Paroles de la chanson 12 o'clock (traduction) par
[Jeonghan, Joshua]
(Ah, yeah) tu étais un mystère dans mon rêve
(Ah, yeah) on s'est croisés sans même connaître ton nom
(Ah, yeah) quand l'excitation et l'anticipation se superposent
(Ah, yeah) que faire si tu disparais encore
Je n'arrête pas de te voir, tu es comme un rêve éveillé, yeah, mm-mm
Chaque nuit dans mes rêves, mon fantasme rien qu'à moi
[Jeonghan, Joshua]
Tu m'attires irrésistiblement (Oh, baby)
Effaçant la frontière entre le jour et la nuit
(Ah, yeah) tu étais un mystère dans mon rêve
(Ah, yeah) on s'est croisés sans même connaître ton nom
(Ah, yeah) quand l'excitation et l'anticipation se superposent
(Ah, yeah) que faire si tu disparais encore
Je n'arrête pas de te voir, tu es comme un rêve éveillé, yeah, mm-mm
Chaque nuit dans mes rêves, mon fantasme rien qu'à moi
[Jeonghan, Joshua]
Tu m'attires irrésistiblement (Oh, baby)
Effaçant la frontière entre le jour et la nuit
[Jeonghan, Joshua]
Il est minuit
Si enivrant, tu peux apparaître et disparaître
Je le veux, je continue à te chercher
Comme ça
[Jeonghan, Joshua]
Je suis tellement amoureux, tellement amoureux
Je suis tellement amoureux
Cache-cache, avec toi
Je suis tellement amoureux, tellement amoureux
[Joshua, Jeonghan]
(Ah, yeah) toi aussi tu me regardes
(Ah, yeah) j'espère que tu t'arrêteras avant de partir
Dans ma tête c'est le chaos, toi seule es claire
Je veux encore plus de toi de A à Z, tu es mon fantasme
Il est minuit
Si enivrant, tu peux apparaître et disparaître
Je le veux, je continue à te chercher
Comme ça
[Jeonghan, Joshua]
Je suis tellement amoureux, tellement amoureux
Je suis tellement amoureux
Cache-cache, avec toi
Je suis tellement amoureux, tellement amoureux
[Joshua, Jeonghan]
(Ah, yeah) toi aussi tu me regardes
(Ah, yeah) j'espère que tu t'arrêteras avant de partir
Dans ma tête c'est le chaos, toi seule es claire
Je veux encore plus de toi de A à Z, tu es mon fantasme
[Joshua]
Je suis perdu, je ne sais plus si mon rêve est réel ou non
Tu dépasses la frontière entre le rêve et la réalité, ooh, ooh
[Jeonghan, Joshua]
Il est minuit
Si enivrant, tu peux apparaître et disparaître
Je le veux, je continue à te chercher
Comme ça
[Joshua, Jeonghan]
Je suis tellement amoureux, tellement amoureux
Je suis tellement amoureux
Cache-cache, avec toi
Je suis tellement amoureux, tellement amoureux
[Joshua, Jeonghan]
Tu me coupes le souffle
Je l'adore, (Woo) l'instant où nos regards se croisent
Je suis tellement comblé (Comblé)
Je l'adore, (Je l'adore) le frisson tant attendu
Comme ça
Je suis tellement amoureux, tellement amoureux
Je suis tellement amoureux
Tu es comme un mystère (Mystère, mystère, mystère)
[Jeonghan, Joshua]
Il est minuit
Si enivrant, tu peux apparaître et disparaître
Je le veux, je continue à te chercher
Comme ça
[Joshua, Jeonghan]
Je suis tellement amoureux, tellement amoureux
Je suis tellement amoureux
Jour après jour, avec toi
Je suis tellement amoureux, tellement amoureux
Que racontent les paroles de la chanson 12 o'clock (traduction) de JxJ (JEONGHAN & JOSHUA) ?
Quand minuit brouille tout
Il y a quelque chose de particulièrement troublant dans le fait de tomber amoureux de quelqu'un dont on ignore le nom. C'est pourtant exactement là que commence "12 o'clock" — dans cet espace cotoneux entre le sommeil et l'éveil, là où les visages surgissent sans carte d'identité et où le cœur ne demande pas d'explication.
Jeonghan et Joshua posent leurs voix sur un terrain instable dès le départ. La personne aimée est une "fantasy", une "daydream", quelque chose qu'on voit "jakku boge dwae" — qu'on n'arrête pas de voir. Pas parce qu'elle est là, mais justement parce qu'elle échappe. Elle attire, elle disparaît, elle revient. Et le duo ne s'en plaint pas : il s'y abandonne.
Le vertige comme terrain de jeu
Le refrain arrive comme une confirmation inattendue de cet état second. "So manic", lancé presque avec légèreté, dit pourtant quelque chose d'intense : peu importe que tu sois là ou non, je te cherche quand même — "gyesok neol chatge dwae". C'est l'amour dans sa version la plus capricieuse, celle qui n'a pas besoin de réciprocité immédiate pour exister, qui se nourrit du jeu autant que de la présence réelle.
Le "hide and seek" glissé dans le refrain donne au morceau une légèreté trompeuse. Derrière le cache-cache, il y a une vraie confusion des sens, résumée dans ce vers chanté par Joshua : il ne sait plus si ce qu'il vit est un rêve ou la réalité. La frontière a été franchie quelque part sans qu'il s'en aperçoive.
L'instant suspendu de minuit
Minuit, c'est l'heure où rien n'est encore décidé. Ni hier ni demain. "12 o'clock" capte exactement cet instant — celui où l'on croise les yeux de quelqu'un et où tout s'arrête, "nun majuchin sungan" (le moment où nos regards se croisent). Le morceau ne cherche pas à raconter une suite. Il préfère rester là, suspendu, dans ce frisson du "take my breath", à savourer le mystère plutôt que de le résoudre.
Il y a quelque chose de particulièrement troublant dans le fait de tomber amoureux de quelqu'un dont on ignore le nom. C'est pourtant exactement là que commence "12 o'clock" — dans cet espace cotoneux entre le sommeil et l'éveil, là où les visages surgissent sans carte d'identité et où le cœur ne demande pas d'explication.
Jeonghan et Joshua posent leurs voix sur un terrain instable dès le départ. La personne aimée est une "fantasy", une "daydream", quelque chose qu'on voit "jakku boge dwae" — qu'on n'arrête pas de voir. Pas parce qu'elle est là, mais justement parce qu'elle échappe. Elle attire, elle disparaît, elle revient. Et le duo ne s'en plaint pas : il s'y abandonne.
Le vertige comme terrain de jeu
Le refrain arrive comme une confirmation inattendue de cet état second. "So manic", lancé presque avec légèreté, dit pourtant quelque chose d'intense : peu importe que tu sois là ou non, je te cherche quand même — "gyesok neol chatge dwae". C'est l'amour dans sa version la plus capricieuse, celle qui n'a pas besoin de réciprocité immédiate pour exister, qui se nourrit du jeu autant que de la présence réelle.
Le "hide and seek" glissé dans le refrain donne au morceau une légèreté trompeuse. Derrière le cache-cache, il y a une vraie confusion des sens, résumée dans ce vers chanté par Joshua : il ne sait plus si ce qu'il vit est un rêve ou la réalité. La frontière a été franchie quelque part sans qu'il s'en aperçoive.
L'instant suspendu de minuit
Minuit, c'est l'heure où rien n'est encore décidé. Ni hier ni demain. "12 o'clock" capte exactement cet instant — celui où l'on croise les yeux de quelqu'un et où tout s'arrête, "nun majuchin sungan" (le moment où nos regards se croisent). Le morceau ne cherche pas à raconter une suite. Il préfère rester là, suspendu, dans ce frisson du "take my breath", à savourer le mystère plutôt que de le résoudre.