a quelque chose d'étrange dans la façon dont certaines ruptures s'accrochent aux objets les plus insignifiants. « 5 Tháng » commence exactement là : un homme qui plie précipitamment sa couverture avant que quelqu'un arrive, qui cache le bazar, qui garde un tube de dentifrice presque vide sans vraiment savoir pourquoi. C'est ce genre de détail — trop précis pour être inventé, trop absurde pour être anodin — qui installe l'ambiance de la chanson dès les premières secondes.
La chanson réunit plusieurs artistes de la pop vietnamienne actuelle, Wren Evans, JAYSONLEI, Ali Hoàng Dương et WEAN, chacun apportant sa couleur à ce portrait collectif d'un homme qui n'arrive pas à oublier. Cinq mois. C'est à la fois beaucoup et si peu. Assez pour que les habitudes s'installent, pas assez pour que la relation ait le temps de trouver ses mots.
Heures supplémentaires du cœur
Le refrain revient en boucle comme une obsession qui refuse de s'éteindre. « Anh OT nỗi nhớ về em » — il fait des heures sup' à penser à elle, dit-il, avec ce mélange d'humour et d'épuisement qu'on reconnaît bien dans ces moments-là. Attendre quelqu'un qui n't reviendra pas, c'est le travail le plus éreintant qui soit. Et plus ça dure, plus ça affaiblit : « chờ em càng lâu càng làm anh yếu đuối » (attendre te rend de plus en plus fragile).
Il y a un moment où WEAN change complètement de ton — il parle de football, de soupe aigre-douce, il se demande à voix haute s'il aime ou non sans trouver de réponse. Ce passage un peu désordonné, presque maladroit, sonne vrai justement parce qu'il ne cherche pas à être beau.
Une histoire trop courte, une douleur trop longue
La fin de la chanson revient à la question centrale, posée simplement : « Chưa đầy năm tháng, sao lại thôi ? » — Pas même cinq mois, pourquoi s'arrêter ? Des centaines de phrases d'amour écrites puis effacées, comme si on pouvait rayer aussi facilement ce qu'on a ressenti. « 5 Tháng » ne répond pas à cette question. Elle la laisse résonner, suspendue, pareille à une porte qu'on n'ose ni ouvrir ni fermer tout à fait.
Il y a quelque chose d'étrange dans la façon dont certaines ruptures s'accrochent aux objets les plus insignifiants. « 5 Tháng » commence exactement là : un homme qui plie précipitamment sa couverture avant que quelqu'un arrive, qui cache le bazar, qui garde un tube de dentifrice presque vide sans vraiment savoir pourquoi. C'est ce genre de détail — trop précis pour être inventé, trop absurde pour être anodin — qui installe l'ambiance de la chanson dès les premières secondes.
La chanson réunit plusieurs artistes de la pop vietnamienne actuelle, Wren Evans, JAYSONLEI, Ali Hoàng Dương et WEAN, chacun apportant sa couleur à ce portrait collectif d'un homme qui n'arrive pas à oublier. Cinq mois. C'est à la fois beaucoup et si peu. Assez pour que les habitudes s'installent, pas assez pour que la relation ait le temps de trouver ses mots.
Heures supplémentaires du cœur
Le refrain revient en boucle comme une obsession qui refuse de s'éteindre. « Anh OT nỗi nhớ về em » — il fait des heures sup' à penser à elle, dit-il, avec ce mélange d'humour et d'épuisement qu'on reconnaît bien dans ces moments-là. Attendre quelqu'un qui n't reviendra pas, c'est le travail le plus éreintant qui soit. Et plus ça dure, plus ça affaiblit : « chờ em càng lâu càng làm anh yếu đuối » (attendre te rend de plus en plus fragile).
Il y a un moment où WEAN change complètement de ton — il parle de football, de soupe aigre-douce, il se demande à voix haute s'il aime ou non sans trouver de réponse. Ce passage un peu désordonné, presque maladroit, sonne vrai justement parce qu'il ne cherche pas à être beau.
Une histoire trop courte, une douleur trop longue
La fin de la chanson revient à la question centrale, posée simplement : « Chưa đầy năm tháng, sao lại thôi ? » — Pas même cinq mois, pourquoi s'arrêter ? Des centaines de phrases d'amour écrites puis effacées, comme si on pouvait rayer aussi facilement ce qu'on a ressenti. « 5 Tháng » ne répond pas à cette question. Elle la laisse résonner, suspendue, pareille à une porte qu'on n'ose ni ouvrir ni fermer tout à fait.