Paroles de la chanson Van Cleef par
A ten grand beats go check pon mi toe
Catch the Benz van beast, mi press pon the toll
A Van Cleef she get, that she know
Pussy pension cheap, a ten cock she blow
Ha, we got cheese, we shot rat fi sure
Pretty long cock please, mi pop pon she nose
Goodfellow pack tees and long socks fi road
Haha, hm
Stop up a Gucci, nuh stop a Payless
Fi ride up inna yuh pussy, anuh BMX
If anuh high grade, mi puff the cray, yes
Mi slap a fat shot inna yuh pussy face
Stop fuck batty, pussy, you fi have patience
Wuk and believe fi yuh pay check
Some a dem bloodclaat gun yah yuh nuh hear yet
Catch the Benz van beast, mi press pon the toll
A Van Cleef she get, that she know
Pussy pension cheap, a ten cock she blow
Ha, we got cheese, we shot rat fi sure
Pretty long cock please, mi pop pon she nose
Goodfellow pack tees and long socks fi road
Haha, hm
Stop up a Gucci, nuh stop a Payless
Fi ride up inna yuh pussy, anuh BMX
If anuh high grade, mi puff the cray, yes
Mi slap a fat shot inna yuh pussy face
Stop fuck batty, pussy, you fi have patience
Wuk and believe fi yuh pay check
Some a dem bloodclaat gun yah yuh nuh hear yet
Brand-new inna yuh chest, e Mini K test
Bumbo rassclaat, rich out a fraud
A rifle shot blast, man pitch ova wall
Fly a pretty bad bitch out a yaad
Hey, suck mi cock now! She say mi out of order
Grab half a bad kicks out a Prada
Mi big batty African bitch out a Ghana
Shevo, go dig out Tamara
Hole fi Hermès and Dior and Gabbana
Beretta mi kill a man wid
Finger pon trigger, bad bitch a pop pill
Chip a Glock quick, I might flick a bat, 6ixx
Shiver when trigger press, she nuh stop piss
Mhm, half a century inna pan clip
Big bloodclaat gun bwoy, yuh nuh see man chip
Louis V a weh mi inna, top drip
Pussy bright, cyah see mi a shop inna Maxie
Bumbo rassclaat, rich out a fraud
A rifle shot blast, man pitch ova wall
Fly a pretty bad bitch out a yaad
Hey, suck mi cock now! She say mi out of order
Grab half a bad kicks out a Prada
Mi big batty African bitch out a Ghana
Shevo, go dig out Tamara
Hole fi Hermès and Dior and Gabbana
Beretta mi kill a man wid
Finger pon trigger, bad bitch a pop pill
Chip a Glock quick, I might flick a bat, 6ixx
Shiver when trigger press, she nuh stop piss
Mhm, half a century inna pan clip
Big bloodclaat gun bwoy, yuh nuh see man chip
Louis V a weh mi inna, top drip
Pussy bright, cyah see mi a shop inna Maxie
A ten grand beats go check pon mi toe
Catch the Benz van beast, mi press pon the toll
A Van Cleef she get, that she know
Pussy pension cheap, a ten cock she blow
Ha, we got cheese, we shot rat fi sure
Pretty long cock please, mi pop pon she nose
Goodfellow pack tees and long socks fi road
Catch the Benz van beast, mi press pon the toll
A Van Cleef she get, that she know
Pussy pension cheap, a ten cock she blow
Ha, we got cheese, we shot rat fi sure
Pretty long cock please, mi pop pon she nose
Goodfellow pack tees and long socks fi road
Que racontent les paroles de la chanson Van Cleef de Malie Donn ?
Quand les bijoux coûtent autant que les balles
Il y a quelque chose de presque cinématographique dans la façon dont "Van Cleef" s'ouvre — un beat lourd, une voix posée, et cette image immédiate des "ten grand" qui se vérifient aux pieds. Malie Donn ne prend pas le temps de s'installer : elle est déjà là, dans la Benz, sur la route, avec Van Cleef au poignet de quelqu'un qui sait exactement ce que ça vaut.
Un monde où tout se porte sur soi
Dans cet univers, le corps est une vitrine. Les vêtements, les bijoux, les marques — tout ce que l'on porte dit qui l'on est et, surtout, ce que l'on n'est pas. "Louis V a weh mi inna, top drip" — habillé en Louis Vuitton, au sommet du style — c'est une phrase qui n'a pas besoin de contexte pour faire sens. Le drip, cette notion de style qui coule de source, est ici élevé au rang de philosophie de vie. Et l'inverse est tout aussi vrai : "Pussy bright, cyah see mi a shop inna Maxie" — naïf celui qui imaginerait croiser Malie Donn dans une boutique discount. Le luxe n'est pas un désir, c'est une frontière.
La violence comme bande-son
Mais derrière les Prada et les Hermès, il y a une autre réalité qui affleure sans cesse — celle des armes, des coups de feu, des règlements de comptes. La Beretta, le Glock, le "Mini K" ne sont pas là pour choquer : ils font partie du paysage, au même titre que les marques de luxe. "Beretta mi kill a man wid" glisse dans le flow avec la même désinvolture qu'une référence à Dior. C'est là toute la tension du morceau : cette cohabitation presque nonchalante entre la beauté des objets et la brutalité des actes, entre la joaillerie et la poudre.
Le dancehall a toujours su tenir cet équilibre instable, cette façon de parler de la rue sans jamais perdre le sens du spectacle. Malie Donn s'y inscrit avec une assurance qui n'a pas besoin d'explication. "Van Cleef" ne raconte pas une histoire — il impose une atmosphère, dense et tranchante, comme la montre dont il porte le nom.
Il y a quelque chose de presque cinématographique dans la façon dont "Van Cleef" s'ouvre — un beat lourd, une voix posée, et cette image immédiate des "ten grand" qui se vérifient aux pieds. Malie Donn ne prend pas le temps de s'installer : elle est déjà là, dans la Benz, sur la route, avec Van Cleef au poignet de quelqu'un qui sait exactement ce que ça vaut.
Un monde où tout se porte sur soi
Dans cet univers, le corps est une vitrine. Les vêtements, les bijoux, les marques — tout ce que l'on porte dit qui l'on est et, surtout, ce que l'on n'est pas. "Louis V a weh mi inna, top drip" — habillé en Louis Vuitton, au sommet du style — c'est une phrase qui n'a pas besoin de contexte pour faire sens. Le drip, cette notion de style qui coule de source, est ici élevé au rang de philosophie de vie. Et l'inverse est tout aussi vrai : "Pussy bright, cyah see mi a shop inna Maxie" — naïf celui qui imaginerait croiser Malie Donn dans une boutique discount. Le luxe n'est pas un désir, c'est une frontière.
La violence comme bande-son
Mais derrière les Prada et les Hermès, il y a une autre réalité qui affleure sans cesse — celle des armes, des coups de feu, des règlements de comptes. La Beretta, le Glock, le "Mini K" ne sont pas là pour choquer : ils font partie du paysage, au même titre que les marques de luxe. "Beretta mi kill a man wid" glisse dans le flow avec la même désinvolture qu'une référence à Dior. C'est là toute la tension du morceau : cette cohabitation presque nonchalante entre la beauté des objets et la brutalité des actes, entre la joaillerie et la poudre.
Le dancehall a toujours su tenir cet équilibre instable, cette façon de parler de la rue sans jamais perdre le sens du spectacle. Malie Donn s'y inscrit avec une assurance qui n'a pas besoin d'explication. "Van Cleef" ne raconte pas une histoire — il impose une atmosphère, dense et tranchante, comme la montre dont il porte le nom.