Paroles de la chanson Sacré personnage par TeddyBear
Sacré Personnage
J'crois qu'on m'a menti
J'ai jamais eu mes ailes d'oiseau
Elles piquent encore les orties
J'ai toujours pas mon gros bateau
Pourtant je me rappelle on me l'a promis
Que j'étais le plus fort le plus joli
Le héros de ma mère toute éblouie
Le sirop de son trop plein de folie
Alors
Je vis dans un monde où y'a personne
À part des anges et le père Noël
Je construis de châteaux de sable
À quelle heure on m'offre le prix Nobel ?
Je cours et je sais pas pourquoi
J'crois qu'on m'a menti
J'ai jamais eu mes ailes d'oiseau
Elles piquent encore les orties
J'ai toujours pas mon gros bateau
Pourtant je me rappelle on me l'a promis
Que j'étais le plus fort le plus joli
Le héros de ma mère toute éblouie
Le sirop de son trop plein de folie
Alors
Je vis dans un monde où y'a personne
À part des anges et le père Noël
Je construis de châteaux de sable
À quelle heure on m'offre le prix Nobel ?
Je cours et je sais pas pourquoi
Peut-être qu'on m'a trop dit que j'étais le plus fort
Peut-être que le soleil n'est qu'un décor
Mais j'suis qu'un normal
Au milieu des normaux
Qui se prend pour un sacré personnage
Ce qu'on veut au final
C'est être le héros
D'un autre sacré personnage
Mais je suis qu'un normal au milieu des normaux
Dites-moi de qui je deviendrai le héros
Moi j'ai cru à vos histoires
Elle est belle la naïveté
Celle qui te donne le pouvoir
D'être celui que t'aurais pas été
Peut-être que le soleil n'est qu'un décor
Mais j'suis qu'un normal
Au milieu des normaux
Qui se prend pour un sacré personnage
Ce qu'on veut au final
C'est être le héros
D'un autre sacré personnage
Mais je suis qu'un normal au milieu des normaux
Dites-moi de qui je deviendrai le héros
Moi j'ai cru à vos histoires
Elle est belle la naïveté
Celle qui te donne le pouvoir
D'être celui que t'aurais pas été
Sauf que j'ai trop bonne mémoire
Elle a pas changé ma réalité
J'ai encore et toujours cet espoir
Que sur scène c'est les gens du ciel qui m'aident à chanter
Je vis dans un monde où y'a que moi
Mais je fais genre d'être entouré de plein de gens
Parce qu'on parle pas à ce genre là
De gamin qui danse en marchant
Peut-être qu'il est temps que j'abandonne
L'idée qu'elles sont pour moi les étoiles
L'idée que pour le sable y'a un marchand
Mais j'suis qu'un normal
Au milieu des normaux
Qui se prend pour un sacré personnage
Ce qu'on veut au final
Elle a pas changé ma réalité
J'ai encore et toujours cet espoir
Que sur scène c'est les gens du ciel qui m'aident à chanter
Je vis dans un monde où y'a que moi
Mais je fais genre d'être entouré de plein de gens
Parce qu'on parle pas à ce genre là
De gamin qui danse en marchant
Peut-être qu'il est temps que j'abandonne
L'idée qu'elles sont pour moi les étoiles
L'idée que pour le sable y'a un marchand
Mais j'suis qu'un normal
Au milieu des normaux
Qui se prend pour un sacré personnage
Ce qu'on veut au final
C'est être le héros
D'un autre sacré personnage
Mais je suis qu'un normal au milieu des normaux
Dites-moi de qui je deviendrai le héros
Tu n'es pas le meilleur, et y croire te fera le devenir
Ils sont assis, ceux à qui on a promis un grand avenir
Tu n'es pas le plus fort, et ça fait de toi le personnage
Un sacré personnage
Un sacré personnage
Mais je suis qu'un normal au milieu des normaux
Dites-moi de qui je deviendrai le héros
Mais je suis qu'un normal au milieu des normaux
D'un autre sacré personnage
Mais je suis qu'un normal au milieu des normaux
Dites-moi de qui je deviendrai le héros
Tu n'es pas le meilleur, et y croire te fera le devenir
Ils sont assis, ceux à qui on a promis un grand avenir
Tu n'es pas le plus fort, et ça fait de toi le personnage
Un sacré personnage
Un sacré personnage
Mais je suis qu'un normal au milieu des normaux
Dites-moi de qui je deviendrai le héros
Mais je suis qu'un normal au milieu des normaux
Dites-moi de qui je deviendrai le héros
Que racontent les paroles de la chanson Sacré personnage de TeddyBear ?
Un gamin qui danse en marchant
Il y a quelque chose de presque douloureux dans la façon dont commence "Sacré personnage". Pas de fracas, pas de grande déclaration — juste cette voix qui murmure "j'crois qu'on m'a menti", et aussitôt on est dedans, dans cette solitude tranquille d'un type qui fait le compte de ses illusions perdues. TeddyBear ne hurle pas sa désillusion, il la promène, presque avec tendresse, comme on trimballerait un vieux jouet cassé auquel on tient encore.
L'enfant-roi et ses châteaux de sable
L'univers de la chanson est celui d'un monde peuplé d'anges et du père Noël, de châteaux de sable et de prix Nobel qu'on attend sans trop savoir pourquoi. C'est un monde d'enfance prolongée, maintenu sous cloche par des promesses trop grandes. Sa mère l'a cru exceptionnel — "le plus fort, le plus joli" — et lui a bonne mémoire de tout ça. Trop bonne mémoire, même. Parce que se souvenir qu'on vous a promis les étoiles, ça ne change rien à la réalité du sol sous vos pieds. Il y a une scène qui résume tout : ce "gamin qui danse en marchant" dont "on parle pas à ce genre là". On le voit presque, ce personnage un peu à côté, trop plein de quelque chose que le monde ne sait pas quoi faire.
De héros à être le héros de quelqu'un
Mais la chanson ne reste pas dans la mélancolie. Elle fait un pas de côté, discret et essentiel. "Tu n'es pas le meilleur, et y croire te fera le devenir" — cette ligne arrive tard dans le morceau, presque en confidence, et elle change tout ce qu'on vient d'entendre. Ce n'est plus une lamentation, c'est une invitation à se redéfinir. Pas comme le héros qu'on t'a dit d'être, mais comme quelqu'un qui compte pour un autre. "Dites-moi de qui je deviendrai le héros" : la question reste ouverte, suspendue, sincère. TeddyBear ne donne pas de réponse. Il préfère laisser la chanson respirer — et quelque part, c'est exactement ce qu'il fallait faire.
Il y a quelque chose de presque douloureux dans la façon dont commence "Sacré personnage". Pas de fracas, pas de grande déclaration — juste cette voix qui murmure "j'crois qu'on m'a menti", et aussitôt on est dedans, dans cette solitude tranquille d'un type qui fait le compte de ses illusions perdues. TeddyBear ne hurle pas sa désillusion, il la promène, presque avec tendresse, comme on trimballerait un vieux jouet cassé auquel on tient encore.
L'enfant-roi et ses châteaux de sable
L'univers de la chanson est celui d'un monde peuplé d'anges et du père Noël, de châteaux de sable et de prix Nobel qu'on attend sans trop savoir pourquoi. C'est un monde d'enfance prolongée, maintenu sous cloche par des promesses trop grandes. Sa mère l'a cru exceptionnel — "le plus fort, le plus joli" — et lui a bonne mémoire de tout ça. Trop bonne mémoire, même. Parce que se souvenir qu'on vous a promis les étoiles, ça ne change rien à la réalité du sol sous vos pieds. Il y a une scène qui résume tout : ce "gamin qui danse en marchant" dont "on parle pas à ce genre là". On le voit presque, ce personnage un peu à côté, trop plein de quelque chose que le monde ne sait pas quoi faire.
De héros à être le héros de quelqu'un
Mais la chanson ne reste pas dans la mélancolie. Elle fait un pas de côté, discret et essentiel. "Tu n'es pas le meilleur, et y croire te fera le devenir" — cette ligne arrive tard dans le morceau, presque en confidence, et elle change tout ce qu'on vient d'entendre. Ce n'est plus une lamentation, c'est une invitation à se redéfinir. Pas comme le héros qu'on t'a dit d'être, mais comme quelqu'un qui compte pour un autre. "Dites-moi de qui je deviendrai le héros" : la question reste ouverte, suspendue, sincère. TeddyBear ne donne pas de réponse. Il préfère laisser la chanson respirer — et quelque part, c'est exactement ce qu'il fallait faire.