Paroles de la chanson I Love You But I Gotta Let You Go par
Oh, ooh
Ambience in the night lights
Thinking 'bout what we've done
Should I wish that I could turn back time
And be right next to you? (Ooh)
When you say you want me back
I have to say no (Hey)
'Cause I know the way this goes when you
Hold me, I just want to feel you hold me
You know me, like nobody else could know me, ooh
You've been there through all my highs and lows
I love you, but I gotta let you go
I love you, but I gotta let you go
Ambience in the night lights
Thinking 'bout what we've done
Should I wish that I could turn back time
And be right next to you? (Ooh)
When you say you want me back
I have to say no (Hey)
'Cause I know the way this goes when you
Hold me, I just want to feel you hold me
You know me, like nobody else could know me, ooh
You've been there through all my highs and lows
I love you, but I gotta let you go
I love you, but I gotta let you go
I love you, but I gotta let you go
I love you, but I gotta let you go
I love you, but I gotta let you
Take all the pain and go drink it all, baby
I'll break the bottles, so tell me I'm crazy
When you see me in tears, does it get you high?
So I cry
Every time we break up, we run it back (Runnin' back, back)
I can feel my heart fallin' off my chest
You got me thinking back to when
Ooh, woah, woah
Hold me, I just want to feel you hold me
You know me, like nobody else could know me, ooh-woah
You've been there through all my highs and lows
I love you, but I gotta let you go
I love you, but I gotta let you
Take all the pain and go drink it all, baby
I'll break the bottles, so tell me I'm crazy
When you see me in tears, does it get you high?
So I cry
Every time we break up, we run it back (Runnin' back, back)
I can feel my heart fallin' off my chest
You got me thinking back to when
Ooh, woah, woah
Hold me, I just want to feel you hold me
You know me, like nobody else could know me, ooh-woah
You've been there through all my highs and lows
I love you, but I gotta let you go
I love you, but I gotta let you go
I love you, but I gotta let you go (Ooh)
I love you, but I gotta let you go
I love you, but I gotta let you go
You've been there through all my highs and lows
I love you, but I gotta let you go
I love you, but I gotta let you
Don't, don't, don't, don't
Go, go, go, go
Woah
I love you, but I gotta let you go
I love you, but I gotta let you go (Ooh)
I love you, but I gotta let you go
I love you, but I gotta let you go
You've been there through all my highs and lows
I love you, but I gotta let you go
I love you, but I gotta let you
Don't, don't, don't, don't
Go, go, go, go
Woah
Que racontent les paroles de la chanson I Love You But I Gotta Let You Go de Ningning ?
Minuit et les lumières qui mentent
Il y a des nuits où l'on sait très bien ce qu'il faudrait faire, et où l'on reste quand même immobile, à regarder les reflets dans la fenêtre. C'est exactement là que commence cette chanson. Ningning pose une atmosphère en quelques mots — des lumières nocturnes, une pensée qui revient — et on y est, dans cet espace flottant entre la raison et l'envie de tout effacer.
La question qu'elle se pose au début est presque naïve dans sa douceur : et si je pouvais revenir en arrière, rester près de toi ? Mais elle connaît déjà la réponse. "I have to say no" — pas je veux, pas je dois, mais "je dois". C'est là toute la différence. Personne ne part parce que l'amour s'est éteint. On part parce qu'on a fini par comprendre comment l'histoire se termine, et qu'on l'a déjà vue trop de fois.
Ce que les corps savent que les mots nient
Le refrain arrive et il est magnétique. "Hold me, I just want to feel you hold me" — tiens-moi, juste ça, juste sentir tes bras. C'est une confession physique, viscérale, qui dit l'essentiel : on peut vouloir partir et vouloir rester en même temps. Elle ne prétend pas être au-dessus de ça. Et c'est précisément ce qui rend la chanson crédible.
La relation qu'elle décrit n'était pas banale. "You've been there through all my highs and lows" — à travers les hauts et les bas, cette personne était là. Cette intimité-là ne se remplace pas facilement, et Ningning ne fait pas semblant que si.
La cassure, enfin nommée
Mais c'est dans le deuxième couplet que le vernis craque vraiment. "When you see me in tears, does it get you high ?" — est-ce que mes larmes t'enivrent ? La question est dure, presque froide, et elle change tout. Ce n'est plus seulement une rupture amoureuse, c'est la reconnaissance d'un déséquilibre, d'un jeu où elle perdait à chaque fois. Ils ont rompu et recommencé tant de fois que ça ressemble moins à une histoire d'amour qu'à une habitude qu'on n'arrive pas à briser.
La fin de la chanson bégaie, hésite — "don't, don't... go, go" — et c'est peut-être là son geste le plus honnête. Partir en aimant encore. Pas parce que c'est facile. Justement parce que ça ne l'est pas.
Il y a des nuits où l'on sait très bien ce qu'il faudrait faire, et où l'on reste quand même immobile, à regarder les reflets dans la fenêtre. C'est exactement là que commence cette chanson. Ningning pose une atmosphère en quelques mots — des lumières nocturnes, une pensée qui revient — et on y est, dans cet espace flottant entre la raison et l'envie de tout effacer.
La question qu'elle se pose au début est presque naïve dans sa douceur : et si je pouvais revenir en arrière, rester près de toi ? Mais elle connaît déjà la réponse. "I have to say no" — pas je veux, pas je dois, mais "je dois". C'est là toute la différence. Personne ne part parce que l'amour s'est éteint. On part parce qu'on a fini par comprendre comment l'histoire se termine, et qu'on l'a déjà vue trop de fois.
Ce que les corps savent que les mots nient
Le refrain arrive et il est magnétique. "Hold me, I just want to feel you hold me" — tiens-moi, juste ça, juste sentir tes bras. C'est une confession physique, viscérale, qui dit l'essentiel : on peut vouloir partir et vouloir rester en même temps. Elle ne prétend pas être au-dessus de ça. Et c'est précisément ce qui rend la chanson crédible.
La relation qu'elle décrit n'était pas banale. "You've been there through all my highs and lows" — à travers les hauts et les bas, cette personne était là. Cette intimité-là ne se remplace pas facilement, et Ningning ne fait pas semblant que si.
La cassure, enfin nommée
Mais c'est dans le deuxième couplet que le vernis craque vraiment. "When you see me in tears, does it get you high ?" — est-ce que mes larmes t'enivrent ? La question est dure, presque froide, et elle change tout. Ce n'est plus seulement une rupture amoureuse, c'est la reconnaissance d'un déséquilibre, d'un jeu où elle perdait à chaque fois. Ils ont rompu et recommencé tant de fois que ça ressemble moins à une histoire d'amour qu'à une habitude qu'on n'arrive pas à briser.
La fin de la chanson bégaie, hésite — "don't, don't... go, go" — et c'est peut-être là son geste le plus honnête. Partir en aimant encore. Pas parce que c'est facile. Justement parce que ça ne l'est pas.