Paroles de la chanson Skims Dress par
That ass too fat in that Skims dress
You're still a pin on my Pinterest
I don't say all this to impress
But you're my queen, you're my empress
Tonight, I'm only fuckin' bitches that love me, for real
Don't want to throw up no money, ain't spending no bills (Bills)
Don't get excited, girl, I'm not talking 'bout a deal
I need you to love me, I need you to want me, it's feels
I'm sick and tired, I'm tired of being a thrill
And you look amazing, your body must come from Brazil
You're still a pin on my Pinterest
I don't say all this to impress
But you're my queen, you're my empress
Tonight, I'm only fuckin' bitches that love me, for real
Don't want to throw up no money, ain't spending no bills (Bills)
Don't get excited, girl, I'm not talking 'bout a deal
I need you to love me, I need you to want me, it's feels
I'm sick and tired, I'm tired of being a thrill
And you look amazing, your body must come from Brazil
I get excited just watching you walk in your heels
The way that you kill
'Cause you're nasty when I need you
That dress you got on is see-through
And you just gave me a preview
That ass too fat in that Skims dress
You're still a pin on my Pinterest
I don't say all this to impress
But you're my queen, you're my empress (Oh, yeah)
That ass too fat in that Skims dress
You're still a pin on my Pinterest
I don't say all this to impress
But you're my queen, you're my empress (Oh, yeah, oh, yeah)
The way that you kill
'Cause you're nasty when I need you
That dress you got on is see-through
And you just gave me a preview
That ass too fat in that Skims dress
You're still a pin on my Pinterest
I don't say all this to impress
But you're my queen, you're my empress (Oh, yeah)
That ass too fat in that Skims dress
You're still a pin on my Pinterest
I don't say all this to impress
But you're my queen, you're my empress (Oh, yeah, oh, yeah)
Tell me your secret, tell me your weakness (Oh, yeah), tell me your deepness
Tell me, tell me if I'm asking way too much questions
Tell me I'm rich and tell me if you're not receiving
Tell me you here, are you here for the weekend? (No)
Tell me one day that you're leaving (Oh)
Tell me that you need time
The nigga you was with last
'Cause you're nasty when I need you (Yeah)
That dress you got on is see-through (Oh-oh, oh)
And you just gave me a preview
That ass too fat in that Skims dress
You're still a pin on my Pinterest (I)
Tell me, tell me if I'm asking way too much questions
Tell me I'm rich and tell me if you're not receiving
Tell me you here, are you here for the weekend? (No)
Tell me one day that you're leaving (Oh)
Tell me that you need time
The nigga you was with last
'Cause you're nasty when I need you (Yeah)
That dress you got on is see-through (Oh-oh, oh)
And you just gave me a preview
That ass too fat in that Skims dress
You're still a pin on my Pinterest (I)
I don't say all this to impress
But you're my queen, you're my empress
That ass too fat in that Skims dress
You're still a pin on my Pinterest
I don't say all this to impress
But you're my queen, you're my empress
But you're my queen, you're my empress
That ass too fat in that Skims dress
You're still a pin on my Pinterest
I don't say all this to impress
But you're my queen, you're my empress
Que racontent les paroles de la chanson Skims Dress de Saint Jhn ?
Une robe, un écran, une obsession
Tout commence par une image. Une robe Skims, ce tissu qui épouse chaque courbe, et une silhouette qu'on ne peut pas s'empêcher de fixer. Saint Jhn n'y va pas par quatre chemins : le désir est là, immédiat, presque animal. Mais très vite, quelque chose de plus étrange s'infiltre dans le morceau — cette femme n'est pas juste devant lui ce soir, elle est aussi "a pin on my Pinterest", épinglée dans un coin de son esprit depuis longtemps, image figée d'un idéal qu'on revient consulter sans trop savoir pourquoi.
L'homme derrière la façade
Le beat coule, chaleureux et lancinant, et c'est là que Saint Jhn glisse ce qui ressemble à un aveu inattendu. Il est las d'être traité comme une attraction, un soir de plus dans une vie de frissons sans lendemain. "I'm sick and tired of being a thrill" — la phrase sort presque malgré lui, entre deux compliments sur les talons hauts et la démarche. Ce type qui semble tout maîtriser, qui parle de ne pas dépenser d'argent, de ne pas chercher à impressionner, est en réalité en train de demander quelque chose de beaucoup plus fragile : être voulu pour de vrai.
La robe transparente dit tout et cache tout à la fois — "that dress you got on is see-through, and you just gave me a preview" — et cette métaphore vaut aussi pour lui. On entrevoit quelque chose, on ne sait pas encore si on aura le reste.
Des questions sans réponse
Le second couplet bascule dans une série de questions qui s'enchaînent, presque fébriles — secrets, faiblesses, profondeur, durée. Est-elle là pour le week-end ? Compte-t-elle partir un jour ? La phrase reste en suspens, comme si les mots manquaient pour finir la pensée. Saint Jhn ne résout rien. Le refrain revient, encore, têtu, et on comprend que c'est exactement ça, le propos : certaines obsessions ne se résolvent pas, elles se répètent, doucement, jusqu'à ce qu'on ne sache plus très bien si c'est de l'amour ou juste une très belle image épinglée sur un écran.
Tout commence par une image. Une robe Skims, ce tissu qui épouse chaque courbe, et une silhouette qu'on ne peut pas s'empêcher de fixer. Saint Jhn n'y va pas par quatre chemins : le désir est là, immédiat, presque animal. Mais très vite, quelque chose de plus étrange s'infiltre dans le morceau — cette femme n'est pas juste devant lui ce soir, elle est aussi "a pin on my Pinterest", épinglée dans un coin de son esprit depuis longtemps, image figée d'un idéal qu'on revient consulter sans trop savoir pourquoi.
L'homme derrière la façade
Le beat coule, chaleureux et lancinant, et c'est là que Saint Jhn glisse ce qui ressemble à un aveu inattendu. Il est las d'être traité comme une attraction, un soir de plus dans une vie de frissons sans lendemain. "I'm sick and tired of being a thrill" — la phrase sort presque malgré lui, entre deux compliments sur les talons hauts et la démarche. Ce type qui semble tout maîtriser, qui parle de ne pas dépenser d'argent, de ne pas chercher à impressionner, est en réalité en train de demander quelque chose de beaucoup plus fragile : être voulu pour de vrai.
La robe transparente dit tout et cache tout à la fois — "that dress you got on is see-through, and you just gave me a preview" — et cette métaphore vaut aussi pour lui. On entrevoit quelque chose, on ne sait pas encore si on aura le reste.
Des questions sans réponse
Le second couplet bascule dans une série de questions qui s'enchaînent, presque fébriles — secrets, faiblesses, profondeur, durée. Est-elle là pour le week-end ? Compte-t-elle partir un jour ? La phrase reste en suspens, comme si les mots manquaient pour finir la pensée. Saint Jhn ne résout rien. Le refrain revient, encore, têtu, et on comprend que c'est exactement ça, le propos : certaines obsessions ne se résolvent pas, elles se répètent, doucement, jusqu'à ce qu'on ne sache plus très bien si c'est de l'amour ou juste une très belle image épinglée sur un écran.