Paroles de la chanson Nights In White Satin par
Nights in white satin,
Never reaching the end,
Letters Ive written,
Never meaning to send.
Beauty Id always missed
With these eyes before,
Just what the truth is
I cant say anymore.
cause I love you,
Yes, I love you,
Oh, how, I love you.
Gazing at people,
Some hand in hand,
Never reaching the end,
Letters Ive written,
Never meaning to send.
Beauty Id always missed
With these eyes before,
Just what the truth is
I cant say anymore.
cause I love you,
Yes, I love you,
Oh, how, I love you.
Gazing at people,
Some hand in hand,
Just what Im going thru
They can understand.
Some try to tell me
Thoughts they cannot defend,
Just what you want to be
You will be in the end,
And I love you,
Yes, I love you,
Oh, how, I love you.
Oh, how, I love you.
Nights in white satin,
Never reaching the end,
Letters Ive written,
Never meaning to send.
They can understand.
Some try to tell me
Thoughts they cannot defend,
Just what you want to be
You will be in the end,
And I love you,
Yes, I love you,
Oh, how, I love you.
Oh, how, I love you.
Nights in white satin,
Never reaching the end,
Letters Ive written,
Never meaning to send.
Beauty Id always missed
With these eyes before,
Just what the truth is
I cant say anymore.
cause I love you,
Yes, I love you,
Oh, how, I love you.
Oh, how, I love you.
cause I love you,
Yes, I love you,
Oh, how, I love you.
Oh, how, I love you.
With these eyes before,
Just what the truth is
I cant say anymore.
cause I love you,
Yes, I love you,
Oh, how, I love you.
Oh, how, I love you.
cause I love you,
Yes, I love you,
Oh, how, I love you.
Oh, how, I love you.
Que racontent les paroles de la chanson Nights In White Satin de The Moody Blues ?
La nuit qui ne se termine jamais
Il y a des chansons qui arrivent dans une vie comme arrivent certaines nuits d'hiver : sans prévenir, avec une densité particulière, et l'on ne sait plus très bien si l'on est triste ou simplement plein. "Nights in White Satin" est de celles-là. Depuis 1967, ce morceau des Moody Blues flotte dans l'air comme quelque chose d'inachevé, quelque chose qui cherche encore à se dire.
Des lettres qu'on ne poste jamais
On entre dans la chanson par une image très simple et très belle : des nuits de satin blanc, des lettres écrites dans l'obscurité, et jamais envoyées. Justin Hayward n'avait pas vingt ans quand il a écrit ces vers, et pourtant il y a là une maturité émotionnelle troublante — cette façon de décrire un amour qui déborde mais reste retenu, coincé entre soi et l'autre, incapable de traverser la distance. Le satin, matière à la fois luxueuse et froide, dit exactement ça : quelque chose de beau qui glisse entre les doigts.
Le narrateur observe le monde depuis un peu en dehors. Il regarde les autres se tenir par la main, il entend des gens lui offrir des certitudes qu'ils ne peuvent pas vraiment défendre. Et au milieu de tout ça, il y a cette déclaration répétée, presque obsessionnelle — "oh, how I love you" — qui semble vouloir compenser par la force de l'insistance ce que les mots ordinaires n'arrivent pas à transmettre.
Un amour comme seul horizon
Ce qui rend la chanson si durable, c'est peut-être qu'elle ne résout rien. La vérité reste floue, les lettres restent non envoyées, la nuit ne se termine pas — et pourtant l'amour tient, têtu, comme un phare dans le brouillard. Les orchestrations de l'album original, avec leurs cordes symphoniques, amplifiaient cette sensation d'une émotion trop grande pour une seule voix. Mais même dépouillé de tout arrangement, le texte porte en lui sa propre lumière : celle d'un jeune homme qui ne sait pas encore grand-chose de la vie, sauf qu'il aime, et que ça suffit à tenir debout.
Il y a des chansons qui arrivent dans une vie comme arrivent certaines nuits d'hiver : sans prévenir, avec une densité particulière, et l'on ne sait plus très bien si l'on est triste ou simplement plein. "Nights in White Satin" est de celles-là. Depuis 1967, ce morceau des Moody Blues flotte dans l'air comme quelque chose d'inachevé, quelque chose qui cherche encore à se dire.
Des lettres qu'on ne poste jamais
On entre dans la chanson par une image très simple et très belle : des nuits de satin blanc, des lettres écrites dans l'obscurité, et jamais envoyées. Justin Hayward n'avait pas vingt ans quand il a écrit ces vers, et pourtant il y a là une maturité émotionnelle troublante — cette façon de décrire un amour qui déborde mais reste retenu, coincé entre soi et l'autre, incapable de traverser la distance. Le satin, matière à la fois luxueuse et froide, dit exactement ça : quelque chose de beau qui glisse entre les doigts.
Le narrateur observe le monde depuis un peu en dehors. Il regarde les autres se tenir par la main, il entend des gens lui offrir des certitudes qu'ils ne peuvent pas vraiment défendre. Et au milieu de tout ça, il y a cette déclaration répétée, presque obsessionnelle — "oh, how I love you" — qui semble vouloir compenser par la force de l'insistance ce que les mots ordinaires n'arrivent pas à transmettre.
Un amour comme seul horizon
Ce qui rend la chanson si durable, c'est peut-être qu'elle ne résout rien. La vérité reste floue, les lettres restent non envoyées, la nuit ne se termine pas — et pourtant l'amour tient, têtu, comme un phare dans le brouillard. Les orchestrations de l'album original, avec leurs cordes symphoniques, amplifiaient cette sensation d'une émotion trop grande pour une seule voix. Mais même dépouillé de tout arrangement, le texte porte en lui sa propre lumière : celle d'un jeune homme qui ne sait pas encore grand-chose de la vie, sauf qu'il aime, et que ça suffit à tenir debout.