Paroles de la chanson Chemical Prisoner par
I walk a fine line between coping and insanity
The right pills right now would be the wrong time
I have a hard time between flying and sobriety
The wrong thrill, strong will to keep myself alive
I've watched this rip apart my family
Fuck that (Yeah), I'd rather die with honor
But when the drug is running through me, I can feel no pain
It's not worth the price I pay
It's so hard to be together, and I try, and I try
But it won't get better, forever
Days go, days go by, I won't die, I won't die 'cause
I must, I must try forever
The right pills right now would be the wrong time
I have a hard time between flying and sobriety
The wrong thrill, strong will to keep myself alive
I've watched this rip apart my family
Fuck that (Yeah), I'd rather die with honor
But when the drug is running through me, I can feel no pain
It's not worth the price I pay
It's so hard to be together, and I try, and I try
But it won't get better, forever
Days go, days go by, I won't die, I won't die 'cause
I must, I must try forever
I missed a phone call from a friend I knew the other day
It's strange, it changed my life forever
A couple days go by, I found out that he passed away
The right drug, wrong time, he'll be remembered
There's two wolves (Yeah) battling inside right now
One's good, the other one is evil
If you're wondering which wolf inside will succeed
It's simple, it's the one that you feed
It's so hard to be together, and I try, and I try
But it won't get better, forever
Days go, days go by, I won't die, I won't die 'cause
I must, I must try forever
It's so hard to be together
And it won't get better
Days go, days go by
But I must, I must try forever
It's so hard to be together, and I try, and I try
But it won't get better, forever
Days go, days go by, I won't die, I won't die 'cause
I must, I must try forever
It's so hard to be together, forever
It's so hard to be together, forever
Forever
Forever
It's so hard to be together
And it won't get better
Days go, days go by
But I must, I must try forever
It's so hard to be together, and I try, and I try
But it won't get better, forever
Days go, days go by, I won't die, I won't die 'cause
I must, I must try forever
It's so hard to be together, forever
It's so hard to be together, forever
Forever
Forever
Que racontent les paroles de la chanson Chemical Prisoner de Falling In Reverse ?
Un appel manqué qui change tout
Il y a des chansons qui commencent avant même leur première note. "Chemical Prisoner" de Falling In Reverse est de celles-là — on sent, dès les premiers mots, qu'on est en train de lire quelque chose que quelqu'un a eu du mal à écrire. Pas de mise en scène, pas de distance artistique. Juste une voix qui dit : voilà où j'en suis.
Le narrateur marche en équilibre sur quelque chose d'extrêmement fragile. Il y a la tentation, il y a la lucidité, et entre les deux, un "strong will to keep myself alive" (une volonté farouche de rester en vie) qui ressemble moins à de la force qu'à de l'entêtement pur. On comprend vite que ce n'est pas une chanson sur la chute — c'est une chanson sur le fait de ne pas tomber, ce qui est une tout autre chose, souvent bien plus épuisant.
Quand le silence d'un ami devient un deuil
Puis arrive ce moment qui retourne le récit. Un appel manqué. Un ami qui ne répond plus. Quelques jours de silence, et puis la nouvelle : il est mort. "The right drug, wrong time" — trois mots qui tiennent lieu d'oraison funèbre, sans larmes apparentes, mais avec ce poids particulier des choses qu'on n'arrive pas à pleurer correctement. La chanson ne s'effondre pas sur ce moment. Elle continue d'avancer, parce que c'est exactement ce que fait le deuil quand on n'a pas le droit de s'arrêter.
C'est là que surgit l'image des deux loups qui se battent à l'intérieur — l'un bon, l'autre mauvais — et la question de savoir lequel va gagner. La réponse, simple et redoutable : celui qu'on choisit de nourrir. Facile à dire. Infiniment difficile à faire, quand l'un des deux loups promet d'effacer la douleur.
Tenir, encore, encore
Le refrain revient, encore et encore, comme une prière qu'on se répète pour ne pas oublier de la croire. "I won't die... I must try forever." Ce "forever" qui clôt la chanson, répété jusqu'à l'épuisement, n'a rien d'une certitude. C'est plutôt un pari qu'on renouvelle chaque matin. Falling In Reverse signe ici l'un de leurs textes les plus honnêtes — une chanson qui ne guérit rien, mais qui dit à ceux qui luttent qu'ils ne sont pas seuls à devoir tenir coûte que coûte.
Il y a des chansons qui commencent avant même leur première note. "Chemical Prisoner" de Falling In Reverse est de celles-là — on sent, dès les premiers mots, qu'on est en train de lire quelque chose que quelqu'un a eu du mal à écrire. Pas de mise en scène, pas de distance artistique. Juste une voix qui dit : voilà où j'en suis.
Le narrateur marche en équilibre sur quelque chose d'extrêmement fragile. Il y a la tentation, il y a la lucidité, et entre les deux, un "strong will to keep myself alive" (une volonté farouche de rester en vie) qui ressemble moins à de la force qu'à de l'entêtement pur. On comprend vite que ce n'est pas une chanson sur la chute — c'est une chanson sur le fait de ne pas tomber, ce qui est une tout autre chose, souvent bien plus épuisant.
Quand le silence d'un ami devient un deuil
Puis arrive ce moment qui retourne le récit. Un appel manqué. Un ami qui ne répond plus. Quelques jours de silence, et puis la nouvelle : il est mort. "The right drug, wrong time" — trois mots qui tiennent lieu d'oraison funèbre, sans larmes apparentes, mais avec ce poids particulier des choses qu'on n'arrive pas à pleurer correctement. La chanson ne s'effondre pas sur ce moment. Elle continue d'avancer, parce que c'est exactement ce que fait le deuil quand on n'a pas le droit de s'arrêter.
C'est là que surgit l'image des deux loups qui se battent à l'intérieur — l'un bon, l'autre mauvais — et la question de savoir lequel va gagner. La réponse, simple et redoutable : celui qu'on choisit de nourrir. Facile à dire. Infiniment difficile à faire, quand l'un des deux loups promet d'effacer la douleur.
Tenir, encore, encore
Le refrain revient, encore et encore, comme une prière qu'on se répète pour ne pas oublier de la croire. "I won't die... I must try forever." Ce "forever" qui clôt la chanson, répété jusqu'à l'épuisement, n'a rien d'une certitude. C'est plutôt un pari qu'on renouvelle chaque matin. Falling In Reverse signe ici l'un de leurs textes les plus honnêtes — une chanson qui ne guérit rien, mais qui dit à ceux qui luttent qu'ils ne sont pas seuls à devoir tenir coûte que coûte.