Paroles de la chanson The Dublin Deluge par
Alright lads
Last night I came so hard I nearly drowned the poor bastard
He had his face buried deep between me thighs
Lickin' like a man who hadn't eaten in five lives
I felt it buildin' like a wave about to break
Then I exploded - pure Irish flood, for f*ck's sake
Soaked his beard, soaked the sheets, soaked the f*ckin' floor
He came up gaspin' like he'd just swum to shore
I'm a squirter, a gusher, a proper f*ckin' hose
A walkin' waterfall between me legs, God knows
I don't just cum - I launch, I spray, I drown
Last night I came so hard I nearly drowned the poor bastard
He had his face buried deep between me thighs
Lickin' like a man who hadn't eaten in five lives
I felt it buildin' like a wave about to break
Then I exploded - pure Irish flood, for f*ck's sake
Soaked his beard, soaked the sheets, soaked the f*ckin' floor
He came up gaspin' like he'd just swum to shore
I'm a squirter, a gusher, a proper f*ckin' hose
A walkin' waterfall between me legs, God knows
I don't just cum - I launch, I spray, I drown
Leave a man lookin' like he fell in the Liffey and went down
Call it the Dublin deluge, the Cork monsoon
The night I nearly washed him out of the room
Tried to warn him, said love, you might wanna move
But he just grinned and shoved his tongue in deeper, the fool
Next second I was shootin' like a broken fire hydrant
Hit the headboard, hit the wall, hit the poor dog pantin'
He wiped his face and laughed, Jesus, you're a freak
I said shut up and get back down - I'm not done this week
Call it the Dublin deluge, the Cork monsoon
The night I nearly washed him out of the room
Tried to warn him, said love, you might wanna move
But he just grinned and shoved his tongue in deeper, the fool
Next second I was shootin' like a broken fire hydrant
Hit the headboard, hit the wall, hit the poor dog pantin'
He wiped his face and laughed, Jesus, you're a freak
I said shut up and get back down - I'm not done this week
I'm a squirter, a gusher, a proper f*ckin' hose
A walkin' waterfall between me legs, God knows
I don't just cum - I launch, I spray, I drown
Leave a man lookin' like he fell in the Liffey and went down
Dublin deluge, Cork monsoon
Nearly washed the poor lad out of the room
Next morning the mattress was ruined, the carpet was damp
He limped to the kitchen still wearin' me as a stamp
Looked at me and said you're banned from my bed
I just smiled and replied then we'll do it on the floor instead
I'm a squirter, a gusher, a proper f*ckin' hose!
Walkin' waterfall between me legs, God knows!
A walkin' waterfall between me legs, God knows
I don't just cum - I launch, I spray, I drown
Leave a man lookin' like he fell in the Liffey and went down
Dublin deluge, Cork monsoon
Nearly washed the poor lad out of the room
Next morning the mattress was ruined, the carpet was damp
He limped to the kitchen still wearin' me as a stamp
Looked at me and said you're banned from my bed
I just smiled and replied then we'll do it on the floor instead
I'm a squirter, a gusher, a proper f*ckin' hose!
Walkin' waterfall between me legs, God knows!
I don't just cum - I launch, I spray, I drown!
Leave a man lookin' like he fell in the Liffey and went down!
Dublin deluge, Cork monsoon...
If you value your life - bring a towel, or just run!
Sláinte
And maybe invest in a mop
Leave a man lookin' like he fell in the Liffey and went down!
Dublin deluge, Cork monsoon...
If you value your life - bring a towel, or just run!
Sláinte
And maybe invest in a mop
Que racontent les paroles de la chanson The Dublin Deluge de Native Echo ?
Quand l'Irlande prend l'eau
Imaginez une soirée de stand-up dans un pub de Dublin, sauf que le micro est remplacé par une guitare et que la comédienne chante. C'est à peu près l'atmosphère que Native Echo installe dès les premières secondes de The Dublin Deluge. Un "Alright lads" désinvolte, et c'est parti — on est prévenus, on ne nous a rien caché.
La chanson raconte une nuit dont la narratrice sort visiblement gagnante, ou du moins très satisfaite. Son partenaire, lui, en sort trempé. L'histoire est racontée avec la précision d'un rapport de sinistre et l'enthousiasme d'une gagnante du loto. Il avait été prévenu — "tried to warn him, said love, you might wanna move" — mais il a souri et continué. Ce qu'il a reçu en retour appartient désormais à la légende.
Une héroïne qui s'assume
Ce qui rend le texte intéressant, c'est moins le contenu explicite que la posture de la narratrice. Elle ne cherche pas à s'excuser, ne minimise rien, ne murmure pas — elle proclame. Le refrain revient comme une signature : walkin' waterfall between me legs, l'image d'une chute d'eau ambulante, à la fois grotesque et magnifique, qui transforme ce qui pourrait être une source de gêne en titre de gloire.
L'humour irlandais a cette particularité de pouvoir rendre n'importe quel sujet à la fois cru et touchant. Les métaphores géographiques — tomber dans la Liffey, survivre à la mousson de Cork — ne sont pas là pour faire savant, elles sont là pour faire rire juste. Et ça marche, parce que l'absurde est dosé avec soin.
Le lendemain matin
La troisième partie de la chanson, le morning after, est peut-être la plus réussie. Le matelas foutu, le tapis humide, lui qui se traîne à la cuisine "still wearin' me as a stamp" — comme s'il portait encore son passage sur lui. Il prononce l'interdiction de lit. Elle propose le sol. La négociation est courte.
The Dublin Deluge se referme sur un "Sláinte" — à votre santé — et le conseil pratique d'investir dans une serpillière. C'est idiot, c'est joyeux, c'est parfaitement assumé. Une chanson qui n'a aucune prétention autre que de faire rire et de dire haut ce que beaucoup pensent tout bas.
Imaginez une soirée de stand-up dans un pub de Dublin, sauf que le micro est remplacé par une guitare et que la comédienne chante. C'est à peu près l'atmosphère que Native Echo installe dès les premières secondes de The Dublin Deluge. Un "Alright lads" désinvolte, et c'est parti — on est prévenus, on ne nous a rien caché.
La chanson raconte une nuit dont la narratrice sort visiblement gagnante, ou du moins très satisfaite. Son partenaire, lui, en sort trempé. L'histoire est racontée avec la précision d'un rapport de sinistre et l'enthousiasme d'une gagnante du loto. Il avait été prévenu — "tried to warn him, said love, you might wanna move" — mais il a souri et continué. Ce qu'il a reçu en retour appartient désormais à la légende.
Une héroïne qui s'assume
Ce qui rend le texte intéressant, c'est moins le contenu explicite que la posture de la narratrice. Elle ne cherche pas à s'excuser, ne minimise rien, ne murmure pas — elle proclame. Le refrain revient comme une signature : walkin' waterfall between me legs, l'image d'une chute d'eau ambulante, à la fois grotesque et magnifique, qui transforme ce qui pourrait être une source de gêne en titre de gloire.
L'humour irlandais a cette particularité de pouvoir rendre n'importe quel sujet à la fois cru et touchant. Les métaphores géographiques — tomber dans la Liffey, survivre à la mousson de Cork — ne sont pas là pour faire savant, elles sont là pour faire rire juste. Et ça marche, parce que l'absurde est dosé avec soin.
Le lendemain matin
La troisième partie de la chanson, le morning after, est peut-être la plus réussie. Le matelas foutu, le tapis humide, lui qui se traîne à la cuisine "still wearin' me as a stamp" — comme s'il portait encore son passage sur lui. Il prononce l'interdiction de lit. Elle propose le sol. La négociation est courte.
The Dublin Deluge se referme sur un "Sláinte" — à votre santé — et le conseil pratique d'investir dans une serpillière. C'est idiot, c'est joyeux, c'est parfaitement assumé. Une chanson qui n'a aucune prétention autre que de faire rire et de dire haut ce que beaucoup pensent tout bas.