Paroles de la chanson When He's Gone (Traduction) par
Je déteste quand tu me parles avec des mots cruels et négligents
Tout ce que tu me dis, tu ne vois pas que ça fait mal ?
Ça emplit mon cœur de chagrin, comment diable a-t-on emprunté cette route ?
L'amour n'est pas un jeu, les grandes déclarations ne coûtent rien (Ooh, ooh-ooh)
À chaque fois que tu lances les dés, ça finit en défaite (Ooh, ooh-ooh)
Ça emplit mon cœur de chagrin, comment diable a-t-on pu tomber si bas ?
Quand il part en me quittant
Il emporte tout ce dont j'ai besoin
Mon monde entier s'effondre quand il est parti
Tout ce que tu me dis, tu ne vois pas que ça fait mal ?
Ça emplit mon cœur de chagrin, comment diable a-t-on emprunté cette route ?
L'amour n'est pas un jeu, les grandes déclarations ne coûtent rien (Ooh, ooh-ooh)
À chaque fois que tu lances les dés, ça finit en défaite (Ooh, ooh-ooh)
Ça emplit mon cœur de chagrin, comment diable a-t-on pu tomber si bas ?
Quand il part en me quittant
Il emporte tout ce dont j'ai besoin
Mon monde entier s'effondre quand il est parti
Quand il est parti, quand il est parti
Quand il est parti, quand il est parti
Je suis le seul fait pour lui, j'en suis convaincu
Si tu me coupes en deux, c'est son nom qui coulera de mes veines
Alors ça emplit mon cœur de chagrin
Quand je deviens la victime de sa langue, mm
Quand il part en me quittant
Il emporte tout ce dont j'ai besoin
Mon monde entier s'effondre quand il est parti
Quand il est parti, oh
(Quand il est parti, quand il est parti) Mm
(Quand il est parti, quand il est parti) Ah-ah-ah-ah, ah-ah-ah-ah
(Quand il est parti, quand il est, quand il est parti) Ah-ah-ah-ah, ah-ah-ah-ah
Quand il est parti, quand il est parti
Je suis le seul fait pour lui, j'en suis convaincu
Si tu me coupes en deux, c'est son nom qui coulera de mes veines
Alors ça emplit mon cœur de chagrin
Quand je deviens la victime de sa langue, mm
Quand il part en me quittant
Il emporte tout ce dont j'ai besoin
Mon monde entier s'effondre quand il est parti
Quand il est parti, oh
(Quand il est parti, quand il est parti) Mm
(Quand il est parti, quand il est parti) Ah-ah-ah-ah, ah-ah-ah-ah
(Quand il est parti, quand il est, quand il est parti) Ah-ah-ah-ah, ah-ah-ah-ah
C'est ça le problème avec la passion, elle passe comme la météo (Quand il est parti)
S'il reste avec moi ce soir, je promets que je ferai mieux (Quand il est parti)
Je peux le combler, c'est dans ses bras que j'ai ma place (Oh, ooh)
Mon monde entier s'effondre quand il est parti
Que racontent les paroles de la chanson When He's Gone (Traduction) de Sam Smith ?
Quand il claque la porte
Il y a des chansons qui décrivent la fin d'un amour avec une certaine distance, une façon de regarder la scène de l'extérieur, presque avec soulagement. "When He's Gone" n'est pas de celles-là. Sam Smith nous plonge dans l'instant exact, le plus douloureux, celui où quelqu'un part et où l'on sent littéralement le monde se fissurer.
L'histoire commence dans la dispute, dans cette atmosphère lourde que créent les mots lancés sans soin, "cruel and careless words". On imagine la scène : deux personnes qui se connaissent trop bien pour ne pas savoir exactement où faire mal. Le narrateur ne hurle pas en retour — il observe, il encaisse, il se demande comment ils en sont arrivés là. "How the hell did we slip down so low ?" C'est la question de quelqu'un qui se souvient encore d'un avant, d'un temps où ce n'était pas comme ça.
Son nom coule dans mes veines
Mais c'est après le départ que la chanson prend toute sa densité. Sam Smith ne raconte pas quelqu'un qui souffre et qui, peu à peu, se reconstruit. Non — il raconte quelqu'un dont l'identité entière est enroulée autour de l'autre. "If you cut me clean in half, his name, I will bleed" : l'image est presque physique, organique. Pas une métaphore romantique et douce, quelque chose de bien plus cru. Ce n'est plus de l'amour, c'est de la fusion, voire de la dissolution de soi.
La voix de Sam Smith porte ce texte avec une intensité qui lui est propre, cette façon de tenir des notes longues comme pour retenir quelque chose qui s'échappe. Le refrain revient en boucle, "when he's gone, when he's gone", et cette répétition finit par ressembler à une incantation, un mantra désespéré.
Promesses faites dans le vide
La fin de la chanson ne referme rien. Le narrateur promet d'être meilleur si l'autre reste, sait pertinemment que la passion est aussi volatile que le temps qu'il fait dehors, et continue quand même de tendre la main. C'est peut-être ça, le vrai sujet de "When He's Gone" : non pas l'abandon, mais ce moment précis où l'on choisit de supplier plutôt que de partir. Une honnêteté rare, et un peu bouleversante.
Il y a des chansons qui décrivent la fin d'un amour avec une certaine distance, une façon de regarder la scène de l'extérieur, presque avec soulagement. "When He's Gone" n'est pas de celles-là. Sam Smith nous plonge dans l'instant exact, le plus douloureux, celui où quelqu'un part et où l'on sent littéralement le monde se fissurer.
L'histoire commence dans la dispute, dans cette atmosphère lourde que créent les mots lancés sans soin, "cruel and careless words". On imagine la scène : deux personnes qui se connaissent trop bien pour ne pas savoir exactement où faire mal. Le narrateur ne hurle pas en retour — il observe, il encaisse, il se demande comment ils en sont arrivés là. "How the hell did we slip down so low ?" C'est la question de quelqu'un qui se souvient encore d'un avant, d'un temps où ce n'était pas comme ça.
Son nom coule dans mes veines
Mais c'est après le départ que la chanson prend toute sa densité. Sam Smith ne raconte pas quelqu'un qui souffre et qui, peu à peu, se reconstruit. Non — il raconte quelqu'un dont l'identité entière est enroulée autour de l'autre. "If you cut me clean in half, his name, I will bleed" : l'image est presque physique, organique. Pas une métaphore romantique et douce, quelque chose de bien plus cru. Ce n'est plus de l'amour, c'est de la fusion, voire de la dissolution de soi.
La voix de Sam Smith porte ce texte avec une intensité qui lui est propre, cette façon de tenir des notes longues comme pour retenir quelque chose qui s'échappe. Le refrain revient en boucle, "when he's gone, when he's gone", et cette répétition finit par ressembler à une incantation, un mantra désespéré.
Promesses faites dans le vide
La fin de la chanson ne referme rien. Le narrateur promet d'être meilleur si l'autre reste, sait pertinemment que la passion est aussi volatile que le temps qu'il fait dehors, et continue quand même de tendre la main. C'est peut-être ça, le vrai sujet de "When He's Gone" : non pas l'abandon, mais ce moment précis où l'on choisit de supplier plutôt que de partir. Une honnêteté rare, et un peu bouleversante.