Paroles de la chanson What's Going On In There par
You're a good man
With a big heart
And I know you never lie
Maybe that's why
We haven't talked, we haven't touched
In such a long, long time
Before it's too late
Please wait
Before you cross that line
Tell me what's on your mind
What's going on in there? (What's going on?)
Have you got your hands in her hair? (What's going on?)
Are you doing what I'm thinking? Oh, honey, you're scaring me
With a big heart
And I know you never lie
Maybe that's why
We haven't talked, we haven't touched
In such a long, long time
Before it's too late
Please wait
Before you cross that line
Tell me what's on your mind
What's going on in there? (What's going on?)
Have you got your hands in her hair? (What's going on?)
Are you doing what I'm thinking? Oh, honey, you're scaring me
What's going on in there? (What's going on?)
We both promised
To be faithful
For the rest of our lives
But if your heart (If your heart)
Is already gone, my love
It's just a matter of time (Time)
I see the signs
I'm not blind
'Fore you cross that line
Tell me 'cause I can't read your mind
What's going on in there? (What's going on?)
Have you got your hands in her hair? (What's going on?)
Are you doing what I'm thinking? Oh, honey, you're scaring me
We both promised
To be faithful
For the rest of our lives
But if your heart (If your heart)
Is already gone, my love
It's just a matter of time (Time)
I see the signs
I'm not blind
'Fore you cross that line
Tell me 'cause I can't read your mind
What's going on in there? (What's going on?)
Have you got your hands in her hair? (What's going on?)
Are you doing what I'm thinking? Oh, honey, you're scaring me
What's going on in there? (What's going on?)
Que racontent les paroles de la chanson What's Going On In There de Shania Twain ?
Quand le silence devient une confession
Il y a quelque chose d'insupportable dans le calme de cette chanson. Pas de larmes, pas d'éclat de voix — juste une femme qui observe son homme et qui commence à assembler les pièces d'un puzzle qu'elle aurait préféré ne jamais voir. Shania Twain chante "What's Going On In There" comme on retient son souffle : avec une maîtrise de surface qui trahit une peur réelle, profonde, tapie juste en dessous.
Une relation qui se vide en silence
L'histoire commence dans l'espace entre deux personnes. Pas dans une dispute, pas devant des preuves tangibles — dans le vide. "We haven't talked, we haven't touched in such a long, long time" : c'est là que tout se joue. Ce "long, long time" sonne comme une accumulation de petits renoncements quotidiens, de dîners silencieux, de nuits où l'on reste de son côté du lit. La narratrice ne sait pas encore ce qui se passe, mais elle sait que quelque chose manque, et que cette absence a désormais la forme d'une autre personne.
La question qu'on n'ose pas poser
Alors elle demande. Elle supplie presque, mais avec dignité — "before you cross that line, tell me what's on your mind" (avant de franchir cette ligne, dis-moi ce que tu as en tête). Le refrain explose alors dans toute son ambiguïté : "Have you got your hands in her hair?" est une image à la fois très concrète et très floue. Est-ce que ça s'est déjà passé ? Est-ce que ça se passe en ce moment même, dans la tête de cet homme qui est là, devant elle ? "Oh, honey, you're scaring me" — ce "honey", ce mot tendre glissé dans l'angoisse, dit tout de la position de la narratrice. Elle l'aime encore. C'est ça, le vrai drame.
Le deuxième couplet apporte une résignation douce-amère : "if your heart is already gone, my love, it's just a matter of time". Elle sait. Elle a toujours su, peut-être. Elle demande quand même, parce que certaines vérités ont besoin d'être dites à voix haute pour qu'on puisse enfin commencer à tourner la page.
Il y a quelque chose d'insupportable dans le calme de cette chanson. Pas de larmes, pas d'éclat de voix — juste une femme qui observe son homme et qui commence à assembler les pièces d'un puzzle qu'elle aurait préféré ne jamais voir. Shania Twain chante "What's Going On In There" comme on retient son souffle : avec une maîtrise de surface qui trahit une peur réelle, profonde, tapie juste en dessous.
Une relation qui se vide en silence
L'histoire commence dans l'espace entre deux personnes. Pas dans une dispute, pas devant des preuves tangibles — dans le vide. "We haven't talked, we haven't touched in such a long, long time" : c'est là que tout se joue. Ce "long, long time" sonne comme une accumulation de petits renoncements quotidiens, de dîners silencieux, de nuits où l'on reste de son côté du lit. La narratrice ne sait pas encore ce qui se passe, mais elle sait que quelque chose manque, et que cette absence a désormais la forme d'une autre personne.
La question qu'on n'ose pas poser
Alors elle demande. Elle supplie presque, mais avec dignité — "before you cross that line, tell me what's on your mind" (avant de franchir cette ligne, dis-moi ce que tu as en tête). Le refrain explose alors dans toute son ambiguïté : "Have you got your hands in her hair?" est une image à la fois très concrète et très floue. Est-ce que ça s'est déjà passé ? Est-ce que ça se passe en ce moment même, dans la tête de cet homme qui est là, devant elle ? "Oh, honey, you're scaring me" — ce "honey", ce mot tendre glissé dans l'angoisse, dit tout de la position de la narratrice. Elle l'aime encore. C'est ça, le vrai drame.
Le deuxième couplet apporte une résignation douce-amère : "if your heart is already gone, my love, it's just a matter of time". Elle sait. Elle a toujours su, peut-être. Elle demande quand même, parce que certaines vérités ont besoin d'être dites à voix haute pour qu'on puisse enfin commencer à tourner la page.