Paroles de la chanson Caradhras (Traduction) par
Lorsque les vents d'hiver percent froidement
Et qu'à travers l'aubépine souffle le vent
Avec des pieds solennels je foule le sommet
Qui fait front à la vallée des montagnes
Redhorn ; ma malédiction !
Où autour d'un chêne tordu et stérile
La vigne de l'hiver s'accroche avec beauté
Et les vents hurlants ont brisé le silence
Le glaçon de cristal est suspendu
Redhorn ; ma malédiction !
Mais la musique sauvage est encore ailleurs
Pâle, les bois du désert ! au sein de ta communauté
Et qu'à travers l'aubépine souffle le vent
Avec des pieds solennels je foule le sommet
Qui fait front à la vallée des montagnes
Redhorn ; ma malédiction !
Où autour d'un chêne tordu et stérile
La vigne de l'hiver s'accroche avec beauté
Et les vents hurlants ont brisé le silence
Le glaçon de cristal est suspendu
Redhorn ; ma malédiction !
Mais la musique sauvage est encore ailleurs
Pâle, les bois du désert ! au sein de ta communauté
Et les vents s'assemblent, dans un accord rauque
Parmi cela résonnent les choeurs des roseaux
Haut au-dessus de la terre
Sur les plus hauts pics (montagne) j'entends
(les échos des) profondeurs du monde
Parmi cela résonnent les choeurs des roseaux
Haut au-dessus de la terre
Sur les plus hauts pics (montagne) j'entends
(les échos des) profondeurs du monde