Paroles de la chanson Wake Me Up When September Ends par
Summer has come and passed
The innocent can never last
Wake me up when September ends
Like my father's come to pass
Seven years has gone so fast
Wake me up when September ends
Here comes the rain again
Falling from the stars
Drenched in my pain again
Becoming who we are
As my memory rests
But never forgets what I lost
Wake me up when September ends
Summer has come and passed
The innocent can never last
Wake me up when September ends
Like my father's come to pass
Seven years has gone so fast
Wake me up when September ends
Here comes the rain again
Falling from the stars
Drenched in my pain again
Becoming who we are
As my memory rests
But never forgets what I lost
Wake me up when September ends
Summer has come and passed
The innocent can never last
Wake me up when September ends
Ring out the bells again
Like we did when spring began
Wake me up when September ends
Here comes the rain again
Falling from the stars
Drenched in my pain again
Becoming who we are
As my memory rests
But never forgets what I lost
Wake me up when September ends
Summer has come and passed
The innocent can never last
Wake me up when September ends
Like my father's come to pass
Wake me up when September ends
Ring out the bells again
Like we did when spring began
Wake me up when September ends
Here comes the rain again
Falling from the stars
Drenched in my pain again
Becoming who we are
As my memory rests
But never forgets what I lost
Wake me up when September ends
Summer has come and passed
The innocent can never last
Wake me up when September ends
Like my father's come to pass
Twenty years has gone so fast
Wake me up when September ends
Wake me up when September ends
Wake me up when September ends
Wake me up when September ends
Wake me up when September ends
Wake me up when September ends
Que racontent les paroles de la chanson Wake Me Up When September Ends de Green Day ?
Quand un mois devient une prison
Il y a des chansons qu'on écoute sans vraiment les entendre, et puis un jour elles vous rattrapent. "Wake Me Up When September Ends" fait partie de ces morceaux-là. On croit d'abord à une ballade mélancolique sur la fin de l'été, quelque chose de vague et de doux. Et puis les mots s'assemblent autrement, et on comprend que Billie Joe Armstrong parle de quelque chose de bien plus lourd à porter.
Son père est mort en septembre 1982. Armstrong avait dix ans. Depuis, ce mois-là ne ressemble à aucun autre.
Dormir pour ne pas sentir
La demande au cœur du refrain est d'une simplicité presque enfantine — réveille-moi quand c'est fini — et c'est justement ce qui la rend bouleversante. Pas de colère, pas de révolte. Juste l'envie de passer ce moment sans le vivre vraiment, comme on ferme les yeux dans la salle d'attente d'un hôpital. L'été est associé à l'innocence, à une époque d'avant, et sa fin marque chaque année le retour du manque. "The innocent can never last" — l'innocence ne peut jamais durer — sonne comme une leçon apprise trop tôt, dans la peau d'un enfant qui n'avait pas demandé à grandir si vite.
La pluie, la mémoire, et ce qui reste
Dans le pont, la pluie tombe "from the stars" (des étoiles), image étrange et belle qui mêle le ciel et le chagrin. Armstrong s'y dit "drenched in my pain" — trempé de douleur — mais aussi en train de devenir ce qu'il est. Parce que le deuil construit autant qu'il détruit. La mémoire "rests but never forgets" : elle se pose, elle souffle, mais elle n'efface rien. Ce paradoxe dit mieux que n'importe quelle explication ce que c'est de vivre avec une absence.
Et puis il y a ce détail qui change tout en fin de chanson : le temps passe de sept à vingt ans entre deux couplets. Vingt ans, et septembre reste aussi difficile à traverser. Certains mois ne guérissent pas. Ils s'apprivoisent, peut-être. Mais ils restent.
Il y a des chansons qu'on écoute sans vraiment les entendre, et puis un jour elles vous rattrapent. "Wake Me Up When September Ends" fait partie de ces morceaux-là. On croit d'abord à une ballade mélancolique sur la fin de l'été, quelque chose de vague et de doux. Et puis les mots s'assemblent autrement, et on comprend que Billie Joe Armstrong parle de quelque chose de bien plus lourd à porter.
Son père est mort en septembre 1982. Armstrong avait dix ans. Depuis, ce mois-là ne ressemble à aucun autre.
Dormir pour ne pas sentir
La demande au cœur du refrain est d'une simplicité presque enfantine — réveille-moi quand c'est fini — et c'est justement ce qui la rend bouleversante. Pas de colère, pas de révolte. Juste l'envie de passer ce moment sans le vivre vraiment, comme on ferme les yeux dans la salle d'attente d'un hôpital. L'été est associé à l'innocence, à une époque d'avant, et sa fin marque chaque année le retour du manque. "The innocent can never last" — l'innocence ne peut jamais durer — sonne comme une leçon apprise trop tôt, dans la peau d'un enfant qui n'avait pas demandé à grandir si vite.
La pluie, la mémoire, et ce qui reste
Dans le pont, la pluie tombe "from the stars" (des étoiles), image étrange et belle qui mêle le ciel et le chagrin. Armstrong s'y dit "drenched in my pain" — trempé de douleur — mais aussi en train de devenir ce qu'il est. Parce que le deuil construit autant qu'il détruit. La mémoire "rests but never forgets" : elle se pose, elle souffle, mais elle n'efface rien. Ce paradoxe dit mieux que n'importe quelle explication ce que c'est de vivre avec une absence.
Et puis il y a ce détail qui change tout en fin de chanson : le temps passe de sept à vingt ans entre deux couplets. Vingt ans, et septembre reste aussi difficile à traverser. Certains mois ne guérissent pas. Ils s'apprivoisent, peut-être. Mais ils restent.