Paroles de la chanson Need You par
[Renée]
Miss you
Now I'm O-T-dub on the V Line
Haven't kissed your face in too long
I could D-I-E when I think about you not being my B-A-B-Y
And my headphones bumping these slow songs
Thinking 'bout last week, let's rewind
Didn't mean what I said
Did you know you're my O-N-E and O-N-L-Y?
[Jorja]
Break my own heart with the thoughts in my head
Always tell you I'm sorry, then do it again
Why do we fight when we could touch instead?
Maybe sometimes I hate you
Miss you
Now I'm O-T-dub on the V Line
Haven't kissed your face in too long
I could D-I-E when I think about you not being my B-A-B-Y
And my headphones bumping these slow songs
Thinking 'bout last week, let's rewind
Didn't mean what I said
Did you know you're my O-N-E and O-N-L-Y?
[Jorja]
Break my own heart with the thoughts in my head
Always tell you I'm sorry, then do it again
Why do we fight when we could touch instead?
Maybe sometimes I hate you
But I can't pretend I'll
[Jorja, Renée, Stella]
Leave you, leave you, leave you, leave (Uh-uh)
Never, never, never, never
Need you, need you, need you, need you
Ev forev forev forever
Leave you, leave you, leave you, leave
Never, never, never, never (Oh)
Need you, need you, need you, need you (Need you)
Ev forev forev forever (Forever)
[Stella]
Your hand holdin' on to mine, so sweet
Stumblin' out of the box, when did it turn 4 a.m.?
Maybe it's too good to be, R-I-P
All my clothes off, never want this night to end
[Jorja, Renée, Stella]
Leave you, leave you, leave you, leave (Uh-uh)
Never, never, never, never
Need you, need you, need you, need you
Ev forev forev forever
Leave you, leave you, leave you, leave
Never, never, never, never (Oh)
Need you, need you, need you, need you (Need you)
Ev forev forev forever (Forever)
[Stella]
Your hand holdin' on to mine, so sweet
Stumblin' out of the box, when did it turn 4 a.m.?
Maybe it's too good to be, R-I-P
All my clothes off, never want this night to end
Tell me you love me again
[Renée]
Roses are red (Yeah)
Tiffany's blue (True)
Is it too soon to say
I think I love you?
[Jorja]
Leave you, leave you, leave you, leave
Never, never, never, never (Never gonna leave you)
Need you, need you, need you, need you (Said I need you)
Ev forev forev forever (Forever)
Leave you, leave you, leave you, leave
Never, never, never, never
Ev forev forev forever (Oh)
[Renée]
Roses are red (Yeah)
Tiffany's blue (True)
Is it too soon to say
I think I love you?
[Jorja]
Leave you, leave you, leave you, leave
Never, never, never, never (Never gonna leave you)
Need you, need you, need you, need you (Said I need you)
Ev forev forev forever (Forever)
Leave you, leave you, leave you, leave
Never, never, never, never
Ev forev forev forever (Oh)
[Stella, Jorja, Renée]
Break my own heart with the thoughts in my head
Always tell you I'm sorry, then do it again
Why do we fight when we could touch instead?
Maybe sometimes I hate you
But I can't pretend I'll
[Jorja]
Leave you, leave you, leave you, leave
Never, never, never, never
Need you, need you, need you, need you
Ev forev forev forever
Leave you, leave you, leave you, leave
Never, never, never, never
Need you, need you, need you, need you
Ev forev forev forever
Que racontent les paroles de la chanson Need You de FLO ?
Quand les mots font trop mal pour être dits entiers
Il est quatre heures du matin quelque part, les vêtements traînent sur le sol, et une main tient une autre main dans l'obscurité. "Need You" de FLO commence comme un SMS qu'on envoie depuis un train, la tête contre la vitre froide, à quelqu'un qu'on regrette d'avoir blessé. Renée ouvre la chanson en épelant ses émotions lettre par lettre — littéralement — comme si les prononcer d'une seule traite serait trop douloureux, trop définitif. "I could D-I-E when I think about you not being my B-A-B-Y" : même la peine se fragmente pour devenir supportable.
Le train, la distance, le regret
Cette image du voyage — "O-T-dub on the V Line", une ligne de train quelque part en Angleterre — installe d'emblée une séparation physique qui redouble la séparation émotionnelle. On est loin de l'autre, on rembobine la semaine passée, on se demande si on a tout raté. "Didn't mean what I said" — je ne pensais pas ce que j'ai dit. Mais le mal est fait, et le casque aux oreilles crache des slow songs qui n'arrangent rien. FLO excelle dans ces détails concrets qui font que la chanson ressemble à une vraie vie.
Puis Jorja prend le relais, et le ton change légèrement. Elle est plus dure, plus lucide sur elle-même : elle sait qu'elle se blesse avec ses propres pensées, qu'elle répète les mêmes erreurs, qu'elle s'excuse et recommence. "Why do we fight when we could touch instead ?" — la question est presque philosophique dans sa simplicité. Et quand elle lâche ce "maybe sometimes I hate you", ce n'est pas une rupture, c'est une confession. Parce que la phrase ne s'arrête pas là : elle continue, elle avoue qu'elle ne partira jamais, qu'elle en a besoin, pour toujours.
Stella arrive avec une autre nuit, une autre scène — des mains enlacées, une sortie de club à l'aube, une heure qui tourne sans qu'on s'en aperçoive. "Maybe it's too good to be, R-I-P" — peut-être que c'est trop beau pour durer, épelé comme une épitaphe douce. Et puis Renée, dans un moment presque naïf, presque touchant : "Is it too soon to say / I think I love you ?" Trois voix, trois façons d'aimer la même chose impossible. "Need You" ne résout rien — et c'est précisément pour ça qu'on l'écoute en boucle.
Il est quatre heures du matin quelque part, les vêtements traînent sur le sol, et une main tient une autre main dans l'obscurité. "Need You" de FLO commence comme un SMS qu'on envoie depuis un train, la tête contre la vitre froide, à quelqu'un qu'on regrette d'avoir blessé. Renée ouvre la chanson en épelant ses émotions lettre par lettre — littéralement — comme si les prononcer d'une seule traite serait trop douloureux, trop définitif. "I could D-I-E when I think about you not being my B-A-B-Y" : même la peine se fragmente pour devenir supportable.
Le train, la distance, le regret
Cette image du voyage — "O-T-dub on the V Line", une ligne de train quelque part en Angleterre — installe d'emblée une séparation physique qui redouble la séparation émotionnelle. On est loin de l'autre, on rembobine la semaine passée, on se demande si on a tout raté. "Didn't mean what I said" — je ne pensais pas ce que j'ai dit. Mais le mal est fait, et le casque aux oreilles crache des slow songs qui n'arrangent rien. FLO excelle dans ces détails concrets qui font que la chanson ressemble à une vraie vie.
Puis Jorja prend le relais, et le ton change légèrement. Elle est plus dure, plus lucide sur elle-même : elle sait qu'elle se blesse avec ses propres pensées, qu'elle répète les mêmes erreurs, qu'elle s'excuse et recommence. "Why do we fight when we could touch instead ?" — la question est presque philosophique dans sa simplicité. Et quand elle lâche ce "maybe sometimes I hate you", ce n'est pas une rupture, c'est une confession. Parce que la phrase ne s'arrête pas là : elle continue, elle avoue qu'elle ne partira jamais, qu'elle en a besoin, pour toujours.
Stella arrive avec une autre nuit, une autre scène — des mains enlacées, une sortie de club à l'aube, une heure qui tourne sans qu'on s'en aperçoive. "Maybe it's too good to be, R-I-P" — peut-être que c'est trop beau pour durer, épelé comme une épitaphe douce. Et puis Renée, dans un moment presque naïf, presque touchant : "Is it too soon to say / I think I love you ?" Trois voix, trois façons d'aimer la même chose impossible. "Need You" ne résout rien — et c'est précisément pour ça qu'on l'écoute en boucle.