Paroles de la chanson Touch par
[Sophia]
Touch, touch, touch, touch, touch
Thought about you way too much, much, much, much, much
Over, over thinking us, us, us, us, us
'Cause you been so out of touch
You could've had my love, but you been so out of touch
[Megan, Daniela]
Monday, I was dreaming 'bout ya
Tuesday, I was waiting near the phone
Two days, wasn't hearing from ya
Yeah, what can I say? Oh, baby, I was getting bored
Thursday, I was losing interest
Touch, touch, touch, touch, touch
Thought about you way too much, much, much, much, much
Over, over thinking us, us, us, us, us
'Cause you been so out of touch
You could've had my love, but you been so out of touch
[Megan, Daniela]
Monday, I was dreaming 'bout ya
Tuesday, I was waiting near the phone
Two days, wasn't hearing from ya
Yeah, what can I say? Oh, baby, I was getting bored
Thursday, I was losing interest
Friday, you were out there in the cold
Weekend, you already missed it
I was moving on 'cause you were moving too slow
[Lara]
'Cause sometimes I'm alone
Stare out my window
And the moon makes you seem close tonight
[Yoonchae, Manon]
But you been so out of touch, touch, touch, touch, touch
Thought about you way too much, much, much, much, much
Over, over thinking us, us, us, us, us
'Cause you been so out of touch
You could've had my love, but you been so out of
Touch, touch, touch, touch, touch
Weekend, you already missed it
I was moving on 'cause you were moving too slow
[Lara]
'Cause sometimes I'm alone
Stare out my window
And the moon makes you seem close tonight
[Yoonchae, Manon]
But you been so out of touch, touch, touch, touch, touch
Thought about you way too much, much, much, much, much
Over, over thinking us, us, us, us, us
'Cause you been so out of touch
You could've had my love, but you been so out of
Touch, touch, touch, touch, touch
Thought about you way too much, much, much, much, much
Yeah, you went and messed it up, up, up, up, up
'Cause you been so out of touch
You could've had my love, but you been so out of touch
[Megan, Daniela, Sophia]
First, you're gonna say you're sorry
Promise you won't do it anymore
Come up with a different story
Yeah, what can I say, say something I ain't heard before
I'm too fun to waste my time
Too young to waste one night
So here comes some good advice
If I ever call again, don't press ignore
Yeah, you went and messed it up, up, up, up, up
'Cause you been so out of touch
You could've had my love, but you been so out of touch
[Megan, Daniela, Sophia]
First, you're gonna say you're sorry
Promise you won't do it anymore
Come up with a different story
Yeah, what can I say, say something I ain't heard before
I'm too fun to waste my time
Too young to waste one night
So here comes some good advice
If I ever call again, don't press ignore
[Lara]
'Cause sometimes I'm alone
Stare out my window
And the moon makes you seem close tonight
[Yoonchae, Manon]
But you been so out of touch, touch, touch, touch, touch
Thought about you way too much, much, much, much, much
Over, over thinking us, us, us, us, us
'Cause you been so out of touch
You could've had my love, but you been so out of
Touch, touch, touch, touch, touch
Thought about you way too much, much, much, much, much
Yeah, you went and messed it up, up, up, up, up
'Cause you been so out of touch
'Cause sometimes I'm alone
Stare out my window
And the moon makes you seem close tonight
[Yoonchae, Manon]
But you been so out of touch, touch, touch, touch, touch
Thought about you way too much, much, much, much, much
Over, over thinking us, us, us, us, us
'Cause you been so out of touch
You could've had my love, but you been so out of
Touch, touch, touch, touch, touch
Thought about you way too much, much, much, much, much
Yeah, you went and messed it up, up, up, up, up
'Cause you been so out of touch
You could've had my love, but you been so out of touch
Que racontent les paroles de la chanson Touch de KATSEYE ?
Lundi matin, et déjà c'est trop tard
Il y a quelque chose d'implacable dans la façon dont « Touch » commence. Pas d'éclat, pas de larmes — juste ce mot répété cinq fois, "touch", qui sonne à la fois comme une supplique et un verdict. KATSEYE installe d'emblée une atmosphère où l'émotion et la froideur coexistent, et c'est là que réside tout le charme du morceau.
On entre dans la semaine de quelqu'un qui attend. Lundi, elle rêve de lui. Mardi, elle fixe son téléphone. Et puis, très vite, quelque chose bascule — pas une scène de rupture, pas une dispute, juste l'ennui qui s'installe doucement, comme une marée montante. "I was getting bored" : trois mots qui font plus de dégâts que n'importe quelle dispute. Jeudi, l'intérêt s'effrite. Vendredi, lui est dehors dans le froid — au sens figuré, évidemment — et le week-end, il a déjà tout raté sans même s'en rendre compte. Ce calendrier émotionnel est d'une précision presque cruelle.
La lune et le silence
Au milieu de cette mécanique bien huilée, Lara glisse une image qui change tout : elle seule devant sa fenêtre, la nuit, et la lune qui donne l'illusion que l'absent est proche. C'est le seul moment de vulnérabilité vraie dans le morceau, une fissure dans l'armure. Parce que même quand on passe à autre chose, il reste ce moment suspendu entre deux réalités — celle qu'on vit et celle qu'on imaginait.
Mais la chanson ne s'attarde pas. Le refrain revient, cinglant, et avec lui le bilan : "you could've had my love". Ce conditionnel passé dit tout. Ce n'est pas une menace, pas une promesse — c'est une porte définitivement fermée, exprimée avec la sérénité de quelqu'un qui a déjà tourné la page.
Quand l'indifférence devient la meilleure réponse
Le vrai coup de grâce arrive dans le second couplet, quand les voix se posent sur les excuses prévisibles, les promesses recyclées. "Come up with a different story", lancent-elles, presque amusées. "I'm too fun to waste my time, too young to waste one night" — et là, la chanson bascule complètement. Ce n'est plus une histoire de cœur brisé, c'est une déclaration d'indépendance. KATSEYE signe un morceau pop qui a l'intelligence de traiter l'abandon non pas comme une blessure, mais comme une évidence.
Il y a quelque chose d'implacable dans la façon dont « Touch » commence. Pas d'éclat, pas de larmes — juste ce mot répété cinq fois, "touch", qui sonne à la fois comme une supplique et un verdict. KATSEYE installe d'emblée une atmosphère où l'émotion et la froideur coexistent, et c'est là que réside tout le charme du morceau.
On entre dans la semaine de quelqu'un qui attend. Lundi, elle rêve de lui. Mardi, elle fixe son téléphone. Et puis, très vite, quelque chose bascule — pas une scène de rupture, pas une dispute, juste l'ennui qui s'installe doucement, comme une marée montante. "I was getting bored" : trois mots qui font plus de dégâts que n'importe quelle dispute. Jeudi, l'intérêt s'effrite. Vendredi, lui est dehors dans le froid — au sens figuré, évidemment — et le week-end, il a déjà tout raté sans même s'en rendre compte. Ce calendrier émotionnel est d'une précision presque cruelle.
La lune et le silence
Au milieu de cette mécanique bien huilée, Lara glisse une image qui change tout : elle seule devant sa fenêtre, la nuit, et la lune qui donne l'illusion que l'absent est proche. C'est le seul moment de vulnérabilité vraie dans le morceau, une fissure dans l'armure. Parce que même quand on passe à autre chose, il reste ce moment suspendu entre deux réalités — celle qu'on vit et celle qu'on imaginait.
Mais la chanson ne s'attarde pas. Le refrain revient, cinglant, et avec lui le bilan : "you could've had my love". Ce conditionnel passé dit tout. Ce n'est pas une menace, pas une promesse — c'est une porte définitivement fermée, exprimée avec la sérénité de quelqu'un qui a déjà tourné la page.
Quand l'indifférence devient la meilleure réponse
Le vrai coup de grâce arrive dans le second couplet, quand les voix se posent sur les excuses prévisibles, les promesses recyclées. "Come up with a different story", lancent-elles, presque amusées. "I'm too fun to waste my time, too young to waste one night" — et là, la chanson bascule complètement. Ce n'est plus une histoire de cœur brisé, c'est une déclaration d'indépendance. KATSEYE signe un morceau pop qui a l'intelligence de traiter l'abandon non pas comme une blessure, mais comme une évidence.