Paroles de la chanson No looking back par
Kkaman bam sogui dreaming
Neowa hemaego sipeo
Eunhasu neomeoui kkeute
Urin eotteon moseubilkka
Uri hamkke bureul norae
Geu wie geolteo anjaseo
Kkumui kkeute dadareundaedo
Uri moseup geudaeroigil
So no looking back
Oh, you are my heart (So no looking back)
Oh, you are my heart (So no looking back)
Oh, you are my heart (So no looking back)
Oh, you are my heart
Challanhaetdeon kkumdeuri
Neowa hemaego sipeo
Eunhasu neomeoui kkeute
Urin eotteon moseubilkka
Uri hamkke bureul norae
Geu wie geolteo anjaseo
Kkumui kkeute dadareundaedo
Uri moseup geudaeroigil
So no looking back
Oh, you are my heart (So no looking back)
Oh, you are my heart (So no looking back)
Oh, you are my heart (So no looking back)
Oh, you are my heart
Challanhaetdeon kkumdeuri
Meonji ssayeodo it's okay
Amugeotdo eopseodo
Urin namaseo it's okay
Eodiro galkka
Eotteoke kkeunnalkka
Da malhal su eopgetjiman
Igeonmaneun butjaba
I bam muneojyeodo, woah
So no looking back
Oh, you are my heart (So no looking back)
Oh, you are my heart (So no looking back)
Oh, you are my heart (So no looking back)
Oh, you are my heart
C'est la vie
Now we're free
Wanbyeokaetdeon
Amugeotdo eopseodo
Urin namaseo it's okay
Eodiro galkka
Eotteoke kkeunnalkka
Da malhal su eopgetjiman
Igeonmaneun butjaba
I bam muneojyeodo, woah
So no looking back
Oh, you are my heart (So no looking back)
Oh, you are my heart (So no looking back)
Oh, you are my heart (So no looking back)
Oh, you are my heart
C'est la vie
Now we're free
Wanbyeokaetdeon
Jayureul neukkin bam
So no looking back
So no looking back
That's it (No looking back)
No looking back (Oh, you hold my heart)
Oh, you hold my heart (So no looking back)
Oh, you hold my heart (So no looking back)
Oh, you hold my heart (So no looking back)
Oh, you hold my heart (So no looking back)
Oh, you hold my heart (So no looking back)
Oh, you hold my heart (So no looking back)
Oh, you hold my heart (So no looking back)
Oh, you hold my heart (So no looking back)
Oh, you hold my heart
So no looking back
So no looking back
That's it (No looking back)
No looking back (Oh, you hold my heart)
Oh, you hold my heart (So no looking back)
Oh, you hold my heart (So no looking back)
Oh, you hold my heart (So no looking back)
Oh, you hold my heart (So no looking back)
Oh, you hold my heart (So no looking back)
Oh, you hold my heart (So no looking back)
Oh, you hold my heart (So no looking back)
Oh, you hold my heart (So no looking back)
Oh, you hold my heart
Que racontent les paroles de la chanson No looking back de JxJ (JEONGHAN & JOSHUA) ?
Quelque part au-delà de la galaxie
Imagine une nuit parfaitement noire, deux silhouettes assises quelque part au bord du monde, à chanter ensemble au-dessus du feu. C'est exactement l'image que convoque « No Looking Back » dès ses premières secondes — une chanson qui ressemble moins à un titre pop qu'à une promesse murmurée entre deux personnes qui n'ont plus besoin d'expliquer grand-chose.
Jeonghan et Joshua, qu'on surnomme JxJ, ont cette particularité d'exister dans SEVENTEEN comme une bulle à part. Leur complicité transparaît ici dans la manière dont le texte avance sans jamais forcer : il n'y a pas de grand drame, pas de rupture, pas de tension narrative. Juste deux voix qui décrivent, en coréen d'abord puis avec quelques mots d'anglais et de français glissés avec naturel, ce que ça fait d'être certain de quelqu'un.
Laisser la poussière s'accumuler sur les vieux rêves
Le morceau prend un tournant inattendu dans son deuxième couplet. Les rêves brillants d'autrefois — « challanhaetdeon kkumdeuri » — se sont peut-être ternes, couverts de poussière (« meonji ssayeodo »), et pourtant la réponse est un « it's okay » posé, presque soulagé. Il y a quelque chose de profondément honnête dans cet aveu : on n'a pas tout réussi, on n'a peut-être plus rien, mais on est là, ensemble, et ça suffit. Ce n'est pas de la naïveté — c'est une forme de sagesse tranquille que peu de chansons osent revendiquer sans en faire trop.
Et puis vient ce bref moment en français, presque susurré — « c'est la vie, now we're free » — qui flotte au-dessus du reste comme une respiration. Trois petits mots empruntés à une autre langue pour dire ce que le coréen et l'anglais n'ont pas suffi à formuler : l'acceptation, la légèreté retrouvée.
Un cœur tenu entre deux mains
Le refrain ne cherche pas à éblouir. « Oh, you hold my heart » — tu tiens mon cœur — se répète jusqu'à devenir presque une incantation, un ancrage. Dans un genre musical souvent saturé d'effets et de surenchère émotionnelle, cette répétition sobre est un choix fort. « No Looking Back » ne regarde pas en arrière parce qu'il n'en a pas besoin. Ce qu'il y a devant est suffisant.
Imagine une nuit parfaitement noire, deux silhouettes assises quelque part au bord du monde, à chanter ensemble au-dessus du feu. C'est exactement l'image que convoque « No Looking Back » dès ses premières secondes — une chanson qui ressemble moins à un titre pop qu'à une promesse murmurée entre deux personnes qui n'ont plus besoin d'expliquer grand-chose.
Jeonghan et Joshua, qu'on surnomme JxJ, ont cette particularité d'exister dans SEVENTEEN comme une bulle à part. Leur complicité transparaît ici dans la manière dont le texte avance sans jamais forcer : il n'y a pas de grand drame, pas de rupture, pas de tension narrative. Juste deux voix qui décrivent, en coréen d'abord puis avec quelques mots d'anglais et de français glissés avec naturel, ce que ça fait d'être certain de quelqu'un.
Laisser la poussière s'accumuler sur les vieux rêves
Le morceau prend un tournant inattendu dans son deuxième couplet. Les rêves brillants d'autrefois — « challanhaetdeon kkumdeuri » — se sont peut-être ternes, couverts de poussière (« meonji ssayeodo »), et pourtant la réponse est un « it's okay » posé, presque soulagé. Il y a quelque chose de profondément honnête dans cet aveu : on n'a pas tout réussi, on n'a peut-être plus rien, mais on est là, ensemble, et ça suffit. Ce n'est pas de la naïveté — c'est une forme de sagesse tranquille que peu de chansons osent revendiquer sans en faire trop.
Et puis vient ce bref moment en français, presque susurré — « c'est la vie, now we're free » — qui flotte au-dessus du reste comme une respiration. Trois petits mots empruntés à une autre langue pour dire ce que le coréen et l'anglais n'ont pas suffi à formuler : l'acceptation, la légèreté retrouvée.
Un cœur tenu entre deux mains
Le refrain ne cherche pas à éblouir. « Oh, you hold my heart » — tu tiens mon cœur — se répète jusqu'à devenir presque une incantation, un ancrage. Dans un genre musical souvent saturé d'effets et de surenchère émotionnelle, cette répétition sobre est un choix fort. « No Looking Back » ne regarde pas en arrière parce qu'il n'en a pas besoin. Ce qu'il y a devant est suffisant.