Paroles de la chanson 12 o'clock par
[Jeonghan, Joshua]
(Ah, yeah) kkumeseo bwatdeon neoneun mystery
(Ah, yeah) ireumdo moreun chae majuchiji
(Ah, yeah) sichim chochimi gyeopchil ttae
(Ah, yeah) tto sarajimyeon eotteokae
Jakku boge dwae, you're like a daydream, yeah, mm-mm
Maeil kkumsogeun namanui fantasy
[Jeonghan, Joshua]
Neon ajjilhage nareul ikkeureo (Oh, baby)
Natgwa bamui seoneul heomureo
[Jeonghan, Joshua]
Now, it's twelve
So manic, nega natanatda sarajyeodo dwae
(Ah, yeah) kkumeseo bwatdeon neoneun mystery
(Ah, yeah) ireumdo moreun chae majuchiji
(Ah, yeah) sichim chochimi gyeopchil ttae
(Ah, yeah) tto sarajimyeon eotteokae
Jakku boge dwae, you're like a daydream, yeah, mm-mm
Maeil kkumsogeun namanui fantasy
[Jeonghan, Joshua]
Neon ajjilhage nareul ikkeureo (Oh, baby)
Natgwa bamui seoneul heomureo
[Jeonghan, Joshua]
Now, it's twelve
So manic, nega natanatda sarajyeodo dwae
I want it, gyesok neol chatge dwae
Like that
[Jeonghan, Joshua]
I'm so in love, so in love
I'm so in love
Hide and seek, neoege
I'm so in love, so in love
[Joshua, Jeonghan]
(Ah, yeah) neodo nal bogo inneunde
(Ah, yeah) challaga meomchugil bara
Meoritsogeun mess, neoman seonmyeonghae
Deo wonhae neoui A to Z, neon nae fantasy
[Joshua]
Eojireowo nae kkumi hyeonsirinji aninji
Neon kkumgwa hyeonsil gyeonggyereul neomeo, ooh, ooh
Like that
[Jeonghan, Joshua]
I'm so in love, so in love
I'm so in love
Hide and seek, neoege
I'm so in love, so in love
[Joshua, Jeonghan]
(Ah, yeah) neodo nal bogo inneunde
(Ah, yeah) challaga meomchugil bara
Meoritsogeun mess, neoman seonmyeonghae
Deo wonhae neoui A to Z, neon nae fantasy
[Joshua]
Eojireowo nae kkumi hyeonsirinji aninji
Neon kkumgwa hyeonsil gyeonggyereul neomeo, ooh, ooh
[Jeonghan, Joshua]
Now, it's twelve
So manic, nega natanatda sarajyeodo dwae
I want it, gyesok neol chatge dwae
Like that
[Joshua, Jeonghan]
I'm so in love, so in love
I'm so in love
Hide and seek, neoege
I'm so in love, so in love
[Joshua, Jeonghan]
Take my breath
I love it, (Woo) nun majuchin sungan
I'm so blessed (Blessed)
I love it, (I love it) gidaryeo on thrill
Like that
I'm so in love, so in love
I'm so in love
You're like a mystery (Mystery, mystery, mystery)
[Jeonghan, Joshua]
Now, it's twelve
So manic, nega natanatda sarajyeodo dwae
I want it, gyesok neol chatge dwae
Like that
[Joshua, Jeonghan]
I'm so in love, so in love
I'm so in love
Day by day, neoege
I'm so in love, so in love
I'm so in love, so in love
I'm so in love
You're like a mystery (Mystery, mystery, mystery)
[Jeonghan, Joshua]
Now, it's twelve
So manic, nega natanatda sarajyeodo dwae
I want it, gyesok neol chatge dwae
Like that
[Joshua, Jeonghan]
I'm so in love, so in love
I'm so in love
Day by day, neoege
I'm so in love, so in love
Que racontent les paroles de la chanson 12 o'clock de JxJ (JEONGHAN & JOSHUA) ?
Quand minuit brouille tout
Il y a quelque chose de particulièrement troublant dans le fait de tomber amoureux de quelqu'un dont on ignore le nom. C'est pourtant exactement là que commence "12 o'clock" — dans cet espace cotoneux entre le sommeil et l'éveil, là où les visages surgissent sans carte d'identité et où le cœur ne demande pas d'explication.
Jeonghan et Joshua posent leurs voix sur un terrain instable dès le départ. La personne aimée est une "fantasy", une "daydream", quelque chose qu'on voit "jakku boge dwae" — qu'on n'arrête pas de voir. Pas parce qu'elle est là, mais justement parce qu'elle échappe. Elle attire, elle disparaît, elle revient. Et le duo ne s'en plaint pas : il s'y abandonne.
Le vertige comme terrain de jeu
Le refrain arrive comme une confirmation inattendue de cet état second. "So manic", lancé presque avec légèreté, dit pourtant quelque chose d'intense : peu importe que tu sois là ou non, je te cherche quand même — "gyesok neol chatge dwae". C'est l'amour dans sa version la plus capricieuse, celle qui n'a pas besoin de réciprocité immédiate pour exister, qui se nourrit du jeu autant que de la présence réelle.
Le "hide and seek" glissé dans le refrain donne au morceau une légèreté trompeuse. Derrière le cache-cache, il y a une vraie confusion des sens, résumée dans ce vers chanté par Joshua : il ne sait plus si ce qu'il vit est un rêve ou la réalité. La frontière a été franchie quelque part sans qu'il s'en aperçoive.
L'instant suspendu de minuit
Minuit, c'est l'heure où rien n'est encore décidé. Ni hier ni demain. "12 o'clock" capte exactement cet instant — celui où l'on croise les yeux de quelqu'un et où tout s'arrête, "nun majuchin sungan" (le moment où nos regards se croisent). Le morceau ne cherche pas à raconter une suite. Il préfère rester là, suspendu, dans ce frisson du "take my breath", à savourer le mystère plutôt que de le résoudre.
Il y a quelque chose de particulièrement troublant dans le fait de tomber amoureux de quelqu'un dont on ignore le nom. C'est pourtant exactement là que commence "12 o'clock" — dans cet espace cotoneux entre le sommeil et l'éveil, là où les visages surgissent sans carte d'identité et où le cœur ne demande pas d'explication.
Jeonghan et Joshua posent leurs voix sur un terrain instable dès le départ. La personne aimée est une "fantasy", une "daydream", quelque chose qu'on voit "jakku boge dwae" — qu'on n'arrête pas de voir. Pas parce qu'elle est là, mais justement parce qu'elle échappe. Elle attire, elle disparaît, elle revient. Et le duo ne s'en plaint pas : il s'y abandonne.
Le vertige comme terrain de jeu
Le refrain arrive comme une confirmation inattendue de cet état second. "So manic", lancé presque avec légèreté, dit pourtant quelque chose d'intense : peu importe que tu sois là ou non, je te cherche quand même — "gyesok neol chatge dwae". C'est l'amour dans sa version la plus capricieuse, celle qui n'a pas besoin de réciprocité immédiate pour exister, qui se nourrit du jeu autant que de la présence réelle.
Le "hide and seek" glissé dans le refrain donne au morceau une légèreté trompeuse. Derrière le cache-cache, il y a une vraie confusion des sens, résumée dans ce vers chanté par Joshua : il ne sait plus si ce qu'il vit est un rêve ou la réalité. La frontière a été franchie quelque part sans qu'il s'en aperçoive.
L'instant suspendu de minuit
Minuit, c'est l'heure où rien n'est encore décidé. Ni hier ni demain. "12 o'clock" capte exactement cet instant — celui où l'on croise les yeux de quelqu'un et où tout s'arrête, "nun majuchin sungan" (le moment où nos regards se croisent). Le morceau ne cherche pas à raconter une suite. Il préfère rester là, suspendu, dans ce frisson du "take my breath", à savourer le mystère plutôt que de le résoudre.