Paroles de la chanson cardia nova (traduction) par
Je n'ai pas besoin du paradis car tu es là avec moi
Je n'ai pas besoin du paradis car tu es là avec moi
Je n'ai pas besoin du paradis car tu es là avec moi
Là avec moi
La chaleur que ton âme transmet à la mienne me guérit
Le sang inonde toutes les membranes de mon corps
Je trouve mes réponses quand je te tiens près de moi
Je n'ai pas besoin du paradis car tu es là avec moi
Perdu dans les bois depuis si longtemps, et tu m'as trouvé
Je n'ai pas besoin du paradis car tu es là avec moi
Je n'ai pas besoin du paradis car tu es là avec moi
Là avec moi
La chaleur que ton âme transmet à la mienne me guérit
Le sang inonde toutes les membranes de mon corps
Je trouve mes réponses quand je te tiens près de moi
Je n'ai pas besoin du paradis car tu es là avec moi
Perdu dans les bois depuis si longtemps, et tu m'as trouvé
J'ai mis mes mains dans les tiennes et j'ai promis d'en être digne
Avec ton amour, tu as réparé mes côtes et mes os, ils n'ont jamais été aussi solides
Tu m'as ressuscité et les couleurs dans mon cœur, ma chair, tu les as teintées
Je n'ai pas besoin du paradis car tu es là avec moi
Je n'ai pas besoin du paradis car tu es là avec moi
Je n'ai pas besoin du paradis car tu es là avec moi avec e l l e a v e c
Là avec là avec a a a
La chaleur que ton âme transmet à la mienne me guérit
Le sang inonde toutes les membranes de mon corps
Je trouve mes réponses quand je te tiens près de moi
Avec ton amour, tu as réparé mes côtes et mes os, ils n'ont jamais été aussi solides
Tu m'as ressuscité et les couleurs dans mon cœur, ma chair, tu les as teintées
Je n'ai pas besoin du paradis car tu es là avec moi
Je n'ai pas besoin du paradis car tu es là avec moi
Je n'ai pas besoin du paradis car tu es là avec moi avec e l l e a v e c
Là avec là avec a a a
La chaleur que ton âme transmet à la mienne me guérit
Le sang inonde toutes les membranes de mon corps
Je trouve mes réponses quand je te tiens près de moi
Je n'ai pas besoin du paradis car tu es là avec moi
La chaleur que ton âme transmet à la mienne me guérit
Le sang inonde toutes les membranes de mon corps
Je trouve mes réponses quand je te tiens près de moi
Je n'ai pas besoin du paradis car tu es là avec moi
Perdu dans les bois depuis si longtemps, et tu m'as trouvé
J'ai mis mes mains dans les tiennes et j'ai promis d'en être digne
Avec ton amour, tu as réparé mes côtes et mes os, ils n'ont jamais été aussi solides
Tu m'as ressuscité et les couleurs dans mon cœur, ma chair, tu les as teintées
La chaleur que ton âme transmet à la mienne me guérit
Le sang inonde toutes les membranes de mon corps
Je trouve mes réponses quand je te tiens près de moi
Je n'ai pas besoin du paradis car tu es là avec moi
Perdu dans les bois depuis si longtemps, et tu m'as trouvé
J'ai mis mes mains dans les tiennes et j'ai promis d'en être digne
Avec ton amour, tu as réparé mes côtes et mes os, ils n'ont jamais été aussi solides
Tu m'as ressuscité et les couleurs dans mon cœur, ma chair, tu les as teintées
Que racontent les paroles de la chanson cardia nova (traduction) de Théo ?
Quand quelqu'un devient ton ciel
Il y a des chansons qu'on entend et qui semblent avoir été écrites dans un état de grâce, comme si les mots étaient venus seuls, portés par quelque chose de plus grand que l'intention. "cardia nova" de Théo donne cette impression. Dès les premières secondes, le refrain s'installe — doux, répété, presque hypnotique — et il dit une chose simple et vertigineuse à la fois : le paradis, cette promesse millénaire, ne l'intéresse pas. Parce que la personne qu'il aime est là, maintenant, réelle.
Perdu, puis retrouvé
Théo raconte une histoire qu'on reconnaît sans avoir besoin de l'avoir vécue exactement : celle d'un homme qui s'était perdu — "Lost inside the woods for a long time" — et qu'une présence est venue sortir de là. Pas avec des grands gestes, pas avec des mots. Avec ses mains, tendues. "I put my hands inside of yours" ("J'ai mis mes mains dans les tiennes") — il y a une douceur presque enfantine dans cette image, une vulnérabilité assumée qui touche juste. Et puis cette promesse murmurée, celle d'être à la hauteur : "promised to be worthy". On sent que cet amour-là a été une deuxième chance, pas une évidence.
La chaleur qui guérit
Ce qui rend le morceau aussi singulier, c'est la façon dont Théo parle du corps. Pas de façon abstraite ou poétique au sens vague du terme — mais précisément, charnellement. "The warmth your soul conveys to mine is healing me" ("La chaleur que ton âme transmet à la mienne me guérit"). La chaleur circule, le sang irrigue, les os se ressoudent. Il y a quelque chose de presque anatomique dans sa façon d'écrire l'amour, comme s'il voulait prouver, membrane par membrane, que cette guérison est réelle. Le titre lui-même, "cardia nova", ce cœur nouveau en latin, dit exactement ça : il n'est plus le même depuis. Et le morceau, dans sa répétition apaisée, ressemble à la respiration de quelqu'un qui a enfin trouvé où poser sa tête.
Il y a des chansons qu'on entend et qui semblent avoir été écrites dans un état de grâce, comme si les mots étaient venus seuls, portés par quelque chose de plus grand que l'intention. "cardia nova" de Théo donne cette impression. Dès les premières secondes, le refrain s'installe — doux, répété, presque hypnotique — et il dit une chose simple et vertigineuse à la fois : le paradis, cette promesse millénaire, ne l'intéresse pas. Parce que la personne qu'il aime est là, maintenant, réelle.
Perdu, puis retrouvé
Théo raconte une histoire qu'on reconnaît sans avoir besoin de l'avoir vécue exactement : celle d'un homme qui s'était perdu — "Lost inside the woods for a long time" — et qu'une présence est venue sortir de là. Pas avec des grands gestes, pas avec des mots. Avec ses mains, tendues. "I put my hands inside of yours" ("J'ai mis mes mains dans les tiennes") — il y a une douceur presque enfantine dans cette image, une vulnérabilité assumée qui touche juste. Et puis cette promesse murmurée, celle d'être à la hauteur : "promised to be worthy". On sent que cet amour-là a été une deuxième chance, pas une évidence.
La chaleur qui guérit
Ce qui rend le morceau aussi singulier, c'est la façon dont Théo parle du corps. Pas de façon abstraite ou poétique au sens vague du terme — mais précisément, charnellement. "The warmth your soul conveys to mine is healing me" ("La chaleur que ton âme transmet à la mienne me guérit"). La chaleur circule, le sang irrigue, les os se ressoudent. Il y a quelque chose de presque anatomique dans sa façon d'écrire l'amour, comme s'il voulait prouver, membrane par membrane, que cette guérison est réelle. Le titre lui-même, "cardia nova", ce cœur nouveau en latin, dit exactement ça : il n'est plus le même depuis. Et le morceau, dans sa répétition apaisée, ressemble à la respiration de quelqu'un qui a enfin trouvé où poser sa tête.