Paroles de la chanson Nothing Else Matters (traduction) par
Si proche, peu importe la distance
Ça ne pouvait être plus proche du cœur
Croyons pour toujours en ce que nous sommes
Et rien d'autre n'importe
Je ne me suis jamais ouvert de cette façon
La vie est notre, nous la vivons à notre manière
Tous ces mots que je ne fais pas que dire
Et rien d'autre n'importe
La confiance que je cherche et trouve en toi
Est tous les jours quelque chose de nouveau pour nous
Nous ouvrant l'esprit à une différente vision
Et rien d'autre n'importe
Ça ne pouvait être plus proche du cœur
Croyons pour toujours en ce que nous sommes
Et rien d'autre n'importe
Je ne me suis jamais ouvert de cette façon
La vie est notre, nous la vivons à notre manière
Tous ces mots que je ne fais pas que dire
Et rien d'autre n'importe
La confiance que je cherche et trouve en toi
Est tous les jours quelque chose de nouveau pour nous
Nous ouvrant l'esprit à une différente vision
Et rien d'autre n'importe
Je ne me suis jamais soucié de ce qu'ils font
Jamais soucié de ce qu'ils savent
Mais je sais
Si proche, peu importe la distance
Ça ne pouvait être plus proche du cœur
Croyons pour toujours en ce que nous sommes
Et rien d'autre n'importe
Je ne me suis jamais soucié de ce qu'ils font
Jamais soucié de ce qu'ils savent
Mais je sais
Je ne me suis jamais ouvert de cette façon
La vie est notre, nous la vivons à notre manière
Tous ces mots que je ne fais pas que dire
Et rien d'autre n'importe
La confiance que je cherche et trouve en toi
Est tous les jours quelque chose de nouveau pour nous
Nous ouvrant l'esprit à une différente vision
Et rien d'autre n'importe
Je ne me suis jamais soucié de ce qu'ils disent
Jamais soucié des jeux auxquels ils jouent
Je ne me suis jamais soucié de ce qu'ils font
Jamais soucié de ce qu'ils savent
Et je sais
Si proche, peu importe la distance
Ça ne pouvait être plus proche du cœur
Croyons pour toujours en ce que nous sommes
Non, rien d'autre n'importe
La confiance que je cherche et trouve en toi
Est tous les jours quelque chose de nouveau pour nous
Nous ouvrant l'esprit à une différente vision
Et rien d'autre n'importe
Je ne me suis jamais soucié de ce qu'ils disent
Jamais soucié des jeux auxquels ils jouent
Je ne me suis jamais soucié de ce qu'ils font
Jamais soucié de ce qu'ils savent
Et je sais
Si proche, peu importe la distance
Ça ne pouvait être plus proche du cœur
Croyons pour toujours en ce que nous sommes
Non, rien d'autre n'importe
Que racontent les paroles de la chanson Nothing Else Matters (traduction) de Metallica ?
La guitare d'une chambre d'hôtel
Imagine un musicien de heavy metal, en tournée, seul dans une chambre quelque part entre deux villes, qui gratte sa guitare sans vraiment y penser. Pas de riff ravageur, pas de solo incendiaire. Juste ses doigts qui forment des accords ouverts, et des mots qui viennent sans qu'on les cherche. C'est à peu près comme ça qu'est née cette chanson, et ça s'entend. Il y a dans "Nothing Else Matters" quelque chose qui ne ressemble à rien d'autre dans la discographie de Metallica — une nudité, une franchise presque déstabilisante.
Une déclaration sans fioritures
Dès les premiers vers, le ton est donné. "So close no matter how far" — si proches quelle que soit la distance. Pas besoin d'en dire plus. La chanson s't installe là, dans cet espace étrange où deux personnes peuvent être séparées physiquement et pourtant se sentir parfaitement proches. Hetfield ne cherche pas à embellir ce qu'il ressent. Il dit simplement qu'il ne s'est jamais ouvert comme ça ("I never opened myself this way"), et on le croit, parce que ça sonne vrai d'une façon que les grandes envolées lyriques n'atteignent pas toujours.
Ce qui rend la chanson touchante, c'est aussi ce qu'elle refuse. Elle refuse les regards extérieurs, les jugements, les règles du jeu social. "Never cared for what they say / never cared for games they play" revient comme une litanie, presque entêtante, et dans cette répétition il y a quelque chose de libérateur. Pas de la colère — juste une indifférence tranquille, celle de quelqu'un qui a trouvé quelque chose de réel et qui n'a plus besoin du reste.
Quand le metal chuchote
Ce qui reste longtemps après l'écoute, c'est l'image de cette relation décrite comme un monde en soi. "Life is ours, we live it our way" — la vie est à nous, on la vit à notre façon. Il n'y a pas de grandiloquence là-dedans, pas de déclaration fracassante. Juste deux personnes qui ont décidé que ce qu'elles partagent suffit, que la confiance et l'authenticité valent toutes les certitudes du monde. Metallica a construit sa légende sur le fracas. Avec cette chanson, le groupe a prouvé que le silence pouvait être tout aussi dévastateur.
Imagine un musicien de heavy metal, en tournée, seul dans une chambre quelque part entre deux villes, qui gratte sa guitare sans vraiment y penser. Pas de riff ravageur, pas de solo incendiaire. Juste ses doigts qui forment des accords ouverts, et des mots qui viennent sans qu'on les cherche. C'est à peu près comme ça qu'est née cette chanson, et ça s'entend. Il y a dans "Nothing Else Matters" quelque chose qui ne ressemble à rien d'autre dans la discographie de Metallica — une nudité, une franchise presque déstabilisante.
Une déclaration sans fioritures
Dès les premiers vers, le ton est donné. "So close no matter how far" — si proches quelle que soit la distance. Pas besoin d'en dire plus. La chanson s't installe là, dans cet espace étrange où deux personnes peuvent être séparées physiquement et pourtant se sentir parfaitement proches. Hetfield ne cherche pas à embellir ce qu'il ressent. Il dit simplement qu'il ne s'est jamais ouvert comme ça ("I never opened myself this way"), et on le croit, parce que ça sonne vrai d'une façon que les grandes envolées lyriques n'atteignent pas toujours.
Ce qui rend la chanson touchante, c'est aussi ce qu'elle refuse. Elle refuse les regards extérieurs, les jugements, les règles du jeu social. "Never cared for what they say / never cared for games they play" revient comme une litanie, presque entêtante, et dans cette répétition il y a quelque chose de libérateur. Pas de la colère — juste une indifférence tranquille, celle de quelqu'un qui a trouvé quelque chose de réel et qui n'a plus besoin du reste.
Quand le metal chuchote
Ce qui reste longtemps après l'écoute, c'est l'image de cette relation décrite comme un monde en soi. "Life is ours, we live it our way" — la vie est à nous, on la vit à notre façon. Il n'y a pas de grandiloquence là-dedans, pas de déclaration fracassante. Juste deux personnes qui ont décidé que ce qu'elles partagent suffit, que la confiance et l'authenticité valent toutes les certitudes du monde. Metallica a construit sa légende sur le fracas. Avec cette chanson, le groupe a prouvé que le silence pouvait être tout aussi dévastateur.