Paroles de la chanson ADIOS (traduction) par
Longtemps j'ai pas pris de pilule (wah wah)
Je dis à la meuf que je vais lui payer un verre (wah wah)
La glace tombe du poignet
AK allemand avec le chargeur banane
Wha wha
Le flingue doit être armé
Bad gyal
Je dois me faire sucer la bite (hmm)
Elle lèche salement comme une salope
Après t'avoir baisée je dis adios
Et si j'ai de la chance je vais d'abord la défoncer
Claquer ta fesse
Les paparazzi prennent un snap hein
Je dis à la meuf que je vais lui payer un verre (wah wah)
La glace tombe du poignet
AK allemand avec le chargeur banane
Wha wha
Le flingue doit être armé
Bad gyal
Je dois me faire sucer la bite (hmm)
Elle lèche salement comme une salope
Après t'avoir baisée je dis adios
Et si j'ai de la chance je vais d'abord la défoncer
Claquer ta fesse
Les paparazzi prennent un snap hein
(Dial)
De l'argent sur le téléphone pour nous
Tomber sur un géant
J'attends d'en tenir un sale
Meuf amène ta chatte vers moi
Je vais te payer une brique
Elle baise des arnaqueurs et plein de crosseurs
Pousse le capuchon dans ton trou comme une cartouche de jeu
Je vis dans sa tête, dans son cerveau
Sale pute, cœur plus froid qu'un frigo
Dépôt sur ton visage pour que ton nez serve de pont
La chatte on va la niquer
Petit gars t'es un porc
Appuie sur le GLE comme un homme le plus recherché
De l'argent sur le téléphone pour nous
Tomber sur un géant
J'attends d'en tenir un sale
Meuf amène ta chatte vers moi
Je vais te payer une brique
Elle baise des arnaqueurs et plein de crosseurs
Pousse le capuchon dans ton trou comme une cartouche de jeu
Je vis dans sa tête, dans son cerveau
Sale pute, cœur plus froid qu'un frigo
Dépôt sur ton visage pour que ton nez serve de pont
La chatte on va la niquer
Petit gars t'es un porc
Appuie sur le GLE comme un homme le plus recherché
Yeah
Je reste stylé, fais pousser les ailes
Elle le suce comme un tamarin
Ta chatte serrée comme une semelle intérieure
(Aye bloodclatt gyal)
Suce ma bite par la fenêtre
On reste tard à Cali on appuie et on y est allé
Le crâne chante comme Tessanne Chin
40 balles comme Beckham on te botte
La bite elle veut, fais-la se pencher et faire le limbo
Wha wha
Le flingue doit être armé
Bad gyal
Je dois me faire sucer la bite (hmm)
Elle lèche salement comme une salope
Après t'avoir baisée je dis adios
Et si j'ai de la chance je vais d'abord la défoncer
Claquer ta fesse
Les paparazzi prennent un snap hein
(Dial)
De l'argent sur le téléphone pour nous
Tomber sur un géant
J'attends d'en tenir un sale
Frappe-le frappe-le
Retourne-le sur les ennemis
Petite meuf c'est quoi ça
Je donne à ton mec moche un coup de poing
Pousse-toi que je lui tire dessus
Je le transforme en fantôme
Amène ta meuf
Viens que je la baise sur un yacht (huh)
Et si j'ai de la chance je vais d'abord la défoncer
Claquer ta fesse
Les paparazzi prennent un snap hein
(Dial)
De l'argent sur le téléphone pour nous
Tomber sur un géant
J'attends d'en tenir un sale
Frappe-le frappe-le
Retourne-le sur les ennemis
Petite meuf c'est quoi ça
Je donne à ton mec moche un coup de poing
Pousse-toi que je lui tire dessus
Je le transforme en fantôme
Amène ta meuf
Viens que je la baise sur un yacht (huh)
C'est midi et lui c'est un fantôme à une heure (huh)
Une rafale de balles
Environ 30 mecs tombent
Tous ceux qui sont pas morts
Sont sur des béquilles et sautillent (huh)
Je change de vitesse comme si je travaillais en analogique
Ils font semblant d'être riches, tellement triste
Cette jolie petite salope est tellement bad
Descends et donne-moi une pipe rapide
Appuie sur la gâchette t'as une étiquette de cadavre (Bitch)
Wha wha
Le flingue doit être armé
Une rafale de balles
Environ 30 mecs tombent
Tous ceux qui sont pas morts
Sont sur des béquilles et sautillent (huh)
Je change de vitesse comme si je travaillais en analogique
Ils font semblant d'être riches, tellement triste
Cette jolie petite salope est tellement bad
Descends et donne-moi une pipe rapide
Appuie sur la gâchette t'as une étiquette de cadavre (Bitch)
Wha wha
Le flingue doit être armé
Bad gyal
Je dois me faire sucer la bite (hmm)
Elle lèche salement comme une salope
Après t'avoir baisée je dis adios
Et si j'ai de la chance je vais d'abord la défoncer
Claquer ta fesse
Les paparazzi prennent un snap hein
(Dial)
De l'argent sur le téléphone pour nous
Tomber sur un géant
J'attends d'en tenir un sale
Meuf amène ta chatte vers moi
Je vais te payer une brique
Elle baise des arnaqueurs et plein de crosseurs
Pousse le capuchon dans ton trou comme une cartouche de jeu
Je dois me faire sucer la bite (hmm)
Elle lèche salement comme une salope
Après t'avoir baisée je dis adios
Et si j'ai de la chance je vais d'abord la défoncer
Claquer ta fesse
Les paparazzi prennent un snap hein
(Dial)
De l'argent sur le téléphone pour nous
Tomber sur un géant
J'attends d'en tenir un sale
Meuf amène ta chatte vers moi
Je vais te payer une brique
Elle baise des arnaqueurs et plein de crosseurs
Pousse le capuchon dans ton trou comme une cartouche de jeu
Je vis dans sa tête, dans son cerveau
Sale pute, cœur plus froid qu'un frigo
Dépôt sur ton visage pour que ton nez serve de pont
La chatte on va la niquer
Petit gars t'es un porc
Appuie sur le GLE comme un homme le plus recherché
Sale pute, cœur plus froid qu'un frigo
Dépôt sur ton visage pour que ton nez serve de pont
La chatte on va la niquer
Petit gars t'es un porc
Appuie sur le GLE comme un homme le plus recherché
Que racontent les paroles de la chanson ADIOS (traduction) de Malie Donn ?
Le temps d'un verre, et puis adios
Il y a des morceaux qui ne cherchent pas à plaire à tout le monde. ADIOS de Malie Donn est de ceux-là. Dès les premières secondes, le ton est posé : pas de pilule depuis longtemps, une boisson offerte à la femme qui croise le chemin, et une arme à la hanche. On est dans le monde du dancehall hardcore, un monde qui n'a jamais vraiment eu de filtre, et qui en est fier.
Le personnage que Malie Donn campe ici est un archétype du genre : riche, armé, sexuellement dominateur, indifférent à l'attachement. Le « adios » du titre n'est pas un au revoir mélancolique. C'est un congé expédié après coup, la porte refermée sans se retourner. Dans cette logique, la femme est désirée mais jamais gardée, payée mais jamais respectée. C'est une mécanique froide, et le texte l'assume jusqu'au bout, décrivant les rapports sexuels avec la même désinvolture qu'on parlerait d'une transaction.
Du bitume jamaïcain aux références inattendues
Ce qui rend le morceau intéressant au-delà de sa provocation, c'est la façon dont Malie Donn mélange les registres sans crier gare. Il y a la violence de rue, les fusillades, les blessés qui « sautillent sur des béquilles » après l'accrochage. Et puis, surgissant de nulle part, une comparaison avec Tessanne Chin — la chanteuse jamaïcaine lauréate de The Voice — pour décrire un son. Ce genre d'écart, typique du dancehall, dit quelque chose de la culture jamaïcaine : la pop, la rue, le sexe et la fierté nationale cohabitent sans contradiction apparente.
Un miroir tendu sans excuses
On pourrait passer beaucoup de temps à débattre de ce que ce type de texte dit sur les rapports de genre ou sur la glorification de la violence. Mais le dancehall a toujours fonctionné comme un miroir tendu à une certaine réalité sociale, souvent celle des quartiers défavorisés de Kingston ou de la diaspora jamaïcaine. ADIOS ne cherche pas l'absolution. Il pose un univers, le décrit avec ses propres codes, et laisse l'auditeur se débrouiller avec. Ce refrain répété trois fois, implacable, finit par sonner comme une signature autant que comme un adieu.
Il y a des morceaux qui ne cherchent pas à plaire à tout le monde. ADIOS de Malie Donn est de ceux-là. Dès les premières secondes, le ton est posé : pas de pilule depuis longtemps, une boisson offerte à la femme qui croise le chemin, et une arme à la hanche. On est dans le monde du dancehall hardcore, un monde qui n'a jamais vraiment eu de filtre, et qui en est fier.
Le personnage que Malie Donn campe ici est un archétype du genre : riche, armé, sexuellement dominateur, indifférent à l'attachement. Le « adios » du titre n'est pas un au revoir mélancolique. C'est un congé expédié après coup, la porte refermée sans se retourner. Dans cette logique, la femme est désirée mais jamais gardée, payée mais jamais respectée. C'est une mécanique froide, et le texte l'assume jusqu'au bout, décrivant les rapports sexuels avec la même désinvolture qu'on parlerait d'une transaction.
Du bitume jamaïcain aux références inattendues
Ce qui rend le morceau intéressant au-delà de sa provocation, c'est la façon dont Malie Donn mélange les registres sans crier gare. Il y a la violence de rue, les fusillades, les blessés qui « sautillent sur des béquilles » après l'accrochage. Et puis, surgissant de nulle part, une comparaison avec Tessanne Chin — la chanteuse jamaïcaine lauréate de The Voice — pour décrire un son. Ce genre d'écart, typique du dancehall, dit quelque chose de la culture jamaïcaine : la pop, la rue, le sexe et la fierté nationale cohabitent sans contradiction apparente.
Un miroir tendu sans excuses
On pourrait passer beaucoup de temps à débattre de ce que ce type de texte dit sur les rapports de genre ou sur la glorification de la violence. Mais le dancehall a toujours fonctionné comme un miroir tendu à une certaine réalité sociale, souvent celle des quartiers défavorisés de Kingston ou de la diaspora jamaïcaine. ADIOS ne cherche pas l'absolution. Il pose un univers, le décrit avec ses propres codes, et laisse l'auditeur se débrouiller avec. Ce refrain répété trois fois, implacable, finit par sonner comme une signature autant que comme un adieu.