Paroles de la chanson Hazel Eyes par
Hazel eyes like autumn leaves
You're the sweetest summer breeze
In the winter, flowers freeze
But you're an evergreen-green
Got your mother's raven hair
Your father's son in how you care
Just say the word and I'll be there
I'd go anywhere-where
In this moment, finally, I have found a place where I can fall apart
Inside your hazel eyes
A sugar rush at Halloween
My bug collector beauty queen
The more we dance, the more we dream
You're the sweetest summer breeze
In the winter, flowers freeze
But you're an evergreen-green
Got your mother's raven hair
Your father's son in how you care
Just say the word and I'll be there
I'd go anywhere-where
In this moment, finally, I have found a place where I can fall apart
Inside your hazel eyes
A sugar rush at Halloween
My bug collector beauty queen
The more we dance, the more we dream
The more I need, need
In this moment, finally, I have found a place where I can fall apart
Inside your hazel eyes, oh
It's me and you now, baby, I've fallen deep inside
Inside your hazel eyes
Oh, oh
Oh, mmh
Mmh, mmh
It's me and you now, baby, I've fallen deep inside
Inside your hazel eyes
Hazel eyes like autumn leaves
In this moment, finally, I have found a place where I can fall apart
Inside your hazel eyes, oh
It's me and you now, baby, I've fallen deep inside
Inside your hazel eyes
Oh, oh
Oh, mmh
Mmh, mmh
It's me and you now, baby, I've fallen deep inside
Inside your hazel eyes
Hazel eyes like autumn leaves
You're the sweetest summer breeze
In the winter, flowers freeze
But you're an evergreen-green
In the winter, flowers freeze
But you're an evergreen-green
Que racontent les paroles de la chanson Hazel Eyes de Sam Smith ?
Des yeux qui ressemblent à octobre
Il y a des chansons qui commencent par une image si juste qu'elles n'ont plus besoin de se justifier. "Hazel eyes like autumn leaves" — des yeux noisette pareils à des feuilles d'automne — et voilà, on est dedans. Sam Smith a ce talent-là, celui de poser en quelques mots un décor qui tient à la fois du souvenir et du rêve, quelque chose qu'on croit reconnaître même si on ne l'a jamais vécu.
La chanson se déroule comme une longue contemplation. Le narrateur observe quelqu'un, quelqu'un qu'il décrit comme une brise estivale au milieu du gel, comme une plante qui ne meurt jamais — "you're evergreen" — quand tout autour se fige dans le froid. Ce n'est pas l'amour triomphant qu'on chante ici. C'est l'amour comme abri. L'amour comme permission de lâcher prise.
Se perdre pour mieux se retrouver
Le refrain arrive et avec lui, cette phrase qui résume tout : "I have found a place where I can fall apart". S'effondrer, oui, mais à l'intérieur du regard de l'autre. C'est vertigineux comme aveu. On imagine Sam Smith portant le poids habituel de ses chansons — la solitude, l'attente, le désir jamais tout à fait comblé — et trouvant enfin un endroit où poser tout ça. Pas un endroit fort. Un endroit doux.
Il y a une parenthèse plus trouble au milieu du morceau, ce "sugar rush at halloween", ce frisson sucré et légèrement inquiétant qui dit que plus on danse, plus on rêve, plus on a besoin. La spirale douce de l'attachement. Et puis la chanson revient à son point de départ, aux feuilles d'automne, à la brise, aux fleurs gelées — comme si tout ce chemin émotionnel n'avait fait que confirmer ce que le premier regard avait déjà dit.
La patience de ceux qui attendent
"And still I waited, I've fallen deep inside" — cette ligne murmurée vers la fin dit une chose simple et immense : certains amours se méritent dans la durée. Smith ne conclut pas, n'explique pas. Il laisse la chanson se refermer sur elle-même comme on ferme les yeux sur quelque chose de précieux.
Il y a des chansons qui commencent par une image si juste qu'elles n'ont plus besoin de se justifier. "Hazel eyes like autumn leaves" — des yeux noisette pareils à des feuilles d'automne — et voilà, on est dedans. Sam Smith a ce talent-là, celui de poser en quelques mots un décor qui tient à la fois du souvenir et du rêve, quelque chose qu'on croit reconnaître même si on ne l'a jamais vécu.
La chanson se déroule comme une longue contemplation. Le narrateur observe quelqu'un, quelqu'un qu'il décrit comme une brise estivale au milieu du gel, comme une plante qui ne meurt jamais — "you're evergreen" — quand tout autour se fige dans le froid. Ce n'est pas l'amour triomphant qu'on chante ici. C'est l'amour comme abri. L'amour comme permission de lâcher prise.
Se perdre pour mieux se retrouver
Le refrain arrive et avec lui, cette phrase qui résume tout : "I have found a place where I can fall apart". S'effondrer, oui, mais à l'intérieur du regard de l'autre. C'est vertigineux comme aveu. On imagine Sam Smith portant le poids habituel de ses chansons — la solitude, l'attente, le désir jamais tout à fait comblé — et trouvant enfin un endroit où poser tout ça. Pas un endroit fort. Un endroit doux.
Il y a une parenthèse plus trouble au milieu du morceau, ce "sugar rush at halloween", ce frisson sucré et légèrement inquiétant qui dit que plus on danse, plus on rêve, plus on a besoin. La spirale douce de l'attachement. Et puis la chanson revient à son point de départ, aux feuilles d'automne, à la brise, aux fleurs gelées — comme si tout ce chemin émotionnel n'avait fait que confirmer ce que le premier regard avait déjà dit.
La patience de ceux qui attendent
"And still I waited, I've fallen deep inside" — cette ligne murmurée vers la fin dit une chose simple et immense : certains amours se méritent dans la durée. Smith ne conclut pas, n'explique pas. Il laisse la chanson se refermer sur elle-même comme on ferme les yeux sur quelque chose de précieux.