Paroles de la chanson Sugar Rush par
Girls, who's that boy over there? The one with the killer smile
He's got his own cool style
Girls, you see him, right? (Uh-huh)
My blue, blue eyes can't believe the miracle in front of me
He's stolen my heartbeat (Boom-boom)
Is he looking at me? (Ah-ha)
Who knows? Tonight could be the night I find true love (True love, true love)
I want his touch, I want the sugar rush
(Sugar rush, got the sugar rush) Mm
(Sugar rush, sugar rush, got the sugar rush)
He's got his own cool style
Girls, you see him, right? (Uh-huh)
My blue, blue eyes can't believe the miracle in front of me
He's stolen my heartbeat (Boom-boom)
Is he looking at me? (Ah-ha)
Who knows? Tonight could be the night I find true love (True love, true love)
I want his touch, I want the sugar rush
(Sugar rush, got the sugar rush) Mm
(Sugar rush, sugar rush, got the sugar rush)
Sweat drip-drippin' down my back, the temperature is climbing high
Big wave to ride
It's a lovebug night (Ah-ah)
Who knows? Tonight could be the night I find true love (True love, true love)
I want his touch (I want his touch), I want the sugar rush
(Sugar rush, got the sugar rush) I want it
(Sugar rush, sugar rush, got the sugar rush) Yeah, I want it
(Sugar rush, sugar rush, got the sugar rush) I want the sugar rush
(Sugar rush, sugar rush, got the sugar rush)
(Sugar rush, sugar rush, got the sugar rush)
(Sugar rush, sugar rush, got the sugar rush)
Big wave to ride
It's a lovebug night (Ah-ah)
Who knows? Tonight could be the night I find true love (True love, true love)
I want his touch (I want his touch), I want the sugar rush
(Sugar rush, got the sugar rush) I want it
(Sugar rush, sugar rush, got the sugar rush) Yeah, I want it
(Sugar rush, sugar rush, got the sugar rush) I want the sugar rush
(Sugar rush, sugar rush, got the sugar rush)
(Sugar rush, sugar rush, got the sugar rush)
(Sugar rush, sugar rush, got the sugar rush)
(Sugar rush, sugar rush, got the sugar rush)
(Sugar rush, sugar rush, got the sugar rush) Mmh
Who's that boy over there? The one with the killer smile
You want the sugar, baby?
You'd better walk
You want the sugar, baby?
Go up and talk to him
(Sugar) Oh, baby
(I know you want the sugar) Oh, baby
(Sugar) Oh, baby
(Sammy wants the sugar)
(Sugar rush, sugar rush, got the sugar rush) Mmh
Who's that boy over there? The one with the killer smile
You want the sugar, baby?
You'd better walk
You want the sugar, baby?
Go up and talk to him
(Sugar) Oh, baby
(I know you want the sugar) Oh, baby
(Sugar) Oh, baby
(Sammy wants the sugar)
Que racontent les paroles de la chanson Sugar Rush de Sam Smith ?
Ce garçon au sourire dévastateur
Il y a ce moment précis, dans une salle bondée, où le regard accroche quelqu'un et ne lâche plus. C'est exactement là que commence "Sugar Rush". Sam Smith n'y va pas par quatre chemins : dès les premières lignes, on est plongé dans cette scène familière, presque cinématographique, où les yeux bleus du narrateur n'arrivent tout simplement pas à détourner leur attention de cet inconnu au "killer smile".
Une nuit qui pourrait tout changer
Ce qui est beau dans ce texte, c'est qu'il ne prétend pas à la profondeur. Il assume pleinement sa légèreté. "Tonight could be the night I find true love" — la phrase est dite avec une conviction sincère, un peu naïve, celle qu'on n'a que quand on est porté par l'excitation du moment. On croit à chaque fois que c'est la bonne soirée, le bon inconnu, le bon sourire. Et cette candeur, chez un artiste comme Smith qu'on associe davantage aux nuits de larmes qu'aux nuits de danse, sonne comme une bouffée d'air frais.
L'ambiance monte avec la température. La sueur dans le dos, la grande vague à surfer, la nuit qui vibre — tout le corps est en éveil, tout le corps raconte quelque chose que les mots n'arrivent pas tout à fait à contenir. Le "sugar rush" du titre n'est pas qu'une image : c'est une sensation physique réelle, cette montée soudaine d'énergie qu'on reconnaît immédiatement parce qu'on l'a tous vécue.
Quand Sammy se regarde désirer
La fin du morceau glisse vers quelque chose de plus intime et de plus drôle. Une voix — ou une autre part de lui-même — interpelle directement le narrateur : "You want the sugar, baby? You'd better walk, go up and talk to him." Et puis cette confidence finale, presque chuchotée avec un sourire : "Sammy wants the sugar." Smith se nomme, se taquine, se regarde vouloir quelque chose avec la distance amusée de quelqu'un qui sait très bien ce qui lui arrive.
C'est un Sam Smith rare qu'on entend ici — léger, espiègle, presque insouciant. Une chanson qui ne cherche pas à guérir une blessure mais juste à célébrer ce frisson du début, quand tout est encore possible et que le sucre n'a pas encore eu le temps de fondre.
Il y a ce moment précis, dans une salle bondée, où le regard accroche quelqu'un et ne lâche plus. C'est exactement là que commence "Sugar Rush". Sam Smith n'y va pas par quatre chemins : dès les premières lignes, on est plongé dans cette scène familière, presque cinématographique, où les yeux bleus du narrateur n'arrivent tout simplement pas à détourner leur attention de cet inconnu au "killer smile".
Une nuit qui pourrait tout changer
Ce qui est beau dans ce texte, c'est qu'il ne prétend pas à la profondeur. Il assume pleinement sa légèreté. "Tonight could be the night I find true love" — la phrase est dite avec une conviction sincère, un peu naïve, celle qu'on n'a que quand on est porté par l'excitation du moment. On croit à chaque fois que c'est la bonne soirée, le bon inconnu, le bon sourire. Et cette candeur, chez un artiste comme Smith qu'on associe davantage aux nuits de larmes qu'aux nuits de danse, sonne comme une bouffée d'air frais.
L'ambiance monte avec la température. La sueur dans le dos, la grande vague à surfer, la nuit qui vibre — tout le corps est en éveil, tout le corps raconte quelque chose que les mots n'arrivent pas tout à fait à contenir. Le "sugar rush" du titre n'est pas qu'une image : c'est une sensation physique réelle, cette montée soudaine d'énergie qu'on reconnaît immédiatement parce qu'on l'a tous vécue.
Quand Sammy se regarde désirer
La fin du morceau glisse vers quelque chose de plus intime et de plus drôle. Une voix — ou une autre part de lui-même — interpelle directement le narrateur : "You want the sugar, baby? You'd better walk, go up and talk to him." Et puis cette confidence finale, presque chuchotée avec un sourire : "Sammy wants the sugar." Smith se nomme, se taquine, se regarde vouloir quelque chose avec la distance amusée de quelqu'un qui sait très bien ce qui lui arrive.
C'est un Sam Smith rare qu'on entend ici — léger, espiègle, presque insouciant. Une chanson qui ne cherche pas à guérir une blessure mais juste à célébrer ce frisson du début, quand tout est encore possible et que le sucre n'a pas encore eu le temps de fondre.