Paroles de la chanson The Guilty Ones (traduction) par
[Intro]
Tu sais ce que c'est
Yeah
Oh, oh
[Couplet 1]
Marchant dans un couloir
Dans un état d'hébétude introverti
Il dit : « Attention, la nuit est jeune »
Il renvoya les soldats chez eux
À leur grand désarroi
Tous sauf les coupables
Le moment d'enseigner une leçon
Avec la six-cordes et les baguettes
Qu'il était toujours le maître
Et non un simple tour de magie, non
Tu sais ce que c'est
Yeah
Oh, oh
[Couplet 1]
Marchant dans un couloir
Dans un état d'hébétude introverti
Il dit : « Attention, la nuit est jeune »
Il renvoya les soldats chez eux
À leur grand désarroi
Tous sauf les coupables
Le moment d'enseigner une leçon
Avec la six-cordes et les baguettes
Qu'il était toujours le maître
Et non un simple tour de magie, non
Uh
Écoutez-moi maintenant
[Couplet 2]
Entre dans une cabine téléphonique
Où toutes les illusions meurent
La vérité éclate
À reconnaître ou à nier
Des stars de cinéma et des caissières de banque
Des mères célibataires et des types ivres
Certains plus faciles à séduire, d'autres plus difficiles à satisfaire
Il essaie quand même (Oh, yeah)
Le murmure des tyrans
Leurs voix commencent à se faire entendre
Il est sur le point de les conquérir
Sans prononcer un seul mot
Regardez-le maintenant
Écoutez-moi maintenant
[Couplet 2]
Entre dans une cabine téléphonique
Où toutes les illusions meurent
La vérité éclate
À reconnaître ou à nier
Des stars de cinéma et des caissières de banque
Des mères célibataires et des types ivres
Certains plus faciles à séduire, d'autres plus difficiles à satisfaire
Il essaie quand même (Oh, yeah)
Le murmure des tyrans
Leurs voix commencent à se faire entendre
Il est sur le point de les conquérir
Sans prononcer un seul mot
Regardez-le maintenant
[Refrain]
Oh, regardez-le aller
(Regardez-le maintenant)
Uh
Yeah, c'est ça
Oh
Les coupables
Oh
Yeah
Ah
[Pont]
De génération en génération
Que cela soit maintenu
Qui je suis vraiment
Seul le temps le dira
À la force vitale toute-puissante
Qui se renforce à chaque épreuve
Oui, rendons grâce de peur qu'elle ne soit parmi
Les coupables
Oh
Allez
Oh
[Outro]
Voilà les dégâts causés
Marchant dans un couloir
La bataille a été gagnée
Gloire aux matadors
Qui rendent grâce au soleil
Les coupables
Les coupables
Les coupables
Les coupables
Allez
Oui, rendons grâce de peur qu'elle ne soit parmi
Les coupables
Oh
Allez
Oh
[Outro]
Voilà les dégâts causés
Marchant dans un couloir
La bataille a été gagnée
Gloire aux matadors
Qui rendent grâce au soleil
Les coupables
Les coupables
Les coupables
Les coupables
Allez
Na, na, na
Oh, yeah
Oh yeah
Na, na
Que racontent les paroles de la chanson The Guilty Ones (traduction) de Prince ?
Il entre, et tout le monde retient son souffle
Il y a quelque chose d'hypnotique dans la façon dont cette chanson commence — ce couloir, cette démarche absorbée, ce "watch out, the night is young" murmuré comme un avertissement ou une promesse. On ne sait pas encore qui parle, ni à qui. Mais on sent qu'on est en présence de quelqu'un qui sait exactement ce qu'il fait.
Les soldats sont renvoyés. La salle se vide de tous ceux qui n'ont pas leur place ici. Il ne reste que les guilty ones — les coupables, les initiés, ceux qui comprennent. Dans l'univers de Prince, cette idée de cercle restreint a toujours été centrale : il y a ceux qui entendent vraiment la musique, et les autres. Cette chanson s'adresse aux premiers.
Dans la cabine, la vérité
L'image de la cabine téléphonique est l'une des plus belles du texte. C'est un endroit hors du temps, un sas entre deux mondes, où l'on ne peut plus se mentir. "The truth comes out, to acknowledge or deny" — la vérité surgit, à reconnaître ou à nier. Et dans cette vérité se croisent des gens de tous les horizons, des visages que la vie n'a pas épargnés. Le performer les observe, les jauge, puis les conquiert sans prononcer un seul mot. Juste la guitare, les baguettes, la présence.
Il y a dans cette séquence quelque chose de profondément humain malgré le côté presque surnaturel du personnage décrit. Prince ne se représente pas comme un dieu inaccessible — il se représente comme quelqu'un qui travaille, qui tente, qui cherche à toucher chaque personne dans la salle, même la plus difficile.
La flamme qui passe de main en main
La chanson se clôt sur une transmission. "Generation to generation" — et soudain le morceau n'est plus seulement l'histoire d'un soir de concert, il devient quelque chose de plus grand. Les matadors, le soleil, les coupables qui forment désormais une lignée. Ce que Prince défend ici, avec cette conviction tranquille, c'est l'idée que la vraie musique ne s'explique pas — elle se ressent, elle se transmet, elle survive à ceux qui la jouent. La bataille, dit-il, a été gagnée. Et on le croit.
Il y a quelque chose d'hypnotique dans la façon dont cette chanson commence — ce couloir, cette démarche absorbée, ce "watch out, the night is young" murmuré comme un avertissement ou une promesse. On ne sait pas encore qui parle, ni à qui. Mais on sent qu'on est en présence de quelqu'un qui sait exactement ce qu'il fait.
Les soldats sont renvoyés. La salle se vide de tous ceux qui n'ont pas leur place ici. Il ne reste que les guilty ones — les coupables, les initiés, ceux qui comprennent. Dans l'univers de Prince, cette idée de cercle restreint a toujours été centrale : il y a ceux qui entendent vraiment la musique, et les autres. Cette chanson s'adresse aux premiers.
Dans la cabine, la vérité
L'image de la cabine téléphonique est l'une des plus belles du texte. C'est un endroit hors du temps, un sas entre deux mondes, où l'on ne peut plus se mentir. "The truth comes out, to acknowledge or deny" — la vérité surgit, à reconnaître ou à nier. Et dans cette vérité se croisent des gens de tous les horizons, des visages que la vie n'a pas épargnés. Le performer les observe, les jauge, puis les conquiert sans prononcer un seul mot. Juste la guitare, les baguettes, la présence.
Il y a dans cette séquence quelque chose de profondément humain malgré le côté presque surnaturel du personnage décrit. Prince ne se représente pas comme un dieu inaccessible — il se représente comme quelqu'un qui travaille, qui tente, qui cherche à toucher chaque personne dans la salle, même la plus difficile.
La flamme qui passe de main en main
La chanson se clôt sur une transmission. "Generation to generation" — et soudain le morceau n'est plus seulement l'histoire d'un soir de concert, il devient quelque chose de plus grand. Les matadors, le soleil, les coupables qui forment désormais une lignée. Ce que Prince défend ici, avec cette conviction tranquille, c'est l'idée que la vraie musique ne s'explique pas — elle se ressent, elle se transmet, elle survive à ceux qui la jouent. La bataille, dit-il, a été gagnée. Et on le croit.