Paroles de la chanson It Was Gonna Be You par
I never thought that I'd lose you
Never thought that I'd choose to
Walk away from all the things that we've been through
Never thought that I'd give myself
Over to somebody else
I guess I always thought it was gonna be you
It was gonna be you, oh
You were my northern star
You were my fast car
You were my ride or die, I thought I'd never ride out alone
You were my first port of call
Whenever I'd stumble or fall
I think I always thought I'd call you home
Never thought that I'd choose to
Walk away from all the things that we've been through
Never thought that I'd give myself
Over to somebody else
I guess I always thought it was gonna be you
It was gonna be you, oh
You were my northern star
You were my fast car
You were my ride or die, I thought I'd never ride out alone
You were my first port of call
Whenever I'd stumble or fall
I think I always thought I'd call you home
I never thought that I'd lose you
Never thought that I'd choose to
Walk away from all the things that we've been through
You were my lifeline
Would've given my lifetime
I guess I always thought it was gonna be you
It was gonna be you, oh
You were my southern cross
When I was feeling lost
You were all I could see and I thought we were carved out of stone
You were the first one I'd call
You could make sense of it all
You were the light that always guided me back home
I never thought that I'd lose you
Never thought I'd get used to
Living without you now I doubt you feel as deep as I do
We went from strangers to friends to lovers to strangers again
And I guess I always thought it was gonna be you
I never thought that I'd lose you
Never thought I'd choose to
Walk away from all the things that we've been through
Never thought this would be how it ends
Always thought that I'd see you again
But it's time I faced the truth
For now I know that it was never gonna be you, oh yeah
Never gonna be you, oh
Never gonna be you, oh
Never gonna be you, oh
Never gonna be you, oh
Never gonna be you, oh
Que racontent les paroles de la chanson It Was Gonna Be You de Passenger ?
Quand l'évidence devient mensonge
Il y a des chansons qui parlent de rupture, et puis il y a celles qui parlent de l'après — ce moment étrange où l'on réalise que la personne qu'on croyait être "la bonne" ne l'était peut-être pas du tout. "It Was Gonna Be You" de Passenger appartient à cette deuxième catégorie, plus rare et plus cruelle. Dès les premiers vers, on est plongé dans la tête de quelqu'un qui cherche encore à comprendre comment on en est arrivé là : "I never thought that I'd lose you, never thought that I'd choose to walk away."
Un monde construit pour deux, effondré pour un
Pendant une bonne partie du morceau, Passenger dresse le portrait de ce que représentait l'autre — et c'est vertigineux. "You were my ride or die, I thought I'd never ride out alone" : la formule empruntée à l'argot américain prend ici une couleur presque tragique, parce que justement, il roule seul maintenant. Chaque image — l'étoile polaire, la Croix du Sud, le port d'attache — dessine en creux l'ampleur du vide laissé derrière. Ce n'est pas juste une personne qui manque, c'est une boussole entière. Et cette accumulation, portée par la voix acoustique et fragile qui caractérise Passenger, crée une atmosphère de deuil doux, presque résigné.
Le moment où tout bascule
On croit connaître la chanson, on pense avoir compris où elle va — et puis la dernière strophe arrive et renverse tout. "Never thought I'd get used to living without you, now I doubt you feel as deep as I do." Ce vers-là change tout. Ce n'est plus seulement de la tristesse, c'est le début d'une lucidité amère. Et quand le refrain se transforme pour conclure sur "it was never gonna be you", on comprend que le narrateur vient de franchir un cap. Il ne pleure plus une personne perdue — il pleure une illusion qu'il avait choisie de croire. Ce passage de "always" à "never" en quelques secondes, c'est tout le vertige du deuil amoureux : la certitude qui s'inverse, et l'obligation de recommencer à se repérer dans un monde sans étoile fixe.
Il y a des chansons qui parlent de rupture, et puis il y a celles qui parlent de l'après — ce moment étrange où l'on réalise que la personne qu'on croyait être "la bonne" ne l'était peut-être pas du tout. "It Was Gonna Be You" de Passenger appartient à cette deuxième catégorie, plus rare et plus cruelle. Dès les premiers vers, on est plongé dans la tête de quelqu'un qui cherche encore à comprendre comment on en est arrivé là : "I never thought that I'd lose you, never thought that I'd choose to walk away."
Un monde construit pour deux, effondré pour un
Pendant une bonne partie du morceau, Passenger dresse le portrait de ce que représentait l'autre — et c'est vertigineux. "You were my ride or die, I thought I'd never ride out alone" : la formule empruntée à l'argot américain prend ici une couleur presque tragique, parce que justement, il roule seul maintenant. Chaque image — l'étoile polaire, la Croix du Sud, le port d'attache — dessine en creux l'ampleur du vide laissé derrière. Ce n'est pas juste une personne qui manque, c'est une boussole entière. Et cette accumulation, portée par la voix acoustique et fragile qui caractérise Passenger, crée une atmosphère de deuil doux, presque résigné.
Le moment où tout bascule
On croit connaître la chanson, on pense avoir compris où elle va — et puis la dernière strophe arrive et renverse tout. "Never thought I'd get used to living without you, now I doubt you feel as deep as I do." Ce vers-là change tout. Ce n'est plus seulement de la tristesse, c'est le début d'une lucidité amère. Et quand le refrain se transforme pour conclure sur "it was never gonna be you", on comprend que le narrateur vient de franchir un cap. Il ne pleure plus une personne perdue — il pleure une illusion qu'il avait choisie de croire. Ce passage de "always" à "never" en quelques secondes, c'est tout le vertige du deuil amoureux : la certitude qui s'inverse, et l'obligation de recommencer à se repérer dans un monde sans étoile fixe.