Paroles de la chanson Not personal (traduction) par
Allô ? Oh, ils ont dit quoi ? (Quoi ?)
T'as le cœur brisé maintenant, tu dis que c'est trop mais
Certains restent immobiles mais moi je suis au bord du gouffre
Plein de choses à dire mais je les garde pour moi
Ne me laisse pas en suspens, qu'est-ce qui te passe par la tête ?
Dis-le encore une fois, je serai là toute la nuit
(Allô) Dis-le encore
(Allô) Je ne suis pas ton ami
(Hors de question) Ne te tais pas maintenant
(Hors de question) Ne me parle pas comme ça
T'as le cœur brisé maintenant, tu dis que c'est trop mais
Certains restent immobiles mais moi je suis au bord du gouffre
Plein de choses à dire mais je les garde pour moi
Ne me laisse pas en suspens, qu'est-ce qui te passe par la tête ?
Dis-le encore une fois, je serai là toute la nuit
(Allô) Dis-le encore
(Allô) Je ne suis pas ton ami
(Hors de question) Ne te tais pas maintenant
(Hors de question) Ne me parle pas comme ça
J'ai dit que je ne suis pas ton ami
T'as besoin de quelqu'un, quelqu'un pour te dire non
Tu m'envoies des messages toute la semaine (La semaine), tu me laisses pas respirer (Respirer)
À jacasser encore et encore, reste à l'écart, ouais
Qui a dit quoi maintenant ?
J'écoute, faux sourires
Des "je te comprends" sarcastiques
Toute la journée
(Allô) Dis-le encore
(Allô) Je ne suis pas ton ami
(Hors de question) Ne te tais pas maintenant
(Hors de question) Ne me parle pas comme ça (Ah-oh)
(Allô)
(Oh, hors de question)
T'as des problèmes ? J'ai les miens, tu sais que c'est pas personnel
Non, non, vraiment non
Dis-moi, dis-moi, dis-moi où aller (Dis-moi, dis-moi, dis-moi où aller)
Si moi, si moi je veux être seul (Si moi, si moi je veux être seul)
Dis-moi, dis-moi, dis-moi où aller
Alors, bébé, laisse juste tomber, laisse tomber (Un, deux, trois, ah-oh)
(Allô) Dis-le encore
(Allô) Je ne suis pas ton ami
(Hors de question) Ne te tais pas maintenant
(Hors de question) Ne me parle pas comme ça (Ah-oh)
(Oh, hors de question)
T'as des problèmes ? J'ai les miens, tu sais que c'est pas personnel
Non, non, vraiment non
Dis-moi, dis-moi, dis-moi où aller (Dis-moi, dis-moi, dis-moi où aller)
Si moi, si moi je veux être seul (Si moi, si moi je veux être seul)
Dis-moi, dis-moi, dis-moi où aller
Alors, bébé, laisse juste tomber, laisse tomber (Un, deux, trois, ah-oh)
(Allô) Dis-le encore
(Allô) Je ne suis pas ton ami
(Hors de question) Ne te tais pas maintenant
(Hors de question) Ne me parle pas comme ça (Ah-oh)
(Allô)
(Oh, hors de question)
T'as des problèmes ? J'ai les miens, tu sais que c'est pas personnel
Non, non, vraiment non
Pas personnel
(Oh, hors de question)
T'as des problèmes ? J'ai les miens, tu sais que c'est pas personnel
Non, non, vraiment non
Pas personnel
Que racontent les paroles de la chanson Not personal (traduction) de JxJ (JEONGHAN & JOSHUA) ?
Quand la politesse a une date d'expiration
Il y a ce moment précis où l'on décroche le téléphone pour la énième fois, où l'on entend encore la même voix débiter les mêmes plaintes, et où quelque chose, intérieurement, lâche. Pas violemment. Juste... définitivement. C'est exactement là que commence "Not Personal", le titre de JxJ, le duo formé par Jeonghan et Joshua, deux membres de Seventeen connus pour leur sens de l'harmonie autant vocale qu'esthétique.
Le "Hello" qui devient "Hell, no"
La chanson s'ouvre sur une scène presque comique dans sa banalité — quelqu'un qui rapporte un ragot, une dispute, une blessure d'ego. "Broke your little heart now, you say it's too much" : le ton est déjà légèrement las. Pas méchant, juste... fatigué. Et c'est toute la subtilité du morceau : il ne hurle pas, il soupire avec fermeté. Le refrain transforme le simple "Hello" en "Hell, no" avec une fluidité qui ferait sourire si le fond n'était pas si reconnaissable. Cette glissade phonétique résume tout — la politesse qui se retourne, la salutation qui devient fin de non-recevoir.
Trop de bruit pour si peu
Au fil des couplets, le portrait se précise : des textos toute la semaine, une présence qui étouffe ("won't let me breathe"), des conversations à sens unique que l'on subit avec le sourire. "Yappin' all over and over" — le mot "yappin'" est presque affectueux dans sa brutalité, comme on parlerait d'un chien qui aboie sans s'arrêter. Le narrateur n'est pas en colère, il est simplement saturé. Et quand vient le pont — cette demande un peu absurde de "tell me where to go if I wanna be alone" — on sent poindre une pointe d'humour noir, celui de quelqu'un qui réalise qu'il doit négocier jusqu'à son droit au silence.
"Not Personal" se referme sur ces deux mots répétés comme une évidence tranquille. Rien de dramatique, rien de cruel — juste une ligne tracée là où il le fallait, depuis longtemps.
Il y a ce moment précis où l'on décroche le téléphone pour la énième fois, où l'on entend encore la même voix débiter les mêmes plaintes, et où quelque chose, intérieurement, lâche. Pas violemment. Juste... définitivement. C'est exactement là que commence "Not Personal", le titre de JxJ, le duo formé par Jeonghan et Joshua, deux membres de Seventeen connus pour leur sens de l'harmonie autant vocale qu'esthétique.
Le "Hello" qui devient "Hell, no"
La chanson s'ouvre sur une scène presque comique dans sa banalité — quelqu'un qui rapporte un ragot, une dispute, une blessure d'ego. "Broke your little heart now, you say it's too much" : le ton est déjà légèrement las. Pas méchant, juste... fatigué. Et c'est toute la subtilité du morceau : il ne hurle pas, il soupire avec fermeté. Le refrain transforme le simple "Hello" en "Hell, no" avec une fluidité qui ferait sourire si le fond n'était pas si reconnaissable. Cette glissade phonétique résume tout — la politesse qui se retourne, la salutation qui devient fin de non-recevoir.
Trop de bruit pour si peu
Au fil des couplets, le portrait se précise : des textos toute la semaine, une présence qui étouffe ("won't let me breathe"), des conversations à sens unique que l'on subit avec le sourire. "Yappin' all over and over" — le mot "yappin'" est presque affectueux dans sa brutalité, comme on parlerait d'un chien qui aboie sans s'arrêter. Le narrateur n'est pas en colère, il est simplement saturé. Et quand vient le pont — cette demande un peu absurde de "tell me where to go if I wanna be alone" — on sent poindre une pointe d'humour noir, celui de quelqu'un qui réalise qu'il doit négocier jusqu'à son droit au silence.
"Not Personal" se referme sur ces deux mots répétés comme une évidence tranquille. Rien de dramatique, rien de cruel — juste une ligne tracée là où il le fallait, depuis longtemps.