Paroles de la chanson What A Fool Believes par
He came from somewhere back in her long ago
The sentimental fool don't see
Tryin' hard to recreate
What had yet to be created once in her life
She musters a smile for his nostalgic tale
Never coming near what he wanted to say
Only to realize it never really was
She had a place in his life
He never made her think twice
As he rises to her apology
Anybody else would surely know
He's watching her go
But what a fool believes, he sees
No wise man has the power to reason away
The sentimental fool don't see
Tryin' hard to recreate
What had yet to be created once in her life
She musters a smile for his nostalgic tale
Never coming near what he wanted to say
Only to realize it never really was
She had a place in his life
He never made her think twice
As he rises to her apology
Anybody else would surely know
He's watching her go
But what a fool believes, he sees
No wise man has the power to reason away
What seems to be
Is always better than nothing
Than nothing at all
Keeps sending him somewhere back in her long ago
Where he can still believe there's a place in her life
Someday, somewhere
She will return
She had a place in his life
He never made her think twice
As he rises to her apology
Anybody else would surely know
He's watching her go
But what a fool believes, he sees
No wise man has the power to reason away
Is always better than nothing
Than nothing at all
Keeps sending him somewhere back in her long ago
Where he can still believe there's a place in her life
Someday, somewhere
She will return
She had a place in his life
He never made her think twice
As he rises to her apology
Anybody else would surely know
He's watching her go
But what a fool believes, he sees
No wise man has the power to reason away
What seems (If love can come and love can go)
To be (Then why can't love return once more?)
Is always better than nothing
(Who got the power?)
Than nothing at all (Oh, now)
What a fool believes
(I believe she's never gone away) he sees, hey
No wise man has the power (To reason away)
To reason away
What seems (Oh, if love can come and love can go)
To be (Oh, mama)
Is always better than nothing (Better than nothing)
Than nothing at all (Oh, I believe)
To be (Then why can't love return once more?)
Is always better than nothing
(Who got the power?)
Than nothing at all (Oh, now)
What a fool believes
(I believe she's never gone away) he sees, hey
No wise man has the power (To reason away)
To reason away
What seems (Oh, if love can come and love can go)
To be (Oh, mama)
Is always better than nothing (Better than nothing)
Than nothing at all (Oh, I believe)
Que racontent les paroles de la chanson What A Fool Believes de The Doobie Brothers ?
Il revient, et elle n'est plus là depuis longtemps
Il y a quelque chose de presque insupportable dans la façon dont cette chanson commence. Un homme arrive — souriant, confiant, chargé de souvenirs — pour retrouver une femme qui, elle, n'a jamais vraiment vécu ce dont il se souvient. The Doobie Brothers posent ça en quelques mots, avec une économie de moyens qui fait mal : il essaie de recréer quelque chose "qui n'avait pas encore été créé". Le passé qu'il chérit est une fiction. Et il ne le sait pas.
Deux personnes dans la même pièce, deux mondes différents
On est dans une scène très précise, très cinématographique. Elle sourit poliment à ses histoires. Elle écoute sans vraiment entendre, "jamais près de ce qu'il voulait dire". Lui interprète chaque geste comme un signe encourageant. Il "se lève pour accueillir ses excuses" — même ses mots d'esquive, il les transforme en ouverture. C'est à la fois touchant et déchirant. Michael McDonald ne juge pas ce personnage, il l'observe avec une compassion froide. "Anybody else would surely know / He's watching her go" — n'importe qui d'autre verrait qu'elle part. Lui, non.
La beauté triste d'une certitude qui ne cédera pas
Le refrain est là où la chanson bascule dans quelque chose de plus grand qu'une simple histoire de rendez-vous manqué. "What a fool believes, he sees" — ce que croit un fou devient réel pour lui. Et le texte ajoute quelque chose d'étrange et de vrai à la fois : cette illusion, cette chaleur fabriquée de toutes pièces, vaut quand même mieux que rien. C'est peut-être le fond de l'affaire. Pas la stupidité, pas la faiblesse — juste l'instinct humain de préférer une lumière fausse à l'obscurité complète.
Vers la fin, une voix glisse en filigrane : "I believe she's never gone away." Il continuera d'attendre. Quelque part. Un jour. La chanson se ferme sans réponse, sans résolution — et c'est exactement pour ça qu'elle reste.
Il y a quelque chose de presque insupportable dans la façon dont cette chanson commence. Un homme arrive — souriant, confiant, chargé de souvenirs — pour retrouver une femme qui, elle, n'a jamais vraiment vécu ce dont il se souvient. The Doobie Brothers posent ça en quelques mots, avec une économie de moyens qui fait mal : il essaie de recréer quelque chose "qui n'avait pas encore été créé". Le passé qu'il chérit est une fiction. Et il ne le sait pas.
Deux personnes dans la même pièce, deux mondes différents
On est dans une scène très précise, très cinématographique. Elle sourit poliment à ses histoires. Elle écoute sans vraiment entendre, "jamais près de ce qu'il voulait dire". Lui interprète chaque geste comme un signe encourageant. Il "se lève pour accueillir ses excuses" — même ses mots d'esquive, il les transforme en ouverture. C'est à la fois touchant et déchirant. Michael McDonald ne juge pas ce personnage, il l'observe avec une compassion froide. "Anybody else would surely know / He's watching her go" — n'importe qui d'autre verrait qu'elle part. Lui, non.
La beauté triste d'une certitude qui ne cédera pas
Le refrain est là où la chanson bascule dans quelque chose de plus grand qu'une simple histoire de rendez-vous manqué. "What a fool believes, he sees" — ce que croit un fou devient réel pour lui. Et le texte ajoute quelque chose d'étrange et de vrai à la fois : cette illusion, cette chaleur fabriquée de toutes pièces, vaut quand même mieux que rien. C'est peut-être le fond de l'affaire. Pas la stupidité, pas la faiblesse — juste l'instinct humain de préférer une lumière fausse à l'obscurité complète.
Vers la fin, une voix glisse en filigrane : "I believe she's never gone away." Il continuera d'attendre. Quelque part. Un jour. La chanson se ferme sans réponse, sans résolution — et c'est exactement pour ça qu'elle reste.