Paroles de la chanson I'm Pretty par
Na-na, na-na
Na-na, na-na-na-na
Na-na, na-na
Na-na, na-na-na-na
[Daniela, Manon]
Heartbreak, move on
New face, new song
I'll meet someone, then back to square one, yeah
Try to hold on
Just commotion
Cycle turns and does what it wants
[Lara, Yoonchae]
Ooh, just when I think it's too much
I dry my tears with makeup, mm
Na-na, na-na-na-na
Na-na, na-na
Na-na, na-na-na-na
[Daniela, Manon]
Heartbreak, move on
New face, new song
I'll meet someone, then back to square one, yeah
Try to hold on
Just commotion
Cycle turns and does what it wants
[Lara, Yoonchae]
Ooh, just when I think it's too much
I dry my tears with makeup, mm
Ooh, things I could do with this brush
You'd never know that I hurt
[Sophia, Lara, Megan, Daniela]
Yeah, I'm pretty (Pretty)
Pretty (Pretty)
Pretty sure I'm not done healing
But, I'm pretty (Pretty)
Pretty (Pretty)
Pretty sure that I'm still breathing
I'm not afraid to cover up, put on a front
Put on a face and show it off
Yeah, I make myself pretty (Pretty)
Pretty (Pretty)
Pretty far from feeling
Pretty sure I'm not done healing
Na-na, na-na
You'd never know that I hurt
[Sophia, Lara, Megan, Daniela]
Yeah, I'm pretty (Pretty)
Pretty (Pretty)
Pretty sure I'm not done healing
But, I'm pretty (Pretty)
Pretty (Pretty)
Pretty sure that I'm still breathing
I'm not afraid to cover up, put on a front
Put on a face and show it off
Yeah, I make myself pretty (Pretty)
Pretty (Pretty)
Pretty far from feeling
Pretty sure I'm not done healing
Na-na, na-na
Na-na, na-na-na-na
Na-na, na-na
Na-na, na-na-na-na
[Manon, Megan]
They always told me to lose the old me
Chip away, find my pain in beauty, yeah
My emotions keep on going
Just conceal when they start flowing
[Lara, Yoonchae, Yoonchae & Sophia, Sophia]
Ooh, just when I think it's too much
I dry my tears with makeup, mm
Ooh, things I could do with this brush
You'd never know that I hurt, no
[Sophia, Lara, Yoonchae, *Daniela*]
Yeah, I'm pretty (Pretty)
Na-na, na-na
Na-na, na-na-na-na
[Manon, Megan]
They always told me to lose the old me
Chip away, find my pain in beauty, yeah
My emotions keep on going
Just conceal when they start flowing
[Lara, Yoonchae, Yoonchae & Sophia, Sophia]
Ooh, just when I think it's too much
I dry my tears with makeup, mm
Ooh, things I could do with this brush
You'd never know that I hurt, no
[Sophia, Lara, Yoonchae, *Daniela*]
Yeah, I'm pretty (Pretty)
Pretty (Pretty)
Pretty sure I'm not done healin' (Pretty sure I'm not done healin')
But, I'm pretty (Pretty)
Pretty (Pretty)
Pretty sure that I'm still breathing
I'm not afraid to cover up (Ah-oh), put on a front
Put on a face and show it off
Yeah, I make myself pretty (Pretty)
Pretty (I'm pretty)
Pretty far from feeling
Pretty sure I'm not done healing (Ooh)
Na-na, na-na
Na-na, na-na-na-na
Na-na, na-na
Na-na, na-na-na-na
Pretty sure I'm not done healin' (Pretty sure I'm not done healin')
But, I'm pretty (Pretty)
Pretty (Pretty)
Pretty sure that I'm still breathing
I'm not afraid to cover up (Ah-oh), put on a front
Put on a face and show it off
Yeah, I make myself pretty (Pretty)
Pretty (I'm pretty)
Pretty far from feeling
Pretty sure I'm not done healing (Ooh)
Na-na, na-na
Na-na, na-na-na-na
Na-na, na-na
Na-na, na-na-na-na
Que racontent les paroles de la chanson I'm Pretty de KATSEYE ?
Quand le pinceau remplace les mots
Il y a quelque chose d'universel dans ce geste : se planter devant un miroir, attraper un pinceau, et décider que le monde ne verra pas ce qu'on ressent vraiment. C'est de là que part "I'm Pretty", et KATSEYE y installe une tension qui ne se résout jamais tout à fait — et c'est exactement pour ça que la chanson fait mouche.
Tout commence par un cycle qui tourne sans prévenir. Rupture, reconstruction, nouvelle rencontre, retour à la case départ. "Heartbreak, move on / New face, new song" — les premières lignes posent le décor avec une brutalité douce, presque résignée. On ne crie pas, on constate. Et face à cette roue qui tourne "and does what it wants" ("et fait ce qu'elle veut"), le seul recours immédiat c'est le rituel du maquillage. Sécher ses larmes avec du fond de teint. Recouvrir. Recommencer.
La beauté comme espace de contradiction
Ce qui rend la chanson vraiment intéressante, c'est ce qu'elle dit sur la pression de "perdre l'ancienne soi" pour trouver sa douleur dans la beauté — "chip away, find my pain in beauty". Il y a là une critique presque discrète des injonctions faites aux jeunes femmes, et peut-être aux artistes de K-pop en particulier, de se sculpter dans la souffrance pour mieux plaire. Mais le texte ne juge pas. Il observe, il ressent, il continue.
Parce que le vrai tour de force du refrain, c'est son honnêteté têtue. "Pretty sure I'm not done healing" n'est pas un aveu d'échec — c'est une façon de dire je suis encore là, "I'm still breathing". La répétition du mot "pretty" dans tous ses sens possibles (jolie, plutôt, assez) devient une sorte de vertige sémantique : on ne sait plus si on parle d'apparence ou d'état d'âme, et c'est précisément ce flou-là qui est juste.
Les "na-na" qui encadrent le morceau finissent par ressembler à une comptine qu'on se chante pour tenir. Pas de grande déclaration, pas de guérison spectaculaire. Juste la respiration qui continue, le pinceau qui tourne, et la certitude fragile d'être encore debout.
Il y a quelque chose d'universel dans ce geste : se planter devant un miroir, attraper un pinceau, et décider que le monde ne verra pas ce qu'on ressent vraiment. C'est de là que part "I'm Pretty", et KATSEYE y installe une tension qui ne se résout jamais tout à fait — et c'est exactement pour ça que la chanson fait mouche.
Tout commence par un cycle qui tourne sans prévenir. Rupture, reconstruction, nouvelle rencontre, retour à la case départ. "Heartbreak, move on / New face, new song" — les premières lignes posent le décor avec une brutalité douce, presque résignée. On ne crie pas, on constate. Et face à cette roue qui tourne "and does what it wants" ("et fait ce qu'elle veut"), le seul recours immédiat c'est le rituel du maquillage. Sécher ses larmes avec du fond de teint. Recouvrir. Recommencer.
La beauté comme espace de contradiction
Ce qui rend la chanson vraiment intéressante, c'est ce qu'elle dit sur la pression de "perdre l'ancienne soi" pour trouver sa douleur dans la beauté — "chip away, find my pain in beauty". Il y a là une critique presque discrète des injonctions faites aux jeunes femmes, et peut-être aux artistes de K-pop en particulier, de se sculpter dans la souffrance pour mieux plaire. Mais le texte ne juge pas. Il observe, il ressent, il continue.
Parce que le vrai tour de force du refrain, c'est son honnêteté têtue. "Pretty sure I'm not done healing" n'est pas un aveu d'échec — c'est une façon de dire je suis encore là, "I'm still breathing". La répétition du mot "pretty" dans tous ses sens possibles (jolie, plutôt, assez) devient une sorte de vertige sémantique : on ne sait plus si on parle d'apparence ou d'état d'âme, et c'est précisément ce flou-là qui est juste.
Les "na-na" qui encadrent le morceau finissent par ressembler à une comptine qu'on se chante pour tenir. Pas de grande déclaration, pas de guérison spectaculaire. Juste la respiration qui continue, le pinceau qui tourne, et la certitude fragile d'être encore debout.