Paroles de la chanson Love & Tears par
I look down
From the wall
See you fall
I'm down around you
All another way
I was seven feet tall
You flew around and fall
My arms around you
All the way up
Holding up the pain (Ooh, ooh)
My arms around you
All the way up
Holding up the pain
From the wall
See you fall
I'm down around you
All another way
I was seven feet tall
You flew around and fall
My arms around you
All the way up
Holding up the pain (Ooh, ooh)
My arms around you
All the way up
Holding up the pain
I, I was, seven (seven)
Feet tall, all
I, I, ooh
My arms around you
All the way up
Holding up the pain (Ooh)
I, I was, seven
Feet tall, all
I, I, ooh
I look down
From the wall
See you fall
I'm down around you
All another way
I was seven feet tall
You flew around and fall
Feet tall, all
I, I, ooh
My arms around you
All the way up
Holding up the pain (Ooh)
I, I was, seven
Feet tall, all
I, I, ooh
I look down
From the wall
See you fall
I'm down around you
All another way
I was seven feet tall
You flew around and fall
My arms around you
All the way out
Holding up the pain (Ooh)
I, I was, seven
Feet tall, all
I, I, ooh
My arms around you
All the way up
You don't know the pain (Ooh)
I, I was, seven
Feet tall, all
I, I, ooh
(Remember)
All the way out
Holding up the pain (Ooh)
I, I was, seven
Feet tall, all
I, I, ooh
My arms around you
All the way up
You don't know the pain (Ooh)
I, I was, seven
Feet tall, all
I, I, ooh
(Remember)
Que racontent les paroles de la chanson Love & Tears de GENER8ION ?
Quand aimer, c'est tenir debout pour deux
Il y a quelque chose d'immédiatement physique dans "Love & Tears". Pas de grandes déclarations, pas de métaphores fleuries — juste une image brute : un corps qui regarde depuis un mur, qui voit l'autre tomber, et qui tend les bras. GENER8ION installe en quelques secondes une atmosphère de suspension, ce moment fragile où tout pourrait basculer.
Le narrateur se souvient d'avoir été "seven feet tall" — démesuré, presque invincible. C'est la mémoire d'une version de soi construite pour l'autre, une grandeur artificielle érigée par amour. Parce que l'autre "flew around and fall", volait et tombait, il fallait être plus grand que nature pour attraper, pour amortir. Les bras tendus "all the way up" deviennent le geste central de la chanson, répété comme un refrain obsessionnel, une chorégraphie de l'amour épuisant.
Ce que l'autre ne saura jamais
Mais la chanson cache une blessure sous son élan protecteur. Au fil des couplets, quelque chose se fissure. Là où le texte répétait "holding up the pain" — portant la douleur ensemble, ou du moins pour l'autre —, une variante surgit sans prévenir : "you don't know the pain". Trois mots qui changent tout. L'autre était là, mais n'a jamais vraiment vu. Le sacrifice est resté invisible, le poids n'a jamais été partagé.
Cette révélation tardive donne au morceau une teinte mélancolique que l'on n'avait pas tout à fait anticipée. Ce n'est plus seulement une chanson sur la protection ou le dévouement — c'est une chanson sur le silence que l'on garde quand on aime. "Remember", lâché à la toute fin comme une supplique, est peut-être la ligne la plus nue du texte. Un mot seul, sans contexte, sans destinataire explicite. Une dernière tentative de laisser une trace dans la mémoire de quelqu'un qui est peut-être déjà parti.
Il y a quelque chose d'immédiatement physique dans "Love & Tears". Pas de grandes déclarations, pas de métaphores fleuries — juste une image brute : un corps qui regarde depuis un mur, qui voit l'autre tomber, et qui tend les bras. GENER8ION installe en quelques secondes une atmosphère de suspension, ce moment fragile où tout pourrait basculer.
Le narrateur se souvient d'avoir été "seven feet tall" — démesuré, presque invincible. C'est la mémoire d'une version de soi construite pour l'autre, une grandeur artificielle érigée par amour. Parce que l'autre "flew around and fall", volait et tombait, il fallait être plus grand que nature pour attraper, pour amortir. Les bras tendus "all the way up" deviennent le geste central de la chanson, répété comme un refrain obsessionnel, une chorégraphie de l'amour épuisant.
Ce que l'autre ne saura jamais
Mais la chanson cache une blessure sous son élan protecteur. Au fil des couplets, quelque chose se fissure. Là où le texte répétait "holding up the pain" — portant la douleur ensemble, ou du moins pour l'autre —, une variante surgit sans prévenir : "you don't know the pain". Trois mots qui changent tout. L'autre était là, mais n'a jamais vraiment vu. Le sacrifice est resté invisible, le poids n'a jamais été partagé.
Cette révélation tardive donne au morceau une teinte mélancolique que l'on n'avait pas tout à fait anticipée. Ce n'est plus seulement une chanson sur la protection ou le dévouement — c'est une chanson sur le silence que l'on garde quand on aime. "Remember", lâché à la toute fin comme une supplique, est peut-être la ligne la plus nue du texte. Un mot seul, sans contexte, sans destinataire explicite. Une dernière tentative de laisser une trace dans la mémoire de quelqu'un qui est peut-être déjà parti.