Paroles de la chanson Breathe With the Fire Lola par
We were walking down Somerset
Kicking stones and taking bets
Through the smile you were covering
First heart break and broken dreams
Wise for your years
Too young to fear
Dancing all night
Living your best years
Wise for your years
Too young to fear
Dancing all night
Living your best years
Now it feels like summer's come and gone
Now it feels like summer's come and gone
Kicking stones and taking bets
Through the smile you were covering
First heart break and broken dreams
Wise for your years
Too young to fear
Dancing all night
Living your best years
Wise for your years
Too young to fear
Dancing all night
Living your best years
Now it feels like summer's come and gone
Now it feels like summer's come and gone
Now it feels like summer's come and gone
Now it feels like
Now it feels like
Breathe with the fire
Breathe with the fire, Lola
Breathe with the fire
Breathe with the fire, Lola
Always thought you reminded me
Of me when I was seventeen
Big plans and running fast
Never wondering if love will last
Now it feels like summer's come and gone
Now it feels like summer's come and gone
Now it feels like summer's come and gone
Now it feels like
Now it feels like
Now it feels like
Breathe with the fire
Breathe with the fire, Lola
Breathe with the fire
Breathe with the fire, Lola
Always thought you reminded me
Of me when I was seventeen
Big plans and running fast
Never wondering if love will last
Now it feels like summer's come and gone
Now it feels like summer's come and gone
Now it feels like summer's come and gone
Now it feels like
Now it feels like
Breathe with the fire
Breathe with the fire, Lola
Breathe with the fire
Breathe with the fire, Lola
Breathe with the fire
Breathe with the fire, Lola
Breathe with the fire
Breathe with the fire, Lola
Breathe with the fire
Breathe with the fire, Lola
Breathe with the fire
Breathe with the fire, Lola
Breathe with the fire
Breathe with the fire, Lola
Breathe with the fire
Breathe with the fire, Lola
Que racontent les paroles de la chanson Breathe With the Fire Lola de Natalie Imbruglia ?
Somerset, quelque part entre hier et maintenant
Il y a quelque chose de très doux et très mélancolique dans la façon dont cette chanson commence. On est sur un trottoir quelque part dans Somerset, deux filles qui bottent des cailloux, qui rient peut-être un peu trop fort pour couvrir le bruit d'un cœur qui se fissure. Natalie Imbruglia ne chante pas vraiment à une inconnue — elle se parle à elle-même, à travers le temps, à travers une jeune femme prénommée Lola qui lui tend un miroir.
Quand l'été se ferme
Lola a dix-sept ans, ou quelque chose comme ça. Elle a de grands projets, elle court vite, elle danse toutes les nuits sans se demander si l'amour va durer — « never wondering if love will last ». Il y a dans cette phrase une légèreté qui fait presque mal, parce qu'on sait bien, nous qui écoutons, ce qui vient ensuite. Et puis le refrain arrive, lancinant, avec cette image de l'été qui « est venu et reparti » comme une saison de l'âme, une insouciance qui s'efface sans qu'on ait eu le temps de la retenir vraiment. La répétition n'est pas une paresse d'écriture — c'est une façon de laisser le sentiment s'installer, de laisser le deuil de la jeunesse faire son chemin.
Une flamme à apprivoiser
Alors Imbruglia murmure son conseil, le seul qui vaille : « breathe with the fire » — respire avec le feu, ne le fuis pas. L'injonction revient encore et encore, comme un mantra qu'on se répète dans les moments difficiles. Ce feu-là, c'est à la fois la douleur du premier amour perdu et l'énergie brute de la jeunesse — deux choses inséparables, finalement. La chanson ne promet pas que ça ira mieux. Elle dit juste : tu peux traverser ça. Et dans la bouche de Natalie Imbruglia, qui a elle-même connu la fulgurance médiatique puis le silence, ces mots résonnent avec une sincérité qui touche juste.
Il y a quelque chose de très doux et très mélancolique dans la façon dont cette chanson commence. On est sur un trottoir quelque part dans Somerset, deux filles qui bottent des cailloux, qui rient peut-être un peu trop fort pour couvrir le bruit d'un cœur qui se fissure. Natalie Imbruglia ne chante pas vraiment à une inconnue — elle se parle à elle-même, à travers le temps, à travers une jeune femme prénommée Lola qui lui tend un miroir.
Quand l'été se ferme
Lola a dix-sept ans, ou quelque chose comme ça. Elle a de grands projets, elle court vite, elle danse toutes les nuits sans se demander si l'amour va durer — « never wondering if love will last ». Il y a dans cette phrase une légèreté qui fait presque mal, parce qu'on sait bien, nous qui écoutons, ce qui vient ensuite. Et puis le refrain arrive, lancinant, avec cette image de l'été qui « est venu et reparti » comme une saison de l'âme, une insouciance qui s'efface sans qu'on ait eu le temps de la retenir vraiment. La répétition n'est pas une paresse d'écriture — c'est une façon de laisser le sentiment s'installer, de laisser le deuil de la jeunesse faire son chemin.
Une flamme à apprivoiser
Alors Imbruglia murmure son conseil, le seul qui vaille : « breathe with the fire » — respire avec le feu, ne le fuis pas. L'injonction revient encore et encore, comme un mantra qu'on se répète dans les moments difficiles. Ce feu-là, c'est à la fois la douleur du premier amour perdu et l'énergie brute de la jeunesse — deux choses inséparables, finalement. La chanson ne promet pas que ça ira mieux. Elle dit juste : tu peux traverser ça. Et dans la bouche de Natalie Imbruglia, qui a elle-même connu la fulgurance médiatique puis le silence, ces mots résonnent avec une sincérité qui touche juste.