Paroles de la chanson Pay That Toll par
People always tell me
"There ain't nothing in this life that come free," come free
You can make a little bit of money
But it don't grow on trees, mhm
Yeah, put it on black, ring that bell
And throw a little coin down the wishing well
Yeah, you can go fast, fast as hell
But push it too hard, you're gonna wreck yourself
Oh, mama said, "Boy, you should go slow
Been burning up and down that road"
Oh, you think you got time, but before you know
Someday you're gonna pay that toll
"There ain't nothing in this life that come free," come free
You can make a little bit of money
But it don't grow on trees, mhm
Yeah, put it on black, ring that bell
And throw a little coin down the wishing well
Yeah, you can go fast, fast as hell
But push it too hard, you're gonna wreck yourself
Oh, mama said, "Boy, you should go slow
Been burning up and down that road"
Oh, you think you got time, but before you know
Someday you're gonna pay that toll
Oh-oh, oh-oh
Someday you're gonna pay that toll
Oh-oh, oh-oh
Someday you're gonna pay that toll
People always try to find the signs
Behind the things that they see, they see
Might be something, might be nothing
Might be everything that you need, oh-oh
TOBEORNOTTOBE--TOBEORNOTTOBE
So you put it on black, yeah, you ring that bell
You throw a little coin down the wishing well
Yeah, you can go fast, fast as hell
But push it too hard, you're gonna wreck yourself
Oh, mama said, "Boy, you should go slow
Been burning up and down that road"
Someday you're gonna pay that toll
Oh-oh, oh-oh
Someday you're gonna pay that toll
People always try to find the signs
Behind the things that they see, they see
Might be something, might be nothing
Might be everything that you need, oh-oh
TOBEORNOTTOBE--TOBEORNOTTOBE
So you put it on black, yeah, you ring that bell
You throw a little coin down the wishing well
Yeah, you can go fast, fast as hell
But push it too hard, you're gonna wreck yourself
Oh, mama said, "Boy, you should go slow
Been burning up and down that road"
Oh, you think you got time, but before you know
Someday you're gonna pay that toll
Ooh-ooh, you're gonna pay, you're gonna pay that toll (Oh yeah)
Ooh-ooh, you're gonna pay, you're gonna pay that toll (Ooh)
Oh, mama said, "Boy, you should go slow
Been burning up and down that road"
Oh, you're crossing that line, but everybody knows
Someday you're gonna pay that toll
Oh, mama said, "Boy, you should go slow (You're gonna pay)
Been burning up and down that road" (You're gonna pay that toll)
Someday you're gonna pay that toll
Ooh-ooh, you're gonna pay, you're gonna pay that toll (Oh yeah)
Ooh-ooh, you're gonna pay, you're gonna pay that toll (Ooh)
Oh, mama said, "Boy, you should go slow
Been burning up and down that road"
Oh, you're crossing that line, but everybody knows
Someday you're gonna pay that toll
Oh, mama said, "Boy, you should go slow (You're gonna pay)
Been burning up and down that road" (You're gonna pay that toll)
Oh, you think you got time, but before you know (You're gonna pay)
Someday you're gonna pay that toll (You're gonna pay)
Pay that toll
Someday you're gonna pay that toll (You're gonna pay)
Pay that toll
Que racontent les paroles de la chanson Pay That Toll de OneRepublic ?
La route et ses fantômes
Il y a quelque chose d'intemporel dans cette image — une route qui s'étire à perte de vue, quelqu'un qui appuie sur l'accélérateur un peu trop fort, et quelque part derrière, une voix qui essaie encore de se faire entendre. C'est exactement là que "Pay That Toll" commence, avec la chaleur un peu rugueuse d'un conseil qu'on a tous reçu et qu'on a tous ignoré.
Des pièces dans le puits, des paris sur le noir
OneRepublic construit l'atmosphère par petites touches — on jette une pièce dans un puits à vœux, on mise sur le noir, on sonne une cloche. Des gestes presque rituels, des façons de croire qu'on peut plier la chance à sa volonté. Et pendant un moment, peut-être que ça marche. La vitesse grise, l'ambition enfle, et la mise en garde de la mère — "boy, you should go slow, been burning up and down that road" — ressemble à du bruit de fond qu'on peut facilement éteindre. Sauf qu'elle revient. Encore et encore, comme ces refrains qui s'accumulent en fin de morceau jusqu'à devenir presque obsessionnels.
Le péage qu'on ne voit jamais venir
C'est là que la chanson touche juste : elle ne dit pas que les ambitions sont mauvaises, ni que la vitesse est un péché. Elle dit simplement que le compteur tourne, que "you think you got time, but before you know" (tu crois avoir le temps, mais avant même de t'en rendre compte), la route présente sa note. Le péage — cette métaphore si simple, si physique — devient quelque chose d'universel. On pense à ses propres courses effrénées, à ce qu'on a brûlé pour aller plus vite. Et cette ligne quasi cachée au milieu des paroles, ce "TOBEORNOTTOBE" écrit en bloc, surgit comme une question qu'on avait oublié de se poser. Être ou ne pas être — c'est finalement ça, la vraie bifurcation. Pas le succès ou l'échec, mais le choix de comment on traverse.
Il y a quelque chose d'intemporel dans cette image — une route qui s'étire à perte de vue, quelqu'un qui appuie sur l'accélérateur un peu trop fort, et quelque part derrière, une voix qui essaie encore de se faire entendre. C'est exactement là que "Pay That Toll" commence, avec la chaleur un peu rugueuse d'un conseil qu'on a tous reçu et qu'on a tous ignoré.
Des pièces dans le puits, des paris sur le noir
OneRepublic construit l'atmosphère par petites touches — on jette une pièce dans un puits à vœux, on mise sur le noir, on sonne une cloche. Des gestes presque rituels, des façons de croire qu'on peut plier la chance à sa volonté. Et pendant un moment, peut-être que ça marche. La vitesse grise, l'ambition enfle, et la mise en garde de la mère — "boy, you should go slow, been burning up and down that road" — ressemble à du bruit de fond qu'on peut facilement éteindre. Sauf qu'elle revient. Encore et encore, comme ces refrains qui s'accumulent en fin de morceau jusqu'à devenir presque obsessionnels.
Le péage qu'on ne voit jamais venir
C'est là que la chanson touche juste : elle ne dit pas que les ambitions sont mauvaises, ni que la vitesse est un péché. Elle dit simplement que le compteur tourne, que "you think you got time, but before you know" (tu crois avoir le temps, mais avant même de t'en rendre compte), la route présente sa note. Le péage — cette métaphore si simple, si physique — devient quelque chose d'universel. On pense à ses propres courses effrénées, à ce qu'on a brûlé pour aller plus vite. Et cette ligne quasi cachée au milieu des paroles, ce "TOBEORNOTTOBE" écrit en bloc, surgit comme une question qu'on avait oublié de se poser. Être ou ne pas être — c'est finalement ça, la vraie bifurcation. Pas le succès ou l'échec, mais le choix de comment on traverse.