Paroles de la chanson Anna (El Negro Zumbon) par
Ya viene el negro zumbon
Bailando alegre el baion
Repica la zambomba
Y llama a la mujer
Ya viene el negro zumbon
Bailando alegre el baion
Repica la zambomba
Y llama a la mujer
Tengo gana de bailar el nuevo compass
Dicen todos cuando me ven pasar
"¿ Dhica , donde vas?"
"Me voy a bailar, el baion!"
Tengo gana de bailar el nuevo compass
Bailando alegre el baion
Repica la zambomba
Y llama a la mujer
Ya viene el negro zumbon
Bailando alegre el baion
Repica la zambomba
Y llama a la mujer
Tengo gana de bailar el nuevo compass
Dicen todos cuando me ven pasar
"¿ Dhica , donde vas?"
"Me voy a bailar, el baion!"
Tengo gana de bailar el nuevo compass
Dicen todos cuando me ven pasar
"¿ Dhica , donde vas?"
"Me voy a bailar, el baion!"
Ya viene el negro zumbon
Bailando alegre el baion
Repica la zambomba
Y llama a la mujer
Ya viene el negro zumbon
Bailando alegre el baion
Repica la zambomba
Y llama a la mujer
Tengo gana de bailar el nuevo compass
Dicen todos cuando me ven pasar
"¿ Chica , donde vas?"
"Me voy a bailar, el baion!"
"¿ Dhica , donde vas?"
"Me voy a bailar, el baion!"
Ya viene el negro zumbon
Bailando alegre el baion
Repica la zambomba
Y llama a la mujer
Ya viene el negro zumbon
Bailando alegre el baion
Repica la zambomba
Y llama a la mujer
Tengo gana de bailar el nuevo compass
Dicen todos cuando me ven pasar
"¿ Chica , donde vas?"
"Me voy a bailar, el baion!"
Tengo gana de bailar el nuevo compass
Dicen todos cuando me ven pasar
"¿ Dhica , donde vas?"
"Me voy a bailar, el baion!"
Hang on Little Tomato
The sun has left and forgotten me
It's dark, I cannot see
Why does this rain pour down
I'm gonna drown
In a sea
Of deep confusion
Somebody told me, I don't know who
Whenever you are sad and blue
And you're feelin' all alone and left behind
Just take a look inside and you will find
You gotta hold on, hold on through the night
Hang on, things will be all right
Even when it's dark
And not a bit of sparkling
Sing-song sunshine from above
Spreading rays of sunny love
Just hang on, hang on to the vine
Stay on, soon you'll be divine
If you start to cry, look up to the sky
Something's coming up ahead
To turn your tears to dew instead
And so I hold on to his advice
When change is hard and not so nice
You listen to your heart the whole night through
Just take a look inside and you will find
You gotta hold on, hold on through the night
Hang on, things will be all right
Even when it's dark
And not a bit of sparkling
Sing-song sunshine from above
Spreading rays of sunny love
Just hang on, hang on to the vine
Stay on, soon you'll be divine
If you start to cry, look up to the sky
Something's coming up ahead
To turn your tears to dew instead
And so I hold on to his advice
When change is hard and not so nice
You listen to your heart the whole night through
Your sunny someday will come one day soon to you
Que racontent les paroles de la chanson Anna (El Negro Zumbon) de Pink Martini ?
On danse d'abord, on pleure après
Il y a quelque chose d'espiègle dans la façon dont Pink Martini construit cette chanson. Elle commence dans la fête, les percussions, le mouvement. Et puis, sans crier gare, elle vous retourne.
Les premiers instants appartiennent au baion — ce rythme brésilien que les Italiens ont popularisé au cinéma dans les années 50, notamment dans le film Anna avec Silvana Mangano. "El negro zumbón" arrive en dansant, il frappe sa zambomba, il appelle. L'atmosphère est celle d'une place publique un soir d'été, où tout le monde sait que Dhica va danser et où personne ne peut vraiment lui en vouloir. "Me voy a bailar, el baion" — elle y va, point. La question n'appelle pas vraiment de réponse, la joie n'a pas besoin de justification. Pink Martini restitue ça avec une générosité désarmante : on sent le plaisir physique du rythme, l'envie de bouger, la légèreté absolue d'un moment suspendu.
Quand le soleil oublie de revenir
Et puis la lumière change. "The sun has left and forgotten me" — le soleil est parti et il a oublié de revenir. On est ailleurs, dans une chambre sombre peut-être, dans ce moment particulier où la tristesse ne crie pas mais s'installe doucement, comme une pluie fine. La narratrice rapporte le conseil de quelqu'un — elle ne sait même plus qui — qui lui a dit de tenir bon. "Hang on to the vine", reste accroché à la vigne. Attends que ça passe. Tes larmes deviendront de la rosée.
Ce glissement entre les deux morceaux est le vrai tour de force de Pink Martini. Le groupe, connu pour ses traversées de genres et de langues, ne cherche pas à expliquer le lien — il le laisse exister, comme deux états d'une même journée humaine. On danse le matin, on doute la nuit. On s'accroche, et quelque chose finit toujours par pousser.
Un peu de patience
"Your sunny someday will come one day soon to you" — ton beau jour ensoleillé arrivera bientôt. La promesse est simple, presque enfantine dans sa formulation. Mais après la fête du baion et la fragilité de la nuit, elle résonne autrement. Comme si la chanson avait fait tout ce chemin pour pouvoir la dire.
Il y a quelque chose d'espiègle dans la façon dont Pink Martini construit cette chanson. Elle commence dans la fête, les percussions, le mouvement. Et puis, sans crier gare, elle vous retourne.
Les premiers instants appartiennent au baion — ce rythme brésilien que les Italiens ont popularisé au cinéma dans les années 50, notamment dans le film Anna avec Silvana Mangano. "El negro zumbón" arrive en dansant, il frappe sa zambomba, il appelle. L'atmosphère est celle d'une place publique un soir d'été, où tout le monde sait que Dhica va danser et où personne ne peut vraiment lui en vouloir. "Me voy a bailar, el baion" — elle y va, point. La question n'appelle pas vraiment de réponse, la joie n'a pas besoin de justification. Pink Martini restitue ça avec une générosité désarmante : on sent le plaisir physique du rythme, l'envie de bouger, la légèreté absolue d'un moment suspendu.
Quand le soleil oublie de revenir
Et puis la lumière change. "The sun has left and forgotten me" — le soleil est parti et il a oublié de revenir. On est ailleurs, dans une chambre sombre peut-être, dans ce moment particulier où la tristesse ne crie pas mais s'installe doucement, comme une pluie fine. La narratrice rapporte le conseil de quelqu'un — elle ne sait même plus qui — qui lui a dit de tenir bon. "Hang on to the vine", reste accroché à la vigne. Attends que ça passe. Tes larmes deviendront de la rosée.
Ce glissement entre les deux morceaux est le vrai tour de force de Pink Martini. Le groupe, connu pour ses traversées de genres et de langues, ne cherche pas à expliquer le lien — il le laisse exister, comme deux états d'une même journée humaine. On danse le matin, on doute la nuit. On s'accroche, et quelque chose finit toujours par pousser.
Un peu de patience
"Your sunny someday will come one day soon to you" — ton beau jour ensoleillé arrivera bientôt. La promesse est simple, presque enfantine dans sa formulation. Mais après la fête du baion et la fragilité de la nuit, elle résonne autrement. Comme si la chanson avait fait tout ce chemin pour pouvoir la dire.