Paroles de la chanson C'est comme ça par
C'est comme ça
Ah, la la la la
Ouais
le secret
ça coupe et ça donne
Oh, oh, faut que j'moove
Sans fin
du venin
qui me fait mal au cœur
Quand
le serpent
Chaloupe et console
Oh, oh, faut que j'moove
L'ami Sadi
s'enlise
et là ça fait peur
Ah, la la la la
Ouais
le secret
ça coupe et ça donne
Oh, oh, faut que j'moove
Sans fin
du venin
qui me fait mal au cœur
Quand
le serpent
Chaloupe et console
Oh, oh, faut que j'moove
L'ami Sadi
s'enlise
et là ça fait peur
Si c'est ça
Ah la la la la
Ça le susurre
a mes entournures
Ah, ah, faut que j'moove
Ça le grince
juste pendant la nuit
Ah, c'est comme ça
ça plonge et ça vire
Ah, ah, faut que j'moove
Et ça gêne
quoi, quand y a pas de plaisir
C'est comme ça
Ah la la la la
La lala lala lala lalala...
J'veux pas t'abandonner,
mon bébé
Ah la la la la
Ça le susurre
a mes entournures
Ah, ah, faut que j'moove
Ça le grince
juste pendant la nuit
Ah, c'est comme ça
ça plonge et ça vire
Ah, ah, faut que j'moove
Et ça gêne
quoi, quand y a pas de plaisir
C'est comme ça
Ah la la la la
La lala lala lala lalala...
J'veux pas t'abandonner,
mon bébé
J'veux pas nous achever,
tu sais
C'est pas que je veuille te nuire
ni que je veuille m'enfuir
Il me faut prendre le frais, c'est vrai
Hé, hé, hé
hé, viens près de moi
que je te le dise
Faut que j'moove
ce secret qui me tord le cœur
Ah, la la la...
tu sais
C'est pas que je veuille te nuire
ni que je veuille m'enfuir
Il me faut prendre le frais, c'est vrai
Hé, hé, hé
hé, viens près de moi
que je te le dise
Faut que j'moove
ce secret qui me tord le cœur
Ah, la la la...
Que racontent les paroles de la chanson C'est comme ça de Les Rita Mitsouko ?
Quand le secret fait mal au corps
Il y a un secret, quelque part. On ne sait pas exactement lequel. Il coupe, il donne, il se loge "aux entournures" — ce mot rare, presque anatomique, qui désigne les emmanchures d'un vêtement trop serré. Les Rita Mitsouko ont toujours su trouver ce genre de détail bizarre et juste à la fois, celui qui fait mouche précisément parce qu'il ne cherche pas à être poétique.
"C'est comme ça" s'ouvre sur une atmosphère étrange, mi-douleur mi-transe. Un serpent chaloupe et console — il ondule, il berce, il empoisonne aussi. L'ami Sadi "s'enlise", et là ça fait peur. Qui est Sadi ? La chanson ne le dit pas, et c'est mieux ainsi. Ce flou entretenu est une invitation à projeter ses propres figures, ses propres histoires de nœuds intérieurs impossibles à dénouer.
Fuir sans partir
Le "faut que j'moove" revient comme un tic nerveux, une pulsion répétée qui cherche une sortie sans vraiment la trouver. Bouger, s'aérer, sortir de ce qui grince "juste pendant la nuit". Mais voilà que la chanson se retourne sur elle-même dans sa deuxième partie, et que la voix de Catherine Ringer — parce qu'on entend toujours Catherine Ringer derrière ces mots — adresse directement quelqu'un : "J'veux pas t'abandonner, mon bébé". Tout se complexifie d'un coup. Ce n'est pas une fuite, c'est une demande de compréhension. Une tentative d'expliquer l'inexplicable — ce besoin de prendre de l'air qui ne remet pas en cause l'amour, mais qui existe quand même, têtu, urgent.
L'énergie brute d'un duo hors norme
Cette chanson dit quelque chose d'universel sur ces moments où on étouffe sans pouvoir l'expliquer, où on veut rester et partir en même temps, où le secret qui "tord le cœur" est peut-être simplement le fait d'être vivant et contradictoire. Les Rita Mitsouko avaient ce talent rare de mettre en musique les états qui résistent au langage ordinaire — et "C'est comme ça" en est une démonstration parfaite, avec cette façon de hausser les épaules face à l'absurde tout en étant profondément touchés.
Il y a un secret, quelque part. On ne sait pas exactement lequel. Il coupe, il donne, il se loge "aux entournures" — ce mot rare, presque anatomique, qui désigne les emmanchures d'un vêtement trop serré. Les Rita Mitsouko ont toujours su trouver ce genre de détail bizarre et juste à la fois, celui qui fait mouche précisément parce qu'il ne cherche pas à être poétique.
"C'est comme ça" s'ouvre sur une atmosphère étrange, mi-douleur mi-transe. Un serpent chaloupe et console — il ondule, il berce, il empoisonne aussi. L'ami Sadi "s'enlise", et là ça fait peur. Qui est Sadi ? La chanson ne le dit pas, et c'est mieux ainsi. Ce flou entretenu est une invitation à projeter ses propres figures, ses propres histoires de nœuds intérieurs impossibles à dénouer.
Fuir sans partir
Le "faut que j'moove" revient comme un tic nerveux, une pulsion répétée qui cherche une sortie sans vraiment la trouver. Bouger, s'aérer, sortir de ce qui grince "juste pendant la nuit". Mais voilà que la chanson se retourne sur elle-même dans sa deuxième partie, et que la voix de Catherine Ringer — parce qu'on entend toujours Catherine Ringer derrière ces mots — adresse directement quelqu'un : "J'veux pas t'abandonner, mon bébé". Tout se complexifie d'un coup. Ce n'est pas une fuite, c'est une demande de compréhension. Une tentative d'expliquer l'inexplicable — ce besoin de prendre de l'air qui ne remet pas en cause l'amour, mais qui existe quand même, têtu, urgent.
L'énergie brute d'un duo hors norme
Cette chanson dit quelque chose d'universel sur ces moments où on étouffe sans pouvoir l'expliquer, où on veut rester et partir en même temps, où le secret qui "tord le cœur" est peut-être simplement le fait d'être vivant et contradictoire. Les Rita Mitsouko avaient ce talent rare de mettre en musique les états qui résistent au langage ordinaire — et "C'est comme ça" en est une démonstration parfaite, avec cette façon de hausser les épaules face à l'absurde tout en étant profondément touchés.