Paroles de la chanson Superglue par Lucio Bukowski

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Paroles de la chanson Superglue par Lucio Bukowski

Pas d'bataille, que des guerres perdues, des tas d'bâtards dans des glaires perclus
Crachent leur merde comme j'éternue, têtes à l'envers #Superglue
J'bois l'vin du monde dans un crane de singe, Mer Égéenne et sable fin
Baise les géhennes de vos sales refrains, monte au repos sur un tas de rien
J'm'y fais sans gamberge comme vie d'usine, tout se répète comme cri d'Uzi
En promotion chez Prix Unique, commotion, jet tellurique
Pénurie des grives d'âme, champs d'aérosols sur le périph' tard
Pénurie des grives d'âme, champs d'aérosols sur le périph' tard

Quel enculé, ce type

Attendre le soleil, que la couleur vive ; attendre le sommeil, que la douleur suive
Accords mineurs pour satire sociale dans l'blanc d'l'œil des Matisse d'occas'
Tout baigne dans l'jus, comme Bon Scott ; j'vis dans l'ventre du monstre, comme job
Ouais, ouais, Scirocco, ouais, ouais, Pinocchio
Y'a des colonies dans l'crane des gamins, des liasses d'euros, du rap dans l'ravin
L'oracle lit l'avenir mescalin, s'enfile de la poudre noire dans l'tarin
Jus d'époque dans les couilles gonflées de l'histoire des forts, poumons défoncés
Courons dès maintenant vers les douilles qu'on sait : le compte de Jay, le boule à Beyoncé
J'ai l'endurance de Poulidor ; les chats dirigent quand souris dorment
De l'or, du vin, des jolis corps, de Babylone à Benidorm
J'ai l'endurance de Poulidor ; les chats dirigent quand souris dorment
De l'or, du vin, des jolis corps, de Babylone à Benidorm
Bénis des Dieux aux poches trouées, festins nus, destins flous
Tenter d'atteindre la plus proche bouée, destins nus, festins flous
La télé braille sa logorrhée : des flics, des morts et du champagne
La télé braille sa logorrhée : des flics, des morts et du champagne

Ils vendent l'ignorance à prix d'amis ; le pouvoir, c'est leur chrysalide
Salaire mensuel dans dix valises ; quand tu tombes, dis-moi, qui valide ?
Cachots remplis d'avenirs amputés ; signe d'une croix, c'est loin la Judée
Chacun la sienne, fais-en d'l'art ; vends au détail, je n'plaisante pas
Cette drogue éveille en moi des brasiers ; mon climat change : fonte des glaciers
Ma génération n'est qu'une baise bâclée ; nique les chacals de vos chaînes câblées
Vautours métalliques au-d'ssus d'la ville guettent les macchabées
Autour des cous gras si les doigts puissants resserrent le macramé
Chacun sait mais chacun s'tait ; Neandertal, Namasté
Même le mal est harassé, chaque utopie se fait tabasser
Se fait ramasser par brigades de nuit : G.A.V., placard humide
Grosse balafre le long du bide, tous en sursis dans c'coin turpide
J'ai l'endurance de Poulidor ; les chats dirigent quand souris dorment
De l'or, du vin, des jolis corps, de Babylone à Benidorm
J'ai l'endurance de Poulidor ; les chats dirigent quand souris dorment
De l'or, du vin, des jolis corps, de Babylone à Benidorm

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