Paroles de la chanson Eclipse (Traduction) par
Tout ce que tu touches
Tout ce que tu vois
Tout ce que tu goûtes
Tout ce que tu ressens
Tout ce que tu aimes
Tout ce que tu sauve
Tout ce que tu donnes
Tout ce que tu vends
Tout ce que tu achètes
Demandes, empruntes ou voles
Tout ce que tu créés
Tout ce que tu détruits
Tout ce que tu fais
Tout ce que tu dis
Tout ce que tu manges
Tout ce que tu vois
Tout ce que tu goûtes
Tout ce que tu ressens
Tout ce que tu aimes
Tout ce que tu sauve
Tout ce que tu donnes
Tout ce que tu vends
Tout ce que tu achètes
Demandes, empruntes ou voles
Tout ce que tu créés
Tout ce que tu détruits
Tout ce que tu fais
Tout ce que tu dis
Tout ce que tu manges
Et tous ceux que tu rencontres
Tous ceux que tu offenses
Et tous ceux que tu combats
Tout ce qui est présent
Tout ce qui est passé
Tout ce qui est à venir
Et tout sous le soleil est en harmonie
Mais la lune éclipse le soleil
Il n'y a pas réellement de face cachée de la lune.
En fait tout est noir.
Tous ceux que tu offenses
Et tous ceux que tu combats
Tout ce qui est présent
Tout ce qui est passé
Tout ce qui est à venir
Et tout sous le soleil est en harmonie
Mais la lune éclipse le soleil
Il n'y a pas réellement de face cachée de la lune.
En fait tout est noir.
Que racontent les paroles de la chanson Eclipse (Traduction) de Pink Floyd ?
Tout, absolument tout
Imagine qu'on te demande de résumer une vie humaine en une seule chanson. Pas une vie en particulier — toutes les vies. Chaque sensation, chaque choix, chaque erreur, chaque élan. C'est exactement le défi insensé que Roger Waters s'est lancé pour clore The Dark Side of the Moon, et Eclipse est la réponse qu'il a trouvée.
Dès les premières mesures, la voix de Waters égrène une liste sans fin. Tout ce que tu touches, tout ce que tu vois, tout ce que tu goûtes. On pourrait croire à une berceuse, tant le rythme est hypnotique. Mais la liste s'étend, s'élargit, finit par tout englober — y compris les contraires. "All that you loved and all that you hate", "all you create and all you destroy". Il n'y a pas de jugement dans cette énumération, pas de hiérarchie entre le bien et le mal, entre la générosité et la trahison. Waters ne choisit pas. Il recense.
Le vertige de la dernière ligne
Cette neutralité apparente crée quelque chose de troublant, presque de beau. On se laisse porter, on se reconnaît dans chaque vers, on finit par croire que la chanson va se refermer sur une sorte d'apaisement universel. Et puis arrive ce dernier vers, dévastateur dans sa simplicité : "everything under the sun is in tune, but the sun is eclipsed by the moon".
Tout était harmonieux. Tout était en ordre. Mais la lune — cette présence silencieuse qui traverse tout l'album comme une métaphore de la folie, du temps, de ce qu'on ne contrôle pas — vient couvrir la lumière. Pas l'éteindre. L'occulter. La nuance est immense.
Un disque qui se mord la queue
Puis quelqu'un murmure, presque en aparté : "there is no dark side of the moon really, matter of fact, it's all dark." Et le cœur recommence à battre — ce battement qu'on avait entendu au tout début du disque. Comme si la vie repartait, inchangée, indifférente. Eclipse ne conclut pas The Dark Side of the Moon. Elle le referme sur lui-même, comme une main qui se ferme doucement sur quelque chose qu'on ne peut pas garder.
Imagine qu'on te demande de résumer une vie humaine en une seule chanson. Pas une vie en particulier — toutes les vies. Chaque sensation, chaque choix, chaque erreur, chaque élan. C'est exactement le défi insensé que Roger Waters s'est lancé pour clore The Dark Side of the Moon, et Eclipse est la réponse qu'il a trouvée.
Dès les premières mesures, la voix de Waters égrène une liste sans fin. Tout ce que tu touches, tout ce que tu vois, tout ce que tu goûtes. On pourrait croire à une berceuse, tant le rythme est hypnotique. Mais la liste s'étend, s'élargit, finit par tout englober — y compris les contraires. "All that you loved and all that you hate", "all you create and all you destroy". Il n'y a pas de jugement dans cette énumération, pas de hiérarchie entre le bien et le mal, entre la générosité et la trahison. Waters ne choisit pas. Il recense.
Le vertige de la dernière ligne
Cette neutralité apparente crée quelque chose de troublant, presque de beau. On se laisse porter, on se reconnaît dans chaque vers, on finit par croire que la chanson va se refermer sur une sorte d'apaisement universel. Et puis arrive ce dernier vers, dévastateur dans sa simplicité : "everything under the sun is in tune, but the sun is eclipsed by the moon".
Tout était harmonieux. Tout était en ordre. Mais la lune — cette présence silencieuse qui traverse tout l'album comme une métaphore de la folie, du temps, de ce qu'on ne contrôle pas — vient couvrir la lumière. Pas l'éteindre. L'occulter. La nuance est immense.
Un disque qui se mord la queue
Puis quelqu'un murmure, presque en aparté : "there is no dark side of the moon really, matter of fact, it's all dark." Et le cœur recommence à battre — ce battement qu'on avait entendu au tout début du disque. Comme si la vie repartait, inchangée, indifférente. Eclipse ne conclut pas The Dark Side of the Moon. Elle le referme sur lui-même, comme une main qui se ferme doucement sur quelque chose qu'on ne peut pas garder.