Paroles de la chanson 야채 싫어 송 (Hate Veggie Song) (traduction) par
Je déteste les carottes, je déteste les concombres, je déteste les aubergines
Je déteste les poireaux, je déteste les oignons, je déteste les poivrons
Je déteste la laitue, je déteste les piments, je déteste le chou
Je déteste vraiment, totalement, je déteste les légumes
Les petits pois, j'ai envie de les écraser la tête dans le sol (Uh)
L'oignon, ce sale pleurnichard, ça ne passe pas avec moi (Yeah)
Les carottes, c'est pas évident (Uh), les racines de lotus, c'est la retraite nationale (Uh)
Le chou vert, c'est qui ça ? Oi-oi, les concombres, je n'en mange pas
Je déteste les poireaux, je déteste les oignons, je déteste les poivrons
Je déteste la laitue, je déteste les piments, je déteste le chou
Je déteste vraiment, totalement, je déteste les légumes
Les petits pois, j'ai envie de les écraser la tête dans le sol (Uh)
L'oignon, ce sale pleurnichard, ça ne passe pas avec moi (Yeah)
Les carottes, c'est pas évident (Uh), les racines de lotus, c'est la retraite nationale (Uh)
Le chou vert, c'est qui ça ? Oi-oi, les concombres, je n'en mange pas
L'aubergine, ce truc a vraiment toutes sortes de défauts (Gaji)
La coiffure de ton copain ressemble totalement à du brocoli (Brocoli)
Le poivron n'a pas bon goût (Huh), tomate, pas bon goût, pas bon goût (Yeah, yeah)
Le chou blanc, c'est qui ça ? Même Jo Se-ho ne s'en sert pas
Je déteste les légumes
Ah, je déteste tes légumes
Mais les mandu, c'est délicieux
Je déteste les carottes, je déteste les concombres, je déteste les aubergines
Je déteste les poireaux, je déteste les oignons, je déteste les poivrons
Je déteste la laitue, je déteste les piments, je déteste le chou
La coiffure de ton copain ressemble totalement à du brocoli (Brocoli)
Le poivron n'a pas bon goût (Huh), tomate, pas bon goût, pas bon goût (Yeah, yeah)
Le chou blanc, c'est qui ça ? Même Jo Se-ho ne s'en sert pas
Je déteste les légumes
Ah, je déteste tes légumes
Mais les mandu, c'est délicieux
Je déteste les carottes, je déteste les concombres, je déteste les aubergines
Je déteste les poireaux, je déteste les oignons, je déteste les poivrons
Je déteste la laitue, je déteste les piments, je déteste le chou
Je déteste vraiment, totalement, je déteste les légumes
Le regard furieux de maman
Ma fourchette tremble
Je l'avale de force
« C'est délicieux »
Le regard furieux de maman
Ma fourchette tremble
Je l'avale de force
« C'est délicieux »
Que racontent les paroles de la chanson 야채 싫어 송 (Hate Veggie Song) (traduction) de Soyeon ?
Ce que tout enfant a pensé très fort sans jamais oser le dire
Il y a quelque chose de jouissif à entendre une artiste énoncer, avec tout le sérieux du monde, une liste complète de légumes détestés. Carotte. Concombre. Aubergine. Poireau. Oignon. Poivron. Laitue. Piment. Chou. Rien n'est oublié, rien n'est épargné. Soyeon, figure créative de (G)I-DLE, embrasse ici un genre qu'on pourrait appeler l'absurde assumé — et elle le fait avec une précision chirurgicale.
Un procès en règle, légume par légume
Le couplet qui suit ce premier réquisitoire est une cascade de jeux de mots coréens qui donnent à chaque légume le procès qu'il mérite. L'oignon est un "espèce de pleurnicheur" auquel la narratrice refuse toute clémence. Le brocoli ressemble à la coiffure de l'ex. Le tomate — "to mat, to mat" — est épinglé phonétiquement comme quelque chose d'insipide. Et le chou blanc ? Même "Joseon Ho-nim" — référence à un personnage coréen symbolisant le ringard absolu — n'en voudrait pas. Chaque attaque est rapide, drôle, précise. On est dans un rap de cour de récré, mais écrit avec la plume d'une vraie compositrice.
La mère, la fourchette, et la défaite
Et puis vient la capitulation. D'abord, une concession presque honteuse : les raviolis aux légumes, eux, sont délicieux. Puis la scène finale, que des millions de personnes reconnaîtront instantanément — le regard noir de la mère, la fourchette qui tremble dans la main de l'enfant, et ce "c'est bon" marmonné la bouche pleine, arraché par la contrainte. Toute la rébellion s'effondre en quelques secondes. La chanson se termine là, sur cet aveu silencieux que la guerre contre les légumes est une guerre perdue d'avance — et que, quelque part, on le savait depuis le début.
Il y a quelque chose de jouissif à entendre une artiste énoncer, avec tout le sérieux du monde, une liste complète de légumes détestés. Carotte. Concombre. Aubergine. Poireau. Oignon. Poivron. Laitue. Piment. Chou. Rien n'est oublié, rien n'est épargné. Soyeon, figure créative de (G)I-DLE, embrasse ici un genre qu'on pourrait appeler l'absurde assumé — et elle le fait avec une précision chirurgicale.
Un procès en règle, légume par légume
Le couplet qui suit ce premier réquisitoire est une cascade de jeux de mots coréens qui donnent à chaque légume le procès qu'il mérite. L'oignon est un "espèce de pleurnicheur" auquel la narratrice refuse toute clémence. Le brocoli ressemble à la coiffure de l'ex. Le tomate — "to mat, to mat" — est épinglé phonétiquement comme quelque chose d'insipide. Et le chou blanc ? Même "Joseon Ho-nim" — référence à un personnage coréen symbolisant le ringard absolu — n'en voudrait pas. Chaque attaque est rapide, drôle, précise. On est dans un rap de cour de récré, mais écrit avec la plume d'une vraie compositrice.
La mère, la fourchette, et la défaite
Et puis vient la capitulation. D'abord, une concession presque honteuse : les raviolis aux légumes, eux, sont délicieux. Puis la scène finale, que des millions de personnes reconnaîtront instantanément — le regard noir de la mère, la fourchette qui tremble dans la main de l'enfant, et ce "c'est bon" marmonné la bouche pleine, arraché par la contrainte. Toute la rébellion s'effondre en quelques secondes. La chanson se termine là, sur cet aveu silencieux que la guerre contre les légumes est une guerre perdue d'avance — et que, quelque part, on le savait depuis le début.