Paroles de la chanson Way Out par
[Seungmin, Han]
Gadeon geudaero way out, geunyang kkeojyeojullae
Tteoreojil su eopseul geonman gatatdeon uri
I have nothing to say now, it's not coming back
Tteugeowotdeon sunganeun da sigeun ji orae, orae
[Changbin, Hyunjin, Felix]
Ayy, uriui sibaljeomi eodiyeotgillae
Jongchangnyeogi hwanseungyeogi doeeobeoryeonneunji
You need to know, geurae byeonhan geon neoga anin na
Neon cheoeumbuteo i jeongdoyeotji antakkapgedo
Neoga ppajin naui siganeun neomchyeona
Igeol eojji bonaeya joeulkka
Modeun geol hejipgo gan sarang cham deoreopda
Gadeon geudaero way out, geunyang kkeojyeojullae
Tteoreojil su eopseul geonman gatatdeon uri
I have nothing to say now, it's not coming back
Tteugeowotdeon sunganeun da sigeun ji orae, orae
[Changbin, Hyunjin, Felix]
Ayy, uriui sibaljeomi eodiyeotgillae
Jongchangnyeogi hwanseungyeogi doeeobeoryeonneunji
You need to know, geurae byeonhan geon neoga anin na
Neon cheoeumbuteo i jeongdoyeotji antakkapgedo
Neoga ppajin naui siganeun neomchyeona
Igeol eojji bonaeya joeulkka
Modeun geol hejipgo gan sarang cham deoreopda
Chiugo beoryeotda jiwotda ije mwo eojjeolkka?
[Bang Chan, Hyunjin]
I don't wanna see you again in my life
Final words you'll hear from me, "Get lost, goodbye"
Sayonara, adiós, jal ga, au revoir
Sarajineun majimak neoui moseup
[Lee Know, I.N]
Gadeon geudaero way out, geunyang kkeojyeojullae
Tteoreojil su eopseul geonman gatatdeon uri
I have nothing to say now, it's not coming back
Tteugeowotdeon sunganeun da sigeun ji orae, orae
[Hyunjin, Bang Chan, Seungmin, I.N, Changbin]
Amuraedo jaemieopseosseo
Eolgul ttawi bogo sipjido ana
[Bang Chan, Hyunjin]
I don't wanna see you again in my life
Final words you'll hear from me, "Get lost, goodbye"
Sayonara, adiós, jal ga, au revoir
Sarajineun majimak neoui moseup
[Lee Know, I.N]
Gadeon geudaero way out, geunyang kkeojyeojullae
Tteoreojil su eopseul geonman gatatdeon uri
I have nothing to say now, it's not coming back
Tteugeowotdeon sunganeun da sigeun ji orae, orae
[Hyunjin, Bang Chan, Seungmin, I.N, Changbin]
Amuraedo jaemieopseosseo
Eolgul ttawi bogo sipjido ana
Eodi hanbeon haebojaneun neo
Oh, girl, you're wasting my time (Yeah)
Just leave and set me free
There was no chemistry
Dodaeche wae nal butjaba, deoneun andwae da gwichana
nunmul heullin geudaero gajwo
[Felix, I.N]
I don't wanna see you again in my life
Final words you'll hear from me, "Get lost, goodbye"
Sayonara, adiós, jal ga, au revoir
Sarajineun majimak neoui moseup
[Han, Lee Know]
Gadeon geudaero way out, geunyang kkeojyeojullae
Tteoreojil su eopseul geonman gatatdeon uri
Oh, girl, you're wasting my time (Yeah)
Just leave and set me free
There was no chemistry
Dodaeche wae nal butjaba, deoneun andwae da gwichana
nunmul heullin geudaero gajwo
[Felix, I.N]
I don't wanna see you again in my life
Final words you'll hear from me, "Get lost, goodbye"
Sayonara, adiós, jal ga, au revoir
Sarajineun majimak neoui moseup
[Han, Lee Know]
Gadeon geudaero way out, geunyang kkeojyeojullae
Tteoreojil su eopseul geonman gatatdeon uri
I have nothing to say now, it's not coming back
Tteugeowotdeon sunganeun da sigeun ji orae, orae
[Hyunjin]
Gadeon geudaero way out geunyang kkeojyeojullae
Tteugeowotdeon sunganeun da sigeun ji orae, orae
[Hyunjin]
Gadeon geudaero way out geunyang kkeojyeojullae
Que racontent les paroles de la chanson Way Out de Stray Kids ?
La porte est grande ouverte — et c'est toi qui pars
Il y a des chansons de rupture qui sanglotent, qui supplient, qui ressassent. "Way Out" n'est pas de celles-là. Dès les premières secondes, Stray Kids pose une ambiance d'une froideur presque confortable — comme si se débarrasser de quelqu'un était la chose la plus naturelle du monde. Et quelque part, c'est exactement ce que le morceau cherche à faire ressentir.
Le temps qui refroidit
Le refrain revient comme une évidence répétée à voix haute pour mieux la croire : "gadeon geudaero way out, geunyang kkeojyeojullae" — continue ta route, efface-toi. Il y a dans ces mots une lassitude qui n'est pas de la colère. C'est plus usé que ça. "Tteugeowotdeon sunganeun da sigeun ji orae" — ces instants qui brûlaient se sont refroidis depuis longtemps. Pas depuis hier. Depuis longtemps. Ce détail change tout : ce n'est pas une décision prise sous le coup de l'émotion, c'est une conclusion qui mûrit depuis des semaines, des mois peut-être.
Le défilé des adieux
Au fil des couplets, les membres se relaient pour peindre un portrait sans concession. On n'a plus envie de voir ce visage, on ne ressent rien, la relation n'avait aucune alchimie — "there was no chemistry" — et le temps passé ensemble n'était que du temps gaspillé. "Oh girl, you're wasting my time" : la formule est brutale parce qu'elle est dite sans hésitation, presque avec soulagement.
Mais c'est le moment multilingue qui reste le plus en tête. "さよなら, adiós, jal ga, au revoir" — quatre langues, quatre façons de dire au revoir, énumérées comme si aucune ne méritait d'être choisie plus qu'une autre. L'effet est étrange, presque surréaliste : on ne dit pas adieu, on récite des adieux, on les vide de leur substance jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien. C'est peut-être la façon la plus honnête de décrire ce que l'on ressent quand une relation s'est déjà terminée bien avant la rupture officielle — les mots sonnent creux parce que l'émotion, elle, est déjà partie.
Il y a des chansons de rupture qui sanglotent, qui supplient, qui ressassent. "Way Out" n'est pas de celles-là. Dès les premières secondes, Stray Kids pose une ambiance d'une froideur presque confortable — comme si se débarrasser de quelqu'un était la chose la plus naturelle du monde. Et quelque part, c'est exactement ce que le morceau cherche à faire ressentir.
Le temps qui refroidit
Le refrain revient comme une évidence répétée à voix haute pour mieux la croire : "gadeon geudaero way out, geunyang kkeojyeojullae" — continue ta route, efface-toi. Il y a dans ces mots une lassitude qui n'est pas de la colère. C'est plus usé que ça. "Tteugeowotdeon sunganeun da sigeun ji orae" — ces instants qui brûlaient se sont refroidis depuis longtemps. Pas depuis hier. Depuis longtemps. Ce détail change tout : ce n'est pas une décision prise sous le coup de l'émotion, c'est une conclusion qui mûrit depuis des semaines, des mois peut-être.
Le défilé des adieux
Au fil des couplets, les membres se relaient pour peindre un portrait sans concession. On n'a plus envie de voir ce visage, on ne ressent rien, la relation n'avait aucune alchimie — "there was no chemistry" — et le temps passé ensemble n'était que du temps gaspillé. "Oh girl, you're wasting my time" : la formule est brutale parce qu'elle est dite sans hésitation, presque avec soulagement.
Mais c'est le moment multilingue qui reste le plus en tête. "さよなら, adiós, jal ga, au revoir" — quatre langues, quatre façons de dire au revoir, énumérées comme si aucune ne méritait d'être choisie plus qu'une autre. L'effet est étrange, presque surréaliste : on ne dit pas adieu, on récite des adieux, on les vide de leur substance jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien. C'est peut-être la façon la plus honnête de décrire ce que l'on ressent quand une relation s'est déjà terminée bien avant la rupture officielle — les mots sonnent creux parce que l'émotion, elle, est déjà partie.